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Conférence de presse du RHDP: Le calvaire du ministre Cissé Bacongo

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Biographie de Cissé Bacongo maire de Koumassi

Côte d’Ivoire – Qu’il est difficile pour un professeur, immergé dans sa science de prendre le contre-pied de ce qu’il a affirmé de façon dogmatique quelques années en arrière !

Qu’il est difficile pour un scientifique de soutenir une thèse fausse à laquelle il ne croit pas, mais certainement sommé de défendre pour les besoins de sa chapelle politique !

La situation qu’a vécue le ministre Cissé Bacongo au cours de la dernière conférence de presse du RHDP,  est certainement la plus inconfortable qu’il ait eu à vivre au cours de toute son existence.

Pour rappel, dans la série d’explications entreprises à l’effet de faire accepter la nouvelle constitution rédigée par un comité d’experts dont il faisait partie, le ministre Cissé Bacongo a, à plusieurs reprises affirmé que ni l’ancienne constitution, ni la nouvelle ne donne l’opportunité à un président ayant déjà deux mandats à son actif d’en solliciter un troisième. Il a affirmé avec force et conviction que M. Ouattara ne peut être candidat en 2020 au regard de la constitution et qui plus est, M. Ouattara a dit ne pas être partant pour les joutes électorales de 2020. Très à son aise, M. Bacongo nous a dispensé un véritable cours de droit constitutionnel. Rassurés par ses explications, nombre d’ivoiriens se sont laissé convaincre et se sont rendus aux urnes  pour voter le oui au référendum. Nous étions en 2016.

Mais voilà que le 6 août dernier,  M. Ouattara revient sur sa parole et annonce sa candidature pour l’élection présidentielle du 31 octobre prochain.

Certainement sommé par la hiérarchie de sa chapelle politique de revenir sur ses affirmations antérieures, et soutenir la nouvelle trouvaille de «  premier mandat de la troisième république », le ministre Cissé Bacongo a vécu un véritable calvaire intérieur ; tenaillé entre sa réputation de juriste et les intérêts de son parti politique. On aura remarqué au cours de la conférence de presse, du moins la séquence de son intervention, un Cissé Bacongo, le regard fuyant, les explications approximatives, tenter de relativiser ses affirmation de 2016. Visiblement il ne savait pas à quel saint se vouer. On remarquera que dans sa première chute, le ministre Bacongo est resté collé à ses affirmations antérieures ; à savoir que ni la première ni la deuxième constitution ne permet à quiconque de faire un troisième mandat. On pourrait dire qu’à ce stade, il n’a pas  « changé de bouche », avant que M. Bictogo, le directeur exécutif du RHDP, ne lui suggère la fameuse phrase tant attendue : M. Ouattara est candidat pour le premier mandat de la troisième république. Phrase que M. Bacongo a reprise, se dédiant ainsi de façon définitive.

Au cours de l’intervention du ministre Bacongo, M. Bictogo a visiblement lui aussi, souffert. Il ne tenait pas sur son siège. Ses coups d’œil à Bacongo en disaient long. Son agacement était perceptible et les gestes brefs et répétés de ses doigts, traduisaient  éloquemment son état d’âme. Impatient de ne pas voir Bacongo prononcer  la phrase tant attendue, non content et non satisfait de la chute du ministre Bacongo, il s’est emparé du micro avec une certaine nervosité, pour déclamer la sentence tant attendue : M. Ouattara sollicite le premier mandat de la troisième république. A son corps défendant, M. Cissé Bacongo fut obligé de reprendre la fameuse phrase.

Pauvre Bacongo, pourra-t-il se regarder dans le miroir ? Pourra-t-il regarder ses étudiants en droit dans les yeux ? Se plaindra-t-il si ses étudiants venaient à discuter ses cours ?

En tout état de cause, entre le confort d’un poste ministériel et de maire d’une des plus grandes communes d’Abidjan et l’inconfort d’un poste d’enseignant à l’université, le choix ne se discute pas !

Ainsi va le pays… Et j’ai mal pour M. Bacongo…

Mais soyez sans crainte, je suis dans la révélation

L’ivraie sera séparée du vrai

Demain nous appartient…Dieu voulant !

©CotedivoireNews 

Nazaire Kadia, Analyste Indépendant

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Côte d’Ivoire: Le Gouvernement enregistre 16 morts à Dabou et une soixantaine de blessés

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Côte d’Ivoire – Le 20 septembre, le département de Dabou était le théâtre de scène de violences et de pillages. Cinq (5) jours après ses événements malheureux dans le Leboutou, le calme est revenu après l’instauration d’un couvre-feu. Le samedi le gouvernement est monté au créneau dans un communiqué pour dresser le bilan. Selon les autorités en charge de la sécurisation, on dénombre 16 morts et une soixantaine de blessés et de nombreux dégâts matériels. Ci-après le communiqué.

 Le 20 septembre 2020, des responsables de partis et groupements politiques de l’opposition ont lancé un appel à la désobéissance civile. Le Gouvernement constate avec regret que cette désobéissance civile se traduit par des actes constitutifs  d’infractions pénales.

En effet, de nombreuses violences ont été constatées dans certaines villes de notre pays.

Ainsi, du lundi 19 au mercredi 21 octobre 2020, la circonscription de Dabou a été le théâtre d’incidents d’une extrême gravité. Ces faits se sont caractérisés par les atteintes à la vie, à l’intégrité physique des personnes ainsi que de leurs biens, à l’entrave à la liberté de circulation, aux pillages et incendies.

Face à cette situation, un important dispositif des forces de l’ordre a été déployé ainsi que l’instauration d’un couvre-feu dans le Département de Dabou.

Le bilan de ces dérapages fait état de dégâts humains et matériels importants. En effet, il a été enregistré au cours de ces trois jours :

▪ 16 décès ;

▪ 67 blessés ;

▪ 03 maisons d’habitation et 01 ferme avicole incendiées ;

▪ 10 véhicules de transport en commun incendiés ;

▪ plusieurs biens emportés dans le village de Agneby et Kpass ;

▪ 52 individus interpellés ;

▪ 12 fusils calibre 12 et 70 machettes saisis.

Le Gouvernement présente ses sincères condoléances aux familles des personnes décédées et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

Les premières investigations ont révélé que ces actes ont été suscités, avec la présence d’individus non résidents dans la localité qui ont indistinctement porté atteinte à l’intégrité physique et aux biens des membres des deux communautés en ayant pour sombre dessein de créer un conflit intercommunautaire.

Le Gouvernement tient à indiquer que les investigations se poursuivent en vue de rechercher et interpeller aussi bien ceux qui commettent personnellement ces actes, que ceux qui incitent à les commettre en donnant des instructions ou en suscitant leur réalisation par des promesses de moyens financiers.

Tous ces acteurs subiront la rigueur de la loi.

Par ailleurs, le Gouvernement rassure les populations que toutes les mesures nécessaires sont prises en vue de la protection des biens, des personnes et des institutions de la République.

Fait à Abidjan, le 24 octobre 2020

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Nécrologie: Le ministre Sidiki Diakité sera inhumé ce lundi à Grand-Bassam

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Sidiki diakité est mort

Décédé le vendredi 23 Octobre 2020, suite à un arrêt cardiaque, Le ministre de l’Administration du territoire et de la décentralisation, Sidiki Diakité sera inhumé ce lundi 26 Octobre au cimetière de Grand-Bassam.

Le programme des obsèques du défunt ministre débutera le lundi 26 octobre 2020, par une levée de Corps et un hommage de la Nation sur le Parvis de la Primature suivi du transfert du Corps à Grand Bassam.

A LIRE AUSSI// Côte d’Ivoire: Le ministre Sidiki Diakité est décédé ce vendredi

Dans la cité Balnéaire au sud de la Côte d’Ivoire, le ministre Sidiki Diakité de l’Administration du territoire et de la décentralisation sera inhumé au cimetière de Grand-Bassam, après la prière mortuaire à la Grande Mosquée de ladite ville à 13 heures.

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Akinbola Djamal

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Politique: Le parti Lider de Mamadou Koulibaly dénonce une descente militaire à son siège

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Côte d’Ivoire – Politique – Le parti Lider qui soutient la candidature de Mamadou Koulibaly révèle une présence de militaires du Groupement de Sécurité Présidentielle (GSPR) à son siège ce dimanche.

LIDER tient à informer les populations ivoiriennes et l’opinion internationale que depuis 18 heures ce dimanche 25 octobre 2020, des cargos de militaires de l’État ivoirien (GSPR et véhicules portant des plaques de la présidence de la République) ont fait le siège devant ses locaux à la Riviera Golf, à la recherche de ses militants.

N’ayant trouvé personne jusqu’à 19h30, ils se sont retirés, mais continuent de faire des allers-retours devant LIDER House et des rondes dans le quartier.

Un numéro non identifié a par ailleurs contacté la société de gardiennage en charge de la sécurité du siège de LIDER pour lui intimer l’ordre de retirer ses agents dans les 24 heures.

Nous rappelons que LIDER est un parti politique d’opposition, dont le candidat Mamadou KOULIBALY a été grossièrement et abusivement écarté de l’élection du Président de la République.

Nous restons fermement engagés aux côtés du peuple ivoirien et de toutes les forces de l’opposition qui se battent contre la forfaiture orchestrée par le président sortant Alassane Dramane Ouattara.

Rien ne nous fera peur, et nous ne céderons devant aucune intimidation et aucun chantage.

Nous appelons tous les militants et tous les Ivoiriens à la vigilance, à la mobilisation, et à l’application du mot d’ordre de désobéissance civile.

Fait à Abidjan le 25 octobre 2020

Monique GBEKIA
Présidente de Liberté et Démocratie pour la République (LIDER)

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