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Côte d’Ivoire: Art-numérique – Découvrez les émoticones « ZOUZOUKWA » conçus par le jeune Ivoirien Grebet O’Plerou

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Côte d’Ivoire – Art numérique – Vous avez déjà rêvé d’ajouter à vos messages un émoji bissap (jus d’hibiscus) ? De frites de plantain ? Une main décorée au henné ? Du choukouya (viande grillée) ? Un homme en boubou ou alors une femme Noire portant des nattes ? Le travail d’O’Plérou Grebet pourrait vous intéresser. Ce jeune Ivoirien s’est donné pour mission de produire chaque jour de l’année 2018 un émoji représentant l’Afrique. Et jusqu’ici, il réussit son pari.

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Parti du constat que les émoticônes présents sur les téléphones portables actuels ne cadrent souvent pas avec ce que recherchent les Africains, le jeune artiste a eu l’idée d’en créer qui reflèteraient le quotidien et les cultures Africaines. Il s’en est expliqué longuement dans un entretien publié en mai dernier par la blogueuse Clara Delcroix :

« Je voulais au départ faire une série d’œuvres d’art ou de design sur les masques ivoiriens pour les promouvoir. Mais je ne savais pas comment toucher le plus de personnes possibles. Et un jour pendant une discussion sur WhatsApp avec un ami, j’ai repensé au projet et je l’ai relié aux émojis qui étaient devant moi. J’ai donc eu l’idée de créer des émojis pour la promotion des masques. Mais j’ai finalement décidé d’étendre le projet à toute l’Afrique, et de le transformer en défi pour rester motivé. »

Et pour diffuser son travail, l’étudiant en Beaux-Arts et en Arts et Images Numériques a choisi la plateforme Instagram, où il publie quotidiennement ses créations. Il accompagne chacun de ses émojis d’un texte décrivant la particularité ou l’utilité des personnes ou des objets mis en avant.

« Pour créer un émoji, je commence par chercher des images de références, je fais un croquis sur papier ou directement sur l’ordinateur pour le simplifier et je m’inspire des images et du croquis pour réaliser l’émoji. » L’artiste explique par ailleurs que la création d’un émoji demande jusqu’à 4h30 de travail.

émoticones-ZOUZOUKWA

Ce projet a donné suffisamment de visibilité à O’Plérou Grebet pour lui permettre d’obtenir une collaboration avec le magazine Elle Côte d’Ivoire, d’être lauréat du prix du jeune talent lors des Adicom Days, la rencontre des professionnels Africains de la communication qui s’est déroulée en mars 2018 à Abidjan.

Dans le prolongement de son initiative, il compte lancer un site web collaboratif ou les contributeurs écriront des articles sur les éléments représentés par ses émojis. Il pense aussi à développer une application qui permettra d’utiliser ses émojis.

 

©CotedivoireNews

Akinbola Djamal

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Religion: Kouassi Kouadio Lucien  »Suspendre les activités, de Maman Pauline,c’est comme fermer un hôpital »

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Kouassi Kouadio Lucien

Côte d’Ivoire – Religion – Le président de la Fondation Maria Rosa Mystica, Kouassi Kouadio Lucien, a fait savoir que ‘’maman Pauline ‘’ n’est pas Dieu, elle est une bergère. suspendre ses activités est comme fermer un hôpital. Cette déclaration a été faite lors d’une conférence de presse qu’il a animée ce vendredi 19 avril 2019, au siège de sa fondation à Angré soleil 2.

Pour Kouassi Lucien, ‘’Maman Pauline’’ est la fondatrice de la communauté Rosa Mystica située à Yopougon. Elle prie certes pour des personnes à travers la vierge Marie, mais elle n’est pas Dieu. Elle est un être humain.

« Maman Pauline n’est pas Dieu. Elle est une dame au grand cœur. Une dame qui donne sans compter, sans distinction de race ni d’ethnie et religion. Si la ‘’sorcière’’ a dit sur le plateau de la RTI que ‘’maman Pauline’’ est Dieu, moi je ne suis pas sorcier pour le savoir. Tout ce que je sais, elle est une femme qui prie pour les gens, qui lutte contre la pauvreté. Chacun a sa manière d’exprimer ses sentiments et autres », a fait savoir l’ex-footballeur.

Parlant des injures adressées par certaines personnes à l’endroit de cette dame, Kouassi Kouadio Lucien a demandé que cela prenne fin et que ces personnes arrêtent de juger.

« Maman Pauline a toujours été sage et calme, elle a toujours enseigné le respect d’autrui à ses fidèles alors, je ne comprends pas pourquoi des gens peuvent se permettre d’insulter une dame qui n’a rien fait de mal. Autant elle respecte les autres, autant, ces derniers doivent la respecter. Pour ce qui est de la suspension de la communauté, nous respectons la décision de la hiérarchie de l’Eglise Catholique, mais en même temps j’aimerais demandé à Monseigneur Lézouté Salomon évêque de Yopougon, de permettre à la communauté mère Maria Rosa Mystica de maman Pauline de reprendre ses activités en levant sa suspension. Car, vous savez, Maman Pauline guéri, aide et soigne des gens alors suspendre ses activités, c’est un peu comme fermer un hôpital », a laissé entendre Kouassi Kouadio Lucien, président de la Fondation Maria Rosa Mystica.

Abran Saliho

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Politique: La Mouvance Jean-Louis Billon condamne l’adhésion de Bertrand Gnahoré au RHDP

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Mouvance Jean-Louis Billon

Côte d’Ivoire – Politique -L’un des mouvements de soutien au ministre Jean-Louis Billon dénommé ‘’Mouvance JLB’’  dénonce la décision unilatérale de leur camarade Bertrand Gnahoré, quant à  son adhésion au RHDP-unifié. C’était ce vendredi 19 avril 2019, dans une déclaration. Ci-après l’intégralité.

DECLARATION DU MOUVEMENT DE SOUTIEN ‘’MOUVANCE JEAN-LOUIS BILLON’’ FACE A L’ADHESION DE BERTRAND GNAHORE AU RHDP UNIFIE

Nous avons été informé le lundi 15 avril 2019 par voie de  presse de l’adhésion de Bertrand GNAHORE, Président du Mouvement ‘’Jeunesse Jean-Louis BILLON’’ au RHDP unifié. Depuis, ce revirement  plus ou moins banal fait couler beaucoup d’encres sur les réseaux sociaux.

En tant que mouvement  de soutien au Ministre Jean-Louis BILLON et membre de la plateforme des mouvements de soutien au Ministre Jean-Louis BILLON , la Mouvance JLB condamne cette décision unilatérale du camarade Bertrand GNAHORE qui n’a que pour but  de semer le trouble au sein de ce mouvement de soutien et de la grande famille des jeunes acquis pour les idéaux et les valeurs du Ministre JLB .

La Mouvance JLB rassure par ailleurs, l’opinion nationale et internationale ainsi que la jeunesse ivoirienne en particulier que son Mentor, le Ministre JLB est et reste  convaincu que son parti, le PDCI RDA est le meilleure alternative pour 2020. Il travaille inlassablement  avec l’ensemble des militants du parti à juste titre pour la conquête du pouvoir d’Etat en 2020.

La Mouvance JLB par cette occasion, renouvelle sa confiance et son attachement aux valeurs qu’incarnent le Ministre Jean-Louis BILLON et son adhésion effective à son parti, le PDCI RDA.

Fait à Abidjan le 19 avril 2019

GRAMBOUTE Amadou

Le Secrétaire Général de la Mouvance JLB

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Pâquinou 2019 : Un moment de retrouvailles chez le peuple Baoulé

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Pâquinou

Côte d’Ivoire – Pâques 2019 – Comme chaque année, à l’approche de la fête de Pâques en Côte d’Ivoire, les populations de l’ethnie « Baoulé » originaires du centre du pays, choisissent cette période pour célébrer à leur façon, la résurrection de Jésus-Christ, appelée communément «Pâquinou».

Cette fête qui, à l’origine la Pâques évoque avant tout le souvenir de Jésus-Christ, mort et ressuscité autour de l’an 30.

Le dimanche de Pâques suit la semaine Sainte, durant laquelle Jésus prit son dernier repas avec les apôtres (Jeudi Saint) avant d’être crucifié le lendemain (Vendredi Saint) puis ressuscité le troisième jour, dimanche de Pâques, jour de réjouissances.

Cette fête chrétienne devient très vite un moment de retrouvailles chez le peuple Baoulé de Côte d’Ivoire.

Pour ce peuple Akan, la pâques est un grand moment de retrouvailles des fils et filles de même village partis créés des plantations de café, cacao, hévéa, anacarde etc. en zone forestière (au sud et à l’ouest du pays) ou encore exerçant en zone urbaine, pour réfléchir sur les questions liées au développement dudit village. Ce, en marge de l’aspect festif ponctué généralement de danses tradi-modernes, de partage de mets variés, de fiançailles, de règlement de problèmes familiaux, de matches de football et bien d’autres.

C’est également un moment idéal choisi par les notables, pour des intronisations de chefs coutumiers et permettant à chacun de se connaître ou de redécouvrir et se projeter au sein de la famille ou de la communauté.

Pour les mutuelles et grandes associations, ce moment constitue une occasion pour elles, de mener des actions sociales à l’endroit de leurs parents vivants au village.

A quelques jours de ce grand rendez-vous, les gares routières d’Abidjan en générales et en particulier celle d’Adjamé, ne désemplie pas. C’est l’effervescence totale au sein des différentes compagnies de transport desservant le ‘’pays baoulé’’. Celles-ci sont prises d’assaut par ces voyageurs saisonniers qui ont hâte de regagner la terre ancestrale, après une absence plus ou moins prolongée. C’est le constat en ce samedi 4 avril.

Longues files d’attente devant les guichets, autocars introuvables, foule compacte de voyageurs impatients mais enthousiastes, coxers (démarcheurs) très affairés, embouteillages, tohu-bohu généralisé… Bref, l’engouement est total.

Les compagnies de transport sont débordées, au point que les conducteurs n’ont plus de répit, comme l’explique notre interlocuteur, qui est lui, directeur des opérations dans une compagnie desservant plusieurs localités ‘’baoulé’’ (Yamoussoukro, M’Bahiakro, Tiébissou, Bouaké…).

« En ce moment de grande affluence, c’est environ une quarantaine d’autocars qui partent d’Abidjan à destination des villes du ‘’pays baoulé’’. Lorsqu’un car arrive en gare, aussitôt, il fait son plein et sans attendre, il repart », a-t-il déclaré.

Les voyageurs font le pied de grue pour avoir une place dans l’autocar après l’achat du ticket, qui, lui, relève parfois d’un parcours du combattant. Officiellement les tarifs n’ont pas connu de hausse, mais, certains démarcheurs en achètent et les revendent un peu plus cher aux voyageurs. Les embouteillages de véhicules et les bousculades de personnes sont assez fréquents dans cette foule compacte. Certains voyageurs attendent débout quand d’autres visiblement fatigués, s’asseyent à côtés de leurs bagages, tout en y veillant, pour éviter les cas de vol, d’ailleurs récurrents, perpétrés par des larrons infiltrés.

Cette forte ambiance au sein des compagnies de transport est agrémentée par la musique tradi-moderne du terroir « baoulé » de certains artistes distillés çà et là. Notamment : Allah Thérèse, Sidonie la Tigresse, N’guess Bonsens, Kouadio Maurisson, Amani Johnny, Bellanika, Konan Ebongué etc.

Aussi, des entreprises proposant divers produits (boissons alcoolisées & non alcoolisées, savons, parfums, pommades…), ainsi qu’une compagnie de téléphonie mobile ont ouvert des stands de vente, au sein de certaines compagnies de transport desservant le ‘’pays baoulé’’.

Notons également qu’à côté des voyageurs qui ont pris d’assaut les gares, d’autres ont choisi de se rendre sur leur terre natale en convoi. Ainsi, ce sont de nombreux convois qui sont organisés à travers plusieurs communes d’Abidjan. L’on assiste donc en ce moment à un exode rural, marqué par le dépeuplement momentané de la capitale économique ivoirienne et de bien d’autres villes de l’intérieur du pays, vers les localités rurales du centre de la Côte d’Ivoire.

Signalons que cette période de retrouvailles annuelle en ‘’pays Baoulé’’ semble devenir une institution qui se prépare d’avance et prend dorénavant une orientation culturelle avec plusieurs invités. Elles maintiennent et consolident l’esprit de solidarité, de communauté, de réconciliation et surtout de paix.

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