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Côte d’Ivoire -Bombardement de Bouaké: Emmanuel Macron rendra hommage aux soldats tués

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visite de Macron

Publié ce mercredi 18 décembre 2019, à 17h10min (Temps de lecture: 1min)

Côte d’Ivoire – Région du Gbêkê – Le président de République Française, Emmanuel Macron sera dans la ville de Bouaké du 20 au 22 décembre, pour la pose de la première pierre du marché de la ville. Cérémonie au cours de laquelle, il profitera pour rendre hommage aux neuf soldats français et américains tués le 6 novembre 2004.

va entamer du 20 au 22 décembre, une visite officielle en Côte d’Ivoire. En marge de cette visite, selon des informations relayée par RFI, Emmanuel Macron et Alassane Ouattara rendront hommage le dimanche 22 décembre aux neuf soldats français et au soldat américain tués le 6 novembre 2004.

Quinze ans après le bombardement du lycée Descartes de Bouaké où des soldats français et américains ont perdus la vie à la suite d’une offensive du pouvoir de Laurent Gbagbo contre la rébellion pour la reconquête du Nord, sous occupation des rebelles dirigé par Guillaume Soro; Emmanuel Macron et Alassane Ouattara vont se recueillir sur les lieux du drame, à savoir le lycée Descartes, qui au plus fort de la crise abritait la basse de commandement de l’Armée française.

Le président français déposera une gerbe et dévoilera une plaque en hommage aux soldats tués. 

Un geste symbolique de la part du président Français qui entend renforcer les liens d’amitié et de coopération entre la France et la Côte d’Ivoire. Outre cet hommage aux soldats français tués dans le bombardement de Bouaké, Emmanuel Macron célébrera les fêtes de fin d’année en compagnie des forces françaises stationnées dans le pays. Le chef de l’État partagera un dîner de Noël avec les soldats dans le camp de Port-Bouët, près d’Abidjan.

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Akinbola Djamal

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Côte d’Ivoire : l’élection de tous les dangers

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Côte d'Ivoire l'élection de tous les dangers

Côte d’Ivoire – Analyse – Le bon élève de l’Afrique sur le plan économique peine à mettre en ordre sa vie politique. L’élection présidentielle du 31 octobre apparaît de nouveau comme un moment à haut risque. Alassane Ouattara est candidat à sa propre succession, passant outre la Constitution qui limite à deux le nombre de mandats présidentiels.

A lire aussi// Rencontre Ouattara-Emmanuel Macron: Ce qu’il faut retenir sur le 3e mandat


A un peu plus d’un mois de l ‘élection présidentielle , la Côte d’Ivoire est sous haute tension. Chacun garde en tête les troubles qui avaient suivi le scrutin de 2010 où, après le refus de Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire de son rival Alassane Ouattara, quelque 3.000 personnes avaient péri dans les manifestations.

Ouattara et le troisième mandat

Des violences pour cette nouvelle élection, le pays en a déjà connu. L’annonce de la candidature du président Ouattara a fait une quinzaine de morts en août. A 78 ans, l’actuel chef de l’Etat avait promis, en mars, conformément à la Constitution, de ne pas briguer de troisième mandat.
Seulement, le décès brutal en juillet de son dauphin désigné, le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly a rebattu les cartes. Et comme la loi fondamentale est entrée en vigueur en 2016, le Conseil constitutionnel a considéré que les compteurs avaient, à cette occasion, été remis à zéro. Le premier mandat d’Alassane Ouattara, de 2010 à 2015, échappant alors à la comptabilisation, le chef de l’Etat pouvait se représenter.

Désobéissance civile

Le Conseil constitutionnel a rejeté mi-septembre la candidature de Guillaume Soro à la présidentielle ainsi que 39 autres des 44 candidatures parmi lesquelles celle de l’ex-président Laurent Gbagbo. Ces candidatures constituaient de véritables «provocations» a déclaré, jeudi, Alassane Ouattara, faisant allusion au casier judiciaire de ces deux anciens dirigeants. A la différence de Guillaume Soro et de Laurent Gbagbo, la candidature d’Alassane Ouattara a été acceptée.L’opposition a immédiatement appelé à la désobéissance civile, accusant le Conseil constitutionnel et la Commission électorale indépendante d’être « inféodés » au pouvoir. Lancé par l’ancien président (1993-1999) Henri Konan Bedié (86 ans) et l’un des quatre candidats en lice, son appel a été entendu par l’ancien Premier ministre Pascal Affi N’Guessan, 67 ans, autre candidat. Plusieurs opposants, dont l’ex-allié de Ouattara Guillaume Soro, contestent les conditions de la présidentielle, sans se prononcer clairement sur un possible boycott.

Taux de croissance moyen de 8,5 %

Depuis l’arrivée d’Alassane Ouattara au pouvoir, la Côte d’Ivoire a assuré en moyenne une croissance annuelle de 8,5 % (2012-2019), faisant d’elle l’un des meilleurs élèves d’Afrique de l’ouest. Crise du Covid-19 oblige, le PIB en 2020 devrait marquer le pas à +1,8 % pour repartir à +6,2 % en 2021 selon les prévisions du FMI.

Valorisation des filières agricoles

Dynamisé par le secteur privé, le pays essaie désormais de valoriser ses filières agricoles en proposant à l’exportation des produits transformés plutôt que les matières premières. Premier producteur mondial de cacao avec 40 % du marché, la Côte d’Ivoire ne transforme actuellement qu’un quart, soit 500.000 tonnes, de sa production annuelle d’environ deux millions de tonnes de fèves de cacao, en pâte de cacao pour l’exportation et la fabrication de chocolat.


L’objectif des autorités est de porter cette capacité à 600.000 tonnes, puis à un million de tonnes par an à terme, selon Yves Koné, le directeur général du Conseil Café Cacao, l’organisme public ivoirien qui gère la filière. Cet or brun représente 10 % du PIB ivoirien et 40 % de ses recettes d’exportation. Surtout, il fait vivre cinq millions de personnes, soit environ un cinquième de la population, selon la Banque mondiale.


Michel De Grandi/www.lesechos.fr

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Présidentielle 2020 en Côte d’Ivoire: La plateforme des jeunes de la société civile appelle les Ivoiriens à adhérer au mot d’ordre de désobéissance civile

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Ebrin Yao Remi PEC-CI 1

Côte d’Ivoire – Politique – Dans une déclaration de la plateforme des jeunes de la société civile que nous avons reçu copie ce samedi, son président Ebrin Yao lance un appel à toute la jeunesse Responsable, Consciente et Citoyenne sur toute l’étendue du territoire national, à adhérer pleinement au mot d’ordre de désobéissance civile lancé par son Excellence, le Président Bédié. Ci-après l’intégralité de ladite déclaration.

Mesdames et Messieurs les membres des Partis politiques ici présents;

Distingués invités, en vos rangs, grades et qualités ; 

Chers amis jeunes de notre chère Côte d’Ivoire, Recevez les salutations fraternelles de la Plate-forme des jeunes de la société civile ivoirienne PEC-CI.

Mesdames et Messieurs, permettez-moi au nom des instances de la Plate-forme des jeunes de la Société Civile ivoirienne PEC-CI que nous présidons, d’adresser nos vifs remerciements et notre infinie gratitude à tous les frères et sœurs jeunes qui ont bravé les intimidations, la peur et les arrestations arbitraires pour répondre présent à cette grande mobilisation de ce jour, et qui témoigne que les ivoiriens dans leur grande majorité ont soif de Paix, de réconciliation et de démocratie.

Distingués invités, chers amis jeunes, l’heure est grave, car certains de nos frères et sœurs sont tombés ces derniers jours sous les balles assassines de ces hommes qui ont vendu leur âme au diable pour défendre un TABOURET que DIEU a déjà arraché.

Nous vous prions de bien vouloir nous permettre d’observer une minute de silence à la mémoire de nos compatriotes tombés.

Chers amis jeunes, est ce que vos lêkê sont prêts ? Alors je vais vous poser une seule question

Chers amis jeunes, le Conseil Constitutionnel est-il au-dessus du peuple souverain de Côte d’Ivoire ?

Nous répondons par la négation : Non, Non et Non, cette Cour dite Constitutionnelle vient de perdre le peu de crédibilité que lui accordait le peuple de Côte d’Ivoire, et a prouvé à travers cette décision inique, qu’elle constitue en réalité une antichambre de coup d’Etat civile et un laboratoire de fraude à grande échelle au service d’un Pouvoir. Il découle donc de notre analyse que tous les membres ont échoué lamentablement en portant leurs habits de militants de Parti politique pour tordre le cou au droit.

La Plate-forme des jeunes de la Société Civile Ivoirienne PEC-CI que nous présidons, demande purement et simplement la dissolution de ces deux institutions chargées de l’organisation et de la validation des élections (la CEI et la Cour Constitutionnelle). Il ressort de notre analyse, que ces deux Institutions sont composées uniquement de militants RHDP-UNIFIE et viennent de perpétrer un coup d’Etat Civil contre le peuple souverain de Côte d’Ivoire.

Ces faits graves emmènent la Plate-forme des jeunes de la Société Civile ivoirienne à poser une seule interrogation : « Est-ce que Monsieur Alassane Dramane Ouattara et son clan qui ont rejeté en 2010 les décisions de la Cour Constitutionnelle lors des présidentielles, peuvent aujourd’hui obliger le peuple de Côte d’Ivoire à s’aligner sur la décision de la Cour Constitutionnelle dirigée par Monsieur KONE Mamadou, un militant actif du RDR, qui vient de torde le cou au droit?» Nous répondons par la négation, NON ET NON.

L’heure a sonné pour les ivoiriens que nous sommes de prendre nos responsabilités devant l’histoire, car plus de 80% de la jeunesse ivoirienne croupissent aujourd’hui  sous le poids de la misère la plus extrême et est en train de mourir à petit feu.

Nous invitons toute cette jeunesse Responsable, Consciente et Citoyenne sur toute l’étendue du territoire national, à adhérer pleinement au mot d’ordre de DESOBEISSANCE CIVILE lancé par son Excellence, le Président HENRI KONAN BEDIE, car la PATRIE nous appelle, alors unissons nos forces pour vaincre le Diable.

Oui, nous devons tous faire bloc autour de la mère Patrie agonisante, pour délivrer notre pays la Côte d’Ivoire des mains obscures, de ces politiciens vendeurs d’illusions dont le mensonge et la roublardise constituent leur programme de société et qui ont pris notre pays en otage au profit de leurs intérêts mesquins et égoïstes.

Nous rejetons aujourd’hui, demain et toujours cette mascarade de candidature  de 3ème mandat illégitime et anticonstitutionnel du Président sortant, Monsieur Alassane Dramane Ouattara, que ses deux laboratoires (la Cour Constitutionnelle et la CEI) ont décidé d’imposer par tous les moyens aux ivoiriens.

Nous lançons un appel solennel à son Excellence, le Président HENRI KONAN BEDIE, aujourd’hui et plus que jamais, tous les fils et filles de la Côte d’Ivoire ont le regard tourné vers vous, doyen d’âge de la politique ivoirienne,  battez-vous de toutes vos forces de toute votre âme, demander à DIEU Tout Puissant, à NANAN BOIGNY et à tous nos ancêtres depuis leurs tombes de vous donner la force nécessaire pour vaincre le diable qui a pris le peuple de Côte d’Ivoire et plus particulièrement l’avenir de toute une génération en otage.

Je tiens ici à réaffirmer, que cet appel lancé par le Président HENRI KONAN BEDIE, a été reçu 5 sur 5 par la Plate-forme des jeunes de la Société Civile Ivoirienne et nous sommes à la 1ère  ligne pour ce combat noble. Nous sommes déjà engagés pour cet ultime combat pour délivrer notre pays des mains de ces politiciens vendeurs d’illusions qui depuis plus de 10 ans, ont pris l’avenir de toute une génération en otage au profit de leurs intérêts mesquins et égoïstes.

On nous avait annoncé l’arrivée d’un messie avec une mallette remplie d’or, d’emplois pour les jeunes, une meilleure prise en charge au plan santé pour les plus pauvres, mais en réalité c’est de la poudre aux yeux pour endormir les ivoiriens, piller nos richesses et endetter notre pays comme cela n’a jamais été depuis son indépendance le 7 Août 1960, alors aujourd’hui et plus que jamais, nous rejetons la forfaiture.

Que DIEU Tout Puissant, Maître du Temps et de la Vérité, donne la victoire au peuple souverain de Côte d’Ivoire dans ce combat qui nous est imposé, afin que nous puissions lui rendre témoignage.

                                              Abidjan, le 26 septembre 2020

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Présidentielle 2020 en Côte d’Ivoire: Le Conseil National des droits de l’homme formule des recommandations pour des élections apaisées

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CNDH

Côte d’Ivoire – Politique – présidentielle 2020- Prenant en compte les revendications des acteurs politiques et de la société civile, le Conseil national des droits de l’Homme de Côte d’Ivoire (CNDH) a livré des recommandations pour favoriser des élections présidentielles apaisées en Côte d’Ivoire. Ci-dessous la déclaration de sa présidente, Namizata Sangaré. 

Le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) a tenu, le 17 septembre 2020, sa quatorzième Assemblée Générale ordinaire, à son siège, sous la présidence de Madame Namizata SANGARE, Présidente de l’Institution. L’Assemblée Générale a examiné avec la plus grande attention le point de son ordre du jour relatif à la situation sociopolitique en lien avec les droits de l’homme et des personnes interpellées à la suite des manifestations publiques organisées ces derniers mois, par des groupements et partis politiques de l’opposition ainsi que certaines organisations de la société civile.

Après délibération, elle a pris la résolution de constituer une délégation composée de Conseillers aux droits de l’homme chargée de rencontrer les différents leaders et leurs formations politiques, à l’effet de leur exprimer les inquiétudes et les préoccupations du CNDH face à la cristallisation et à la montée des tensions sociopolitiques, facteurs de risque de violations des droits de l’homme. Dans cette optique, du 18 au 23 septembre 2020, la délégation du CNDH a pu rencontrer respectivement les groupements, partis politiques et candidats à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, représentés par les personnalités suivantes :

Monsieur Albert Mabri TOIKEUSSE, Président de l’UDPCI et de la plateforme arc-en-ciel,

Monsieur Pascal Affi N’GUESSAN, Président du FPI,

Monsieur George Armand OUEGNIN, Président de la plateforme EDS,

Madame Minata KONE épouse ZIE, Coordinatrice et porte-parole par intérim de GPS,

Monsieur KOUADIO Konan Bertin, candidat indépendant à l’élection présidentielle,

Monsieur Henri KONAN BEDIE, Président du PDCI et de la plateforme CDRP ;

Monsieur Justin N’goran KOFFI, Directeur Exécutif Adjoint du RHDP.

Les échanges ont permis de prendre la pleine mesure de la gravité de la situation sociopolitique au regard des préoccupations exprimées relativement aux pertes en vies humaines, aux atteintes graves à l’intégrité physique des personnes, aux destructions de biens et aux incarcérations de militants et de manifestants des groupements, partis politiques et organisations de la société civile, telle que rapportées par les parties prenantes et documentés par les soins du CNDH aussi bien à Abidjan qu’à l’intérieur du pays.

Les échanges ont permis de prendre la pleine mesure de la gravité de la situation sociopolitique au regard des préoccupations exprimées relativement aux pertes en vies humaines

Cette situation demeure d’autant plus préoccupante que le CNDH relève tout en le déplorant, un durcissement des discours politiques éloignant les acteurs de la vie publique des voies de résolution pacifique de leurs différends et poussant des militants ou sympathisants des formations politiques à diffuser des appels et des propos violents et haineux dans certains médias et réseaux sociaux.

Le CNDH observe également une résurgence des actes d’incivisme dans ce contexte électoral.

Le CNDH a aussi pris acte des mêmes préoccupations rapportées par certaines organisations non gouvernementales nationales et internationales, quant à la dégradation de la situation sociopolitique, appelant les Autorités nationales à y remédier.

Le CNDH réitère sa vive préoccupation face à cette situation qui crée assurément les conditions de graves violations des droits de l’Homme et fait peser de graves menaces sur la paix sociale.

En s’inclinant devant la mémoire de tous ceux qui ont perdu la vie lors des évènements récents et tout en souhaitant un prompt rétablissement aux blessés, le CNDH recommande :

La prise de mesures nécessaires pour garantir, dans les conditions prescrites par la loi, l’exercice des libertés publiques par l’ensemble des forces politiques de la Nation ;

L’ouverture d’un dialogue pressant et inclusif aux fins de trouver des solutions consensuelles durables en rapport avec les préoccupations légitimes des parties prenantes à la vie politique et sociale ;

L’engagement de toutes les parties prenantes à l’exercice démocratique des droits et libertés fondamentales, à l’effet de prévenir les violations des droits de l’homme ;

L’implication réelle de toutes les parties prenantes à la vie politique et sociale de la Nation, à la recherche de solutions durables en rapport avec leurs préoccupations légitimes ;

L’ouverture d’enquêtes sur les allégations de violences constitutives de violations des droits de l’homme, à l’effet de rechercher, de poursuivre et de punir les auteurs ;

L’examen avec diligence et dans un délai raisonnable par l’autorité judiciaire, des cas des personnes interpellées lors des réunions ou manifestations publiques ;

La tenue diligente des procès des personnalités politiques détenues, avec la garantie du droit à un procès équitable.

Le CNDH salue et remercie l’ensemble des groupements, les partis politiques et candidats, ainsi que leurs différents leaders pour leur franche collaboration lors des échanges avec sa délégation et reste ouvert à toutes les sollicitations.

Fait à Abidjan, le 24 septembre 2020

Pour le Conseil

La Présidente

Namizata SANGARE

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