Connect with us

Cotedivoirenews

Côte d’Ivoire – Election présidentielle: Le candidat Hamed Koffi Zarour se retire de la course pour préserver la Paix

Published

on

Hamed Koffi Zarour 5

Côte d’Ivoire – Politique – Candidat à la présidentielle d’Octobre 2020, Hamed Koffi Zarour a déclaré son retrait de la course ce jeudi 27 août 2020, lors d’une conférence de presse qu’il a animé dans un hôtel d’Abidjan-Cocody. Il dit préférer se retirer pour poursuivre ses actions de promotion de la paix et de cohésion sociale.

Déclaré candidat depuis le samedi 18 janvier 2020, l’homme d’affaires et président de « Agir pour la Côte d’Ivoire », Hamed Koffi Zarour, ne fait plus partie de la liste des candidats pour la présidentielle d’Octobre 2020.

Face à la presse nationale et internationale, il a indiqué que son retrait n’a absolution rien à avoir avec une quelconque incapacité de remplir les conditions établies par la CEI. Mais se justifie par une simple analyse faite sur la situation actuelle du pays qui souffre d’un manque de paix et qui risque d’être fatal.

« Il est évident que le contexte électoral actuel porte en lui, les germes d’une crise post-électorale voire pré-électorale, qui hypothèque ma candidature dans la mesure où les clivages politiques ne se font pas sur la base de projets. Nous avons des pro-ceci et des pro-cela, mais très peu de pro-Côte d’Ivoire. Le dialogue politique n’a pas permis de solder les contentieux, de tourner véritablement la page en créant les conditions d’une réconciliation authentique et totale. Les récents affrontements communautaires et les démonstrations de force de part et d’autre, en sont la preuve. La Côte d’Ivoire a payé très cher, l’irresponsabilité et les errements de sa classe politique.

Hamed Koffi Zarour 2

 C’est la raison pour laquelle, nos défis, tels que traduits dans notre projet politique, sont en rapport avec les  valeurs qui fondent notre Nation: l’union, la discipline et le travail. L’intérêt général fonde également notre engagement politique. C’est à ce titre que le mouvement citoyen AGIR apparait comme, un acteur avec qui il faudra désormais compter pour l’avenir de notre pays. En tant qu’acteur de la vie publique de notre pays, nous devons agir pour l’avènement d’une bonne gouvernance, pour la mise en place d’une éducation/formation à la hauteur des ambitions de notre développement endogène, pour l’industrialisation de notre économie par une massification de la transformation de nos ressources naturelles, l’autonomisation des femmes, la création d’emplois durables et rémunérateurs pour nos jeunes, la participation de l’entrepreneuriat local à la croissance de notre pays, etc… . C’est cela qui inspire notre action politique à l’échelle qui est la nôtre dans l’attente de conquérir dans un proche avenir le pouvoir d’Etat», a fait savoir Hamed Koffi Zarour.

Discours Intégral du président Hamed Koffi Zarour

Comme vous le savez, la Côte d’ivoire traverse une crise multidimensionnelle depuis plusieurs années. Une crise d’identité, une crise des valeurs et de l’éthique publique, une transition démocratique qui piétine, une crise de l’école et une crise sociopolitique. Depuis plusieurs décennies, la quête de solutions durables à celles-ci, à  travers la classe politique actuelle, n’a pas permis d’obtenir les résultats escomptés. Aujourd’hui encore, les Ivoiriens abordent un virage très sensible à l’approche de l’élection présidentielle d’octobre prochain. Une période préélectorale marquée par des tensions et récemment par des manifestations en réaction à l’annonce de la décision du Président Alassane Ouattara de se porter candidat de son parti politique, suite au décès brutal du Premier Ministre Gon Coulibaly qui avait été désigné à cet effet. Malheureusement des pertes humaines et matérielles sont à déplorer en cette circonstance. Je voudrais ici m’incliner devant la mémoire des victimes, exprimer mes sincères condoléances à leur familles, souhaiter un prompt rétablissement aux blessés, et dire toute ma compassion à tous ceux qui ont perdu des biens.

Partagés entre le désir d’une rupture avec une classe politique en fin de cycle, et l’espérance dans une génération nouvelle capable d’assumer leurs responsabilités dans la construction de notre pays, les ivoiriens sont inquiets. Le désir de changement chez nos concitoyens nourrit le débat politique et sert de critérium dans l’appréciation des enjeux de notre avenir. Ce sentiment largement partagé, ne nous a pas laissé indifférent. C’est précisément cette quête de renouvellement, tant du personnel politique que de l’offre politique, qui a motivé notre engagement. Nous nous inscrivons en effet, dans la dynamique de l’émergence de nouveaux acteurs politiques avec pour support le mouvement citoyen AGIR. Dès lors, notre mission est d’imaginer des réponses plus adéquates aux défis et problématiques politiques, économiques et sociales de notre pays.

Le projet politique que nous portons, est une offre qui ouvre une perspective très novatrice, en faisant du citoyen l’acteur principal de la transformation de notre société. Cette offre nécessite un environnement qui lui assure visibilité et audibilité à travers le débat démocratique. Malheureusement, le cadre politique actuel ne permet pas, de prendre part sereinement au débat politique conformément à l’article 13 de notre Constitution qui stipule que : « Les Partis et Groupements politiques se forment et exercent leurs activités librement sous la condition de respecter les lois de la République, les principes de la souveraineté nationale et de la démocratie. Ils sont égaux en droits et soumis aux mêmes obligations (…) » .

Les évènements politiques de ces dernières semaines, nous démontrent le contraire.

C’est la raison pour laquelle nous organisons cette conférence de presse, pour vous présenter notre appréciation sur le contexte sociopolitique que nous vivons et le projet que nous portons pour la Côte d’Ivoire.

 CONTEXTE SOCIO-POLITIQUE

 La situation sociopolitique que traverse la Côte d’Ivoire est le prolongement des crises antérieures que nous n’avons pas réussi à résoudre totalement. Une réconciliation nationale inachevée, une absence de confiance entre les acteurs politiques et vis à vis des institutions de la République, si bien que le dialogue politique n’a pas permis de trouver des solutions durables pour garantir la paix et la cohésion sociale et envoyer des signaux rassurants en direction des exilés. Il est souhaitable dans cette perspective, que les protagonistes de la crise post-électorale de 2010 se retrouvent fraternellement pour clore définitivement ce dossier dans l’intérêt de la paix, et je pense particulièrement au Président Laurent GBAGBO, encore à l’extérieur.

Par ailleurs, la question du parrainage et du montant de la caution fixée à 50 millions de francs CFA portent une atteinte à la démocratie, en instituant des critères de sélection sur une base financière au profit des grands partis politiques et de l’oligarchie. L’instauration du parrainage, tel que consigné dans le code électoral nouveau, semble être plus une mesure de barrière à l’expression de la pluralité des candidats indépendants, tel que ma personne, désireux de participer à la compétition démocratique des idées et des projets. En effet, la qualité d’une candidature, n’est pas fonction de sa capacité de mobilisation et de sa surface financière, mais de la richesse de son projet de société et de son programme de gouvernement.

De la même manière, la réforme tardive de la Loi électorale effectuée, a entraîné des délais très insuffisants pour permettre une préparation adéquate de la part des candidats potentiels, et un déroulement fluide des opérations du processus électoral, depuis les inscriptions sur la liste électorale jusqu’aux actes de candidature. Les contraintes du calendrier constitutionnel combinées aux contraintes de circonstances exceptionnelles (covid-19, saison des pluies et absence d’actualisation annuelle des listes électorales) ont accentué la pression des délais sur le corps social. C’est plus précisément le cas pour la question du parrainage et du relèvement de la caution. Il en résulte qu’une grande majorité de nos concitoyens, notamment les jeunes et des candidats indépendants, n’auront pas l’opportunité d’exercer leurs droits démocratiques et constitutionnels.  

 NOS INQUIÉTUDES

Dans ce contexte de tension marqué par une escalade de la violence, qui porte en elle de lourdes menaces sur la paix sociale. La candidature des trois principaux protagonistes de 2010, donne à craindre une reproduction de la crise post-électorale que nous avions eu à connaître. Une triste réalité qui nous rappelle les années sombres de l’histoire politique de notre pays. Pourquoi la politique devrait-elle être un frein à la cohésion sociale et au développement de notre pays ? Pourquoi, l’intérêt supérieur de la nation ne commande pas aux hommes politiques le recours au dialogue et à la concertation pour éviter une nouvelle catastrophe à notre pays ? Le dialogue de sourds auquel nous assistons entre l’opposition et le parti au pouvoir, nous donne à nous inquiéter de l’avenir de notre pays, conditionné par l’issue de la prochaine élection présidentielle. Ainsi, nous pouvons comprendre qu’il est impératif de s’interroger sur les objectifs de la démocratie et la finalité de la politique, qui répondre aux besoins des populations et non les instrumentalisés au service d’intérêts particuliers et partisans, en sachant qu’elles seraient les seules à payer le prix d’une éventuelle crise.

 NOTRE POSITION

Le mouvement citoyen AGIR, épris de paix et prônant la transformation de notre pays en profondeur, ne peut qu’appeler à l’apaisement et au dialogue inclusif entre le gouvernement et les acteurs politiques de notre pays pour nous éviter une nouvelle crise. Les défis qui attendent notre pays sont importants, urgents et nombreux, et requièrent un cadre sociopolitique apaisé. N’oublions pas que la crise post-covid est une catastrophe économique qui nécessitera toute notre énergie et notre unité pour la surmonter dans un contexte de récession mondiale. A cela s’ajoute d’autres menaces sécuritaires qui grondent à nos frontières et des menaces écologiques non moins importantes sur l’habitat, sur nos ressources agricoles et nos infrastructures.

En effet, après les évènements douloureux que les ivoiriens ont vécu, et qui ont dénaturé notre société, il est indispensable de redonner à notre jeunesse un horizon d’espoir et de restructurer les mentalités par la promotion de nouveaux modèles de réussites sociales et d’un nouveau cadre de références. L’exemplarité dans la gestion de la vie publique est le premier levier qui peut favoriser le respect des lois que nous nous sommes librement fixées et une adhésion à une vision institutionnelle d’un Etat neutre différent d’un Etat-parti qui poserait les bases de la bonne gouvernance, d’un Etat de droit et d’une distance vis à vis du corps social. Ceci est une nécessité vitale qui nous permettra de quitter les débats superficiels, suscités par des acteurs qui sont mus que par des intérêts privés, au détriment de l’intérêt supérieur de la nation et du bien-être de nos concitoyens.

La vie politique de la Côte d’Ivoire devrait se débarrasser de certaines contre valeurs qui nous conduisent toujours, à des crises, nées de la volonté d’individus qui se mettent volontairement en marge des lois. Si le parrainage dans sa forme actuelle a été proposée, c’est bien parce qu’il permet d’écarter des candidats indépendants qui pourraient faire la différence à l’élection présidentielle. Les partis politiques, qui n’ont jamais rendu compte aux ivoiriens des financements publics qu’ils reçoivent, sont d’accord sur le fond de la question du parrainage, pour rester seuls maîtres du jeu politique, sachant bien que les ivoiriens dans leur grande majorité, veulent tourner la page. C’est l’un des vrais débats sur la démocratie.

Si nous le disons, ce n’est pas au regard du fait que nous avons été incapables de recueillir les parrainages nécessaires. Notre appel dans ce sens a enregistré un engouement à travers la Côte d’Ivoire, notamment dans les zones rurales et la diaspora. Nos concitoyens nous ont fait confiance, car ils ont remarqué notre constance, depuis plus de trois ans que nous sommes sur le terrain. Nos populations nous ont fait confiance car nous n’avons pas attendu d’être président pour leur apporter notre soutien, notamment pendant la crise sanitaire et bien d’autres occasions, sans tambour ni trompette…. Nous n’avons de cesse d’interpeller sur la nécessité d’une plus grande justice sociale, une égale redistribution des fruits de la croissance et une meilleure répartition spatiale du développement. Le vrai débat, c’est celui qui porte sur les programmes que nous proposons aux Ivoiriens, pour leur permettre de participer au développement et au progrès social.

Mesdames et messieurs, notre vision tranche avec ce que la classe politique actuelle sert aux ivoiriens en termes de projets politiques. La politique ne doit plus faire mourir des ivoiriens pour les ambitions d’un homme politique. Pour nous, il faut garantir la vie pour que chaque ivoirien soit utile à son pays, peu importe ses origines, son statut social ou son appartenance politique. Notre jeunesse en a besoin. C’est pour cela qu’il faut que toute la classe politique ivoirienne se retrouve pour désamorcer la crise. Autrement, en l’état actuel de la situation que nous vous avons décrite, il nous est difficile de participer à l’élection présidentielle d’octobre prochain.

 CONCLUSION

 Mesdames et messieurs de la presse, au regard de ce qui précède, il est évident que le contexte électoral actuel porte en lui, les germes d’une crise post-électorale voire pré-électorale, qui hypothèque ma candidature dans la mesure où les clivages politiques ne se font pas sur la base de projets. Nous avons des pro-ceci et des pro-cela, mais très peu de pro-Côte d’Ivoire. Le dialogue politique n’a pas permis de solder les contentieux, de tourner véritablement la page en créant les conditions d’une réconciliation authentique et totale. Les récents affrontements communautaires et les démonstrations de force de part et d’autre, en sont la preuve. La Côte d’Ivoire a payé très cher, l’irresponsabilité et les errements de sa classe politique.

C’est la raison pour laquelle, nos défis, tel que traduits dans notre projet politique, sont en rapport avec les  valeurs qui fondent notre Nation: l’union, la discipline et le travail. L’intérêt général fonde également notre engagement politique. C’est à ce titre que le mouvement citoyen AGIR apparait comme, un acteur avec qui il faudra désormais compter pour l’avenir de notre pays. En tant qu’acteur de la vie publique de notre pays, nous devons agir pour l’avènement d’une bonne gouvernance, pour la mise en place d’une éducation/formation à la hauteur des ambitions de notre développement endogène, pour l’industrialisation de notre économie par une massification de la transformation de nos ressources naturelles, l’autonomisation des femmes, la création d’emplois durables et rémunérateurs pour nos jeunes, la participation de l’entrepreneuriat local à la croissance de notre pays, etc… . C’est cela qui inspire notre action politique à l’échelle qui est la nôtre dans l’attente de conquérir dans un proche avenir le pouvoir d’Etat.

Je vous remercie d’être venue  à  cette conférence de presse et je vous souhaite à vous-mêmes et vos familles respectives la paix !

 Koffi Hamed Zarour

Président du Mouvement Citoyen AGIR

Candidat déclaré à l’élection présidentielle d’Octobre 2020

©CotedivoireNews 

Abran Saliho

Suivez toujours l’actualité sur Côte d’Ivoire News

Cotedivoirenews

Côte d’Ivoire – Littérature: Le journaliste-Écrivain, Zoumana Coulibaly livre les secrets de la paix à travers son oeuvre « Conflits communautaires, ces morts qu’on peut éviter »

Published

on

conflits communautaires, ces morts qu'on peut éviter

En 2019, la Côte d’Ivoire a connu 19 conflits communautaires avec leurs corollaires de pertes en vies humaines et autres dégâts ,selon les informations  relayées par plusieurs tabloïds ivoiriens. A cela s’ajoutent les manifestations et affrontements dans plusieurs localités  à quelques jours du scrutin présidentiel en Côte d’Ivoire. De ce qui précède ,il coule clairement de source que la paix ,ce bien précieux pour toute nation ambitieuse demeure un énorme chantier sous notre soleil. D’où l’intérêt d’une lutte afin de la construire durablement.

Et ZOUMANA Coulibaly en a bien conscience. Le journaliste – Écrivain ivoirien qui vient de produire l’œuvre intitulée «  CONFLITS COMMUNAUTAIRES Ces morts qu’on peut éviter ».Un chef-d’œuvre à la thématique actuelle et fort incisive à quelques encablures de l’élection présidentielle prévue le 31 octobre prochain. Venus en masse le vendredi 16 octobre dernier à Maradio ( Radio Cote d’ivoire) ,les critiques littéraires ,les hommes politiques et les amoureux de la littérature ont apprécié la beauté de cette œuvre.

S’inspirant de trois «  Bonnes feuilles «  issues de l’œuvre , Armand Angouran,le journaliste-Écrivain commis à la présentation de «  CONFLITS COMMUNAUTAIRES Ces morts qu’on peut éviter »s’est largement étendu sur les traits de beauté de l’œuvre avant de finir pour son appel à la paix. » Il faut dire stop à ces morts qu’on peut éviter .Il faut faire l’économie de ces conflits et surtout se  projeter sur un avenir meilleur avec cette couleur froide qui est le bleu troisième couleur sur la première de couverture. Une couleur qui symbolise l’espoir .Oui l’espoir d’un avenir radieux », a-t-il invité. À sa suite , Ouattara Brahima ,le maire adjoint de la commune d’Abobo et parrain de la cérémonie a abondé dans le même sens. » 

Cette œuvre arrive à point nommé dans cette période sensible des élections présidentielles. Vivement qu’elle contribue à une Côte d’Ivoire unie et prospère. », a-t-il indiqué non sans féliciter  et encourager  ZOUMANA Coulibaly , l’auteur de cet immense ouvrage. Pour sa part ,S.E.M Leo VINOVEZKY , l’ambassadeur d’Israël en Côte d’Ivoire et Président de la cérémonie  a insisté sur l’importance de la vie à travers la paix . » Ce livre est une invitation à la vie. C’est une invitation à partager la paix. Et la paix c’est la paix ».

À la fois  heureux et fier de l’accueil réservé à son nouveau bébé , ZOUMANA Coulibaly n’a pas caché sa joie au soir de la présentation suivie de la dédicace. » Je voudrais dire merci au parrain , à monsieur l’ambassadeur ,au patron de la cérémonie DR Lenissongui Coulibaly ,ma famille et à tous ceux qui sont venus me soutenir » , a-t-il déclaré avant de donner la quintessence du message de son livre. »Ce livre est un appel à la paix et la cohésion sociale. Les conflits communautaires naissent comme des flammes en Côte d’Ivoire et parfois à partir d’un fait banale. Il faut arrêter ça ! Ça suffit comme ça «  ,a martelé ZOUMANA Coulibaly. Rappelons que « Conflits communautaires, Ces morts qu’on peut éviter » est une œuvre de 83 pages qui se lit facilement en heure de concentration. C’est donc un ouvrage à déguster sans modération ! D’ailleurs ,je vous le recommande vivement.

Akinbola Djamal avec Sercom

Lire Plus

Cotedivoirenews

Côte d’Ivoire: Le ministre Sidiki Diakité est décédé ce vendredi

Published

on

Sidiki diakité est mort

Côte d’Ivoire – Deuil – Le ministre de l’Administration du territoire et de la décentralisation, Sidiki Diakité est décédé ce vendredi 23 Octobre 2020, suite à un arrêt cardiaque.

©CotedivoireNews 

Abran Saliho

Suivez toujours l’actualité sur Côte d’Ivoire News

Lire Plus

Cotedivoirenews

Société: Le premier ministre Hamed Bakayoko inaugure la première usine de femmes de Côte d’Ivoire (USIFEM-CI) à Abengourou

Published

on

Côte d’Ivoire – Le Premier ministre Hamed Bakayoko a procédé jeudi 22 octobre 2020, à Abengourou, à l’inauguration des usines des femmes de Côte d’Ivoire, un programme gouvernemental, en abrégé USIFEM-CI, piloté par le ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant.

L’ouverture de la première de ces usines dans l’Indénié Djuablin, a pour but de développer l’entrepreneuriat féminin, d’accélérer l’autonomisation de la femme et de faire participer plus de femmes à l’industrialisation de la Côte d’Ivoire conformément à la vision du Président de la République, Alassane Ouattara.

Selon la ministre Bakayoko-Ly Ramata, le programme USIFEM-CI ambitionne développer l’entrepreneuriat féminin et permettre aux femmes l’acquisition et l’installation de machines pour la transformation semi-industrielle des produits agricoles.

« Le programme USIFEM-CI vise à doter les associations et groupements de femmes (30 000 bénéficiaires sur trois ans) dans tous les départements des 31 régions et les 2 districts autonomes de la Côte d’Ivoire, d’unités de traitement ou de transformation semi-industrielle de produits agricoles sur une durée de trois ans » a dit la ministre.

Le chef du gouvernement, visiblement heureux de donner le top départ de ce ambitieux projet en faveur des femmes, a réaffirmé « l’engagement du Président Ouattara à faire des femmes de Côte d’Ivoire, des femmes fortes, instruites et autonomes ».

Installée au quartier Agnikro à 50 mètres du Palais royal, l’USIFEM-CI d’Abengourou est composée d’une décortiqueuse, d’une blanchisseuse, une emballeuse de riz, une broyeuse de tubercules et d’une tritureuse de graines de palme.

D’un coût total de 4,298 milliards F CFA, le programme USIFEM-CI a une durée de trois ans. Il prévoit la formation des femmes en gestion financière, l’accès au fonds d’appui aux femmes de Côte d’Ivoire (FAFCI) de la 1ère Dame Dominique Ouattara, la formation des jeunes filles dans les instituts de formation et d’éducation (IFEF) dans les domaines de la transformation et de la mécanique en vue du montage et de la maintenance des machines.

©CotedivoireNews 

Akinbola Djamal avec Sercom

Suivez toujours l’actualité sur Côte d’Ivoire News


Lire Plus
Advertisement Enter ad code he
re

Tendances

Copyright © 2019 By ZKF Agency - +225 07 34 0909 6 Tous droits réservés