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Côte d’Ivoire – Fraudes au BAC: Allah Saint-Clair (SG de la FESCI): « Que les responsabilités soient situées de part et d’autre »

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la FESCI se prononce sur les fraudes au BAC

Côte d’Ivoire – Education nationale – Face à la presse ce mercredi 14 Octobre 2020, la FESCI avec à sa tête le secrétaire général national, Allah Saint-Clair, dit Général Makélélé, exhorte les autorités Ivoiriens à situer les responsabilités quant aux nombreux cas de fraudes enregistrés au Baccalauréat.

Le secrétaire général national au-delà de la baisse du taux de réussite, enregistrée cette année, le fait marquant du BAC 2019 fut la situation des cas de présomption de fraudes enregistrés.

« En effet, lors d’un point de presse, l’inspecteur général du Ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle (MENET-FP) a déclaré 6. 250 cas de « présomption de fraudes » constatés lors des délibérations des examens du BAC 2019. Les faits et stratégies de fraudes évoqués par le MENET-FP lors du même point de presse sont multiples : – détention de téléphones portables par les candidats ; – substitution de candidat par une tierce personne (mercenariat) ; – détention de documents ou de matériels non autorisés ; – détention de corrigés de sujets ; – candidat ayant traité en Allemand les épreuves LV1/LV2 etc », a-t-il rappelé .

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Selon Allah Saint-Clair, l’analyse de ces quelques faits et stratégies de fraudes relevés par le MENET-FP lui-même, permet de soutenir valablement que les responsabilités sont à partager entre les présumés fraudeurs et la DECO à travers le personnel surveillant et les directions de centre d’examens.

« Comment comprendre que des candidats puissent détenir des téléphones portables, des documents ou matériels non autorisés, des corrigés de sujets… pendant les examens alors qu’ils sont supposés faire l’objet de contrôle avant le début des épreuves sans la complicité du personnel surveillant et de la direction du centre d’examen ? », s’est-il interrogé.

(…) « En effet, les résultats du BAC Session 2020 ont été proclamés le Vendredi 14 Aout 2020. Ainsi, sur 124.728 candidats, ont été déclarés admis 40,08% au plan national contre 41,23% en 2019. Par ailleurs, Madame DOSSO Nimaga Mariam, Directrice des Examens et Concours (DECO), au cours d’une conférence de presse, le même jour, a informé l’opinion de la constatation d’un nombre important de cas de fraude, sans chiffres précis. Toutefois, des informations font état de ce que près de 20.000 élèves ont vu marquer sur leurs collantes la mention « fraude ». Quelques jours plus tard, le 23 Août 2020, nous avons appris sur le site officiel de la DECO que les candidats dont il a été mentionné sur leur collante « fraude », sans avoir été pris en pleine tricherie seront sanctionnés de 2 années sans composition au Baccalauréat et ceux pris en flagrant délit lors des examens feront 5 années sans composition. Si nous comprenons la sanction des candidats pris en flagrant délit de tricherie, celle des autres nous est totalement incompréhensible. Sur quelle base les candidats qui n’ont pas été pris en flagrant délit de tricherie ont été inculpés ? Et qu’est-ce qui justifie les sanctions qui leur sont infligées ? »

Au regard de cette situation, la Fédération Estudiantine et Scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI), tout en réaffirmant sa ferme opposition à la médiocrité et à la fraude en milieu scolaire, demande à ce que les responsabilités soient situées de part et d’autre (c’est-à-dire entre Élèves présumés fraudeurs et les éventuels complices employés par le MENET-FP) à l’issue des enquêtes menées par une commission nationale d’enquête ; la réintégration des élèves injustement renvoyés ainsi que la mise en place d’un mécanisme fiable d’organisation des examens à grand tirage sans oublier la réinstauration de la double correction.

©CotedivoireNews 

Abran Saliho

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Côte d’Ivoire – Littérature: Le journaliste-Écrivain, Zoumana Coulibaly livre les secrets de la paix à travers son oeuvre « Conflits communautaires, ces morts qu’on peut éviter »

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conflits communautaires, ces morts qu'on peut éviter

En 2019, la Côte d’Ivoire a connu 19 conflits communautaires avec leurs corollaires de pertes en vies humaines et autres dégâts ,selon les informations  relayées par plusieurs tabloïds ivoiriens. A cela s’ajoutent les manifestations et affrontements dans plusieurs localités  à quelques jours du scrutin présidentiel en Côte d’Ivoire. De ce qui précède ,il coule clairement de source que la paix ,ce bien précieux pour toute nation ambitieuse demeure un énorme chantier sous notre soleil. D’où l’intérêt d’une lutte afin de la construire durablement.

Et ZOUMANA Coulibaly en a bien conscience. Le journaliste – Écrivain ivoirien qui vient de produire l’œuvre intitulée «  CONFLITS COMMUNAUTAIRES Ces morts qu’on peut éviter ».Un chef-d’œuvre à la thématique actuelle et fort incisive à quelques encablures de l’élection présidentielle prévue le 31 octobre prochain. Venus en masse le vendredi 16 octobre dernier à Maradio ( Radio Cote d’ivoire) ,les critiques littéraires ,les hommes politiques et les amoureux de la littérature ont apprécié la beauté de cette œuvre.

S’inspirant de trois «  Bonnes feuilles «  issues de l’œuvre , Armand Angouran,le journaliste-Écrivain commis à la présentation de «  CONFLITS COMMUNAUTAIRES Ces morts qu’on peut éviter »s’est largement étendu sur les traits de beauté de l’œuvre avant de finir pour son appel à la paix. » Il faut dire stop à ces morts qu’on peut éviter .Il faut faire l’économie de ces conflits et surtout se  projeter sur un avenir meilleur avec cette couleur froide qui est le bleu troisième couleur sur la première de couverture. Une couleur qui symbolise l’espoir .Oui l’espoir d’un avenir radieux », a-t-il invité. À sa suite , Ouattara Brahima ,le maire adjoint de la commune d’Abobo et parrain de la cérémonie a abondé dans le même sens. » 

Cette œuvre arrive à point nommé dans cette période sensible des élections présidentielles. Vivement qu’elle contribue à une Côte d’Ivoire unie et prospère. », a-t-il indiqué non sans féliciter  et encourager  ZOUMANA Coulibaly , l’auteur de cet immense ouvrage. Pour sa part ,S.E.M Leo VINOVEZKY , l’ambassadeur d’Israël en Côte d’Ivoire et Président de la cérémonie  a insisté sur l’importance de la vie à travers la paix . » Ce livre est une invitation à la vie. C’est une invitation à partager la paix. Et la paix c’est la paix ».

À la fois  heureux et fier de l’accueil réservé à son nouveau bébé , ZOUMANA Coulibaly n’a pas caché sa joie au soir de la présentation suivie de la dédicace. » Je voudrais dire merci au parrain , à monsieur l’ambassadeur ,au patron de la cérémonie DR Lenissongui Coulibaly ,ma famille et à tous ceux qui sont venus me soutenir » , a-t-il déclaré avant de donner la quintessence du message de son livre. »Ce livre est un appel à la paix et la cohésion sociale. Les conflits communautaires naissent comme des flammes en Côte d’Ivoire et parfois à partir d’un fait banale. Il faut arrêter ça ! Ça suffit comme ça «  ,a martelé ZOUMANA Coulibaly. Rappelons que « Conflits communautaires, Ces morts qu’on peut éviter » est une œuvre de 83 pages qui se lit facilement en heure de concentration. C’est donc un ouvrage à déguster sans modération ! D’ailleurs ,je vous le recommande vivement.

Akinbola Djamal avec Sercom

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Côte d’Ivoire: Le ministre Sidiki Diakité est décédé ce vendredi

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Sidiki diakité est mort

Côte d’Ivoire – Deuil – Le ministre de l’Administration du territoire et de la décentralisation, Sidiki Diakité est décédé ce vendredi 23 Octobre 2020, suite à un arrêt cardiaque.

©CotedivoireNews 

Abran Saliho

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Société: Le premier ministre Hamed Bakayoko inaugure la première usine de femmes de Côte d’Ivoire (USIFEM-CI) à Abengourou

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Côte d’Ivoire – Le Premier ministre Hamed Bakayoko a procédé jeudi 22 octobre 2020, à Abengourou, à l’inauguration des usines des femmes de Côte d’Ivoire, un programme gouvernemental, en abrégé USIFEM-CI, piloté par le ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant.

L’ouverture de la première de ces usines dans l’Indénié Djuablin, a pour but de développer l’entrepreneuriat féminin, d’accélérer l’autonomisation de la femme et de faire participer plus de femmes à l’industrialisation de la Côte d’Ivoire conformément à la vision du Président de la République, Alassane Ouattara.

Selon la ministre Bakayoko-Ly Ramata, le programme USIFEM-CI ambitionne développer l’entrepreneuriat féminin et permettre aux femmes l’acquisition et l’installation de machines pour la transformation semi-industrielle des produits agricoles.

« Le programme USIFEM-CI vise à doter les associations et groupements de femmes (30 000 bénéficiaires sur trois ans) dans tous les départements des 31 régions et les 2 districts autonomes de la Côte d’Ivoire, d’unités de traitement ou de transformation semi-industrielle de produits agricoles sur une durée de trois ans » a dit la ministre.

Le chef du gouvernement, visiblement heureux de donner le top départ de ce ambitieux projet en faveur des femmes, a réaffirmé « l’engagement du Président Ouattara à faire des femmes de Côte d’Ivoire, des femmes fortes, instruites et autonomes ».

Installée au quartier Agnikro à 50 mètres du Palais royal, l’USIFEM-CI d’Abengourou est composée d’une décortiqueuse, d’une blanchisseuse, une emballeuse de riz, une broyeuse de tubercules et d’une tritureuse de graines de palme.

D’un coût total de 4,298 milliards F CFA, le programme USIFEM-CI a une durée de trois ans. Il prévoit la formation des femmes en gestion financière, l’accès au fonds d’appui aux femmes de Côte d’Ivoire (FAFCI) de la 1ère Dame Dominique Ouattara, la formation des jeunes filles dans les instituts de formation et d’éducation (IFEF) dans les domaines de la transformation et de la mécanique en vue du montage et de la maintenance des machines.

©CotedivoireNews 

Akinbola Djamal avec Sercom

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