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Côte d’Ivoire: La commune de Divo, dans la région du Lôh-Djiboua

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MAIRIE DE DIVO

Côte d’Ivoire – Région du Lôh-Djiboua – Divo est une ville de la Côte d’Ivoire. C’est à la fois, une commune, un chef-lieu de sous-préfecture et de département. C’est une ville peuplée à l’origine par le peuple Djiboua dont la langue est le Dida.

Présentation générale

– Commune de Divo

– Région du Lôh-Djiboua

– Population : 105 397 habitants en 2014

– Superficie: 8900 km2

– Situation: Divo est une ville de la Côte d’Ivoire, en Afrique de l’ouest. C’est à la fois, une commune, un chef-lieu de sous-préfecture et de département, mais également le chef-lieu de la région du Lôh-Djiboua. Ses villes frontalières sont : Oumé au nord, Lakota à l’ouest, Tiassalé à l’est, Fresco et Grand-Lahou au sud.

Historique

Le nom Divo serait issu d’une transcription erronée de la part des autorités coloniales du vocable dji bi en langue dida qui se traduit en français par « là où la panthère se promène ». La création de Divo remonte à une époque ancienne.

Consacrée commune de plein exercice par la loi n° 78-07 du 09 janvier 1978 portant création des communes de plein exercice, Divo est une création coloniale en pays Dida. Divo serait née à partir de deux (02) villages : Bada et Boudoukou. La population est composée d’autochtone Dida, d’autres populations venues des autres régions la Côte d’Ivoire et des pays limitrophes.

Economie

-Atouts économiques et industriels : Ville carrefour, sa proximité avec Abidjan et sa vocation agricole sont des atouts pour la commune de Divo.

-Banque: SGBCI, SIB, BIAO, BANQUE ATLANTIC, BNI, COOPEC, CECP

-Commerce: Présence de toutes les activités commerciales avec cinq (05) marchés de plus de cinq milles (5 000) places et des commerces dans les quartiers.

-Exploitation forestière : Zone forestière, Divo attire beaucoup d’exploitants agricoles qui travaillent dans les plantations et forestiers qui ravitaillent les scieries.

Contact

Maire de la Commune de Divo

-Nom: Kouakou Koffi Amedé

-Adresse: BP 720 Divo

-Téléphone 32760578 / mobile : O7971572 / Email : kouakouamede@aviso.ci

Secrétaire Général de la Commune de Divo

-Nom: Comoe Patrice

-mobile: 40207544/58666675 / Email :comoepatrice@yahoo.fr / kamede@lbtp.org

©CotedivoireNews

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Top Actions: La mairie de Bouaké contre le Covid-19 lance une opération de pulvérisation des 24 marchés de la ville

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bouaké-covid19-pulvérisation des marchés

En première ligne, le maire Djibo Nicolas Issouf a procédé au lancement de l’opération de pulvérisation des 24 marchés de la commune de Bouaké. C’est la gare de gbaka de Dar-es-Salam qui a servi ce mardi matin de cadre à cet lancement. Mué en agent pulvérisateur pour donner le top départ, le maire Djibo Nicolas a exhorté les populations à respecter strictement les mesures barrières, pour stopper l’avancée de la pandémie à Coronavirus.

Pour cette première journée, ce sont les marchés de Bromakoté et Boucherie qui ont été pulvérisés.

©CotedivoireNews avec Cercom

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Côte d’Ivoire: Présentation de la commune de Worofla, dans la région du Worodougou

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Mairie-de-Worofla

Publié ce mardi 18 mars 2020, à 08h20min (Temps de lecture: 5min)

Côte d’Ivoire – Région du Worodougou – Worofla est une localité du centre de la Côte d’Ivoire et appartenant au département de Seguéla, Région du Worodougou. La localité de Worofla est un chef-lieu de commune.

PRÉSENTATION GÉNÉRALE

Créée par décret n°95-942 du 13 Décembre 1995, la Commune de Worofla a été ouverte en 1996 par arrêté n° 97/MIN/DGCL du 25 Mars 1996, constatant les résultats des élections des Maires et des Adjoints au Maire.

La Commune de Worofla est limitée :
– Au Nord par le village de Kohimon et Massala
– Au Sud par le village de Bogoba et Monso
– A l’Est par le village de Séhéla
– A l’Ouest par le village de Mathiaskro

Superficie

D’une superficie de 2100 km2, Worofla est la circonscription la plus vaste de la Région du Worodougou. Elle fait plus de deux fois les Sous-Préfectures de Massala et Sifié (qui couvre chacune 970 km2) et aussi plus vaste que Kani (1660 km2), Séguéla (1240 km2), Djibrosso (1830 km2), Dualla (1040 km2), et Morondo (1240 km2). Quant à la Commune, elle couvre environ le cinquième de la superficie de la Sous-préfecture de Worofla.

Chef-lieu de région
Séguéla est le chef-lieu de région, dénommé Région du Worodougou.

Chef-lieu du Département
Séguéla est aussi son chef-lieu de Département.

Chef-lieu de Sous-Préfecture
Worofla, son chef-lieu de Sous-Préfecture.

Population

Le Recensement Général de la Population et de l’Habitat de 1998 a permis de dénombrer une population totale de 11 736 habitants pour l’ensemble de la Sous-Préfecture de Worofla et 3195 habitants, pour la Commune.

Pour ce qui concerne le Recensement Général de la Population et de l’Habitat de 2014, il a permis de dénombrer une population totale de 35256 habitants pour l’ensemble de la Sous-Préfecture de Worofla et 6318 habitants pour la Commune.

La population dans la zone est très faible en raison de l’exode rural très prononcé des jeunes attirés par la prospérité relative des zones de forêt et des grands centres urbains. Cette émigration provoque le dépeuplement des villages et partant réduit la production agricole.
Quant à l’immigration, phénomène inverse, naguère rare, a connu une évolution notoire depuis 1998 avec la venue des Baoulés et des Burkinabés qui s’adonnent aux cultures de rente (café-cacao) et vivrières (riz, maïs, arachide, banane, igname). Les quelques Peulhs d’origine Guinéenne qui arrivent pratiquent essentiellement le commerce.


Climat
Le climat de type soudanien se caractérise par deux saisons :
– Une saison sèche d’Octobre à Avril marquée par l’harmattan.
– Une saison de pluie de Mai à Septembre qui rend les pistes villageoises difficilement praticables.

Atouts économiques et industriels
– Atouts économiques

La végétation est constituée d’une zone de savane arborée vers le Nord et des Ilots de forêts que l’on rencontre vers le Sud. Cette végétation très riche dans sa composition se trouve être un facteur favorisant le développement des cultures de rente et vivrières.

En effet, les cultures de rente dont le développement est fulgurant peut, à n’en point douter, constituer un atout économique pour la circonscription si une grande partie de la population s’y met effectivement d’une part et d’autre part se constitue en coopérative en vue de bénéficier des retombées inhérentes.

Atout industriel
Il n’existe pas d’activité industrielle dans la Sous-Préfecture et dans la Commune. C’est pourquoi une forte production d’anacarde ou de riz pourrait favoriser la création d’unité industrielle pour la transformation de ces produits.

ECONOMIE AVEC LES TROIS SECTEURS CLÉS A SAVOIR :
– Secteur Primaire

L’agriculture
Il existe des cultures de rente telles que l’anacarde, le café, le cacao, le coton et les mangues. Parmi ces cultures, l’anacarde et le cacao tiennent la dragée haute aux autres et passent pour être plus tard le moteur de l’économie de Worofla.
En dehors de ces cultures de rente, les cultures vivrières (riz, maïs, banane, arachide, manioc, igname) se développent de façon notoire.

L’industrie
Il n’existe ici à Worofla aucune activité industrielle.

L’halieutique
Il n’y a pas de cours d’eau, dans la Commune de Worofla, susceptible de favoriser les activités relatives à la pêche pour les besoins en ressource halieutique.
-L’exploitation forestière
L’exploitation forestière devenue récurrente et illégale pendant la guerre s’est estompée depuis le redéploiement de l’Administration.
-L’activité minière
-L’exploitation de l’or se fait de façon artisanale en dehors de la Commune et aucune statistique ne permet de la quantifier.

Secteur tertiaire

Le commerce
L’activité commerciale est pratiquée par les petits commerçants et artisans en majorité les Peulhs Guinéens et quelques Burkinabés.
b) Les banques
Il n’existe aucune micro-finance encore moins de banque à Worofla.

Les assurances
Aucune activité liée aux assurances n’existe à Worofla pour le moment.

Mutuelles coopératives

Il existe formellement quatre (04) coopératives dans la Sous-Préfecture et Commune de
Worofla.
– La coopérative Badégnan dont le siège est à Worofla
– La coopérative Baiguéman legnon dai dont le siège est à Gbétogo
– La coopérative Kobailaban dont le siège est à Bogoba
– L a coopérative Badégnan des femmes de Gbinmana dont le siège est à
Gbinmana.
Leurs actions se sentent difficilement sur le terrain par manque de ressources
financières.
Secteur secondaire

L’agro industrie – Mine et énergie
A l’image des autres Communes, l’agro-industrie n’existe pas dans notre circonscription administrative. Il faut souligner qu’aucune activité industrielle, minière et énergétique n’existe dans la ville.

ENVIRONNEMENT SOCIAL, HISTORIQUE ET CULTUREL DE LA POPULATION

Selon des témoignages recueillis, initialement, les habitants du canton Ouattara de la Sous-Préfecture de Worofla, seraient originaires de boron village Koyaka près de Sarhala, dans la Sous-Préfecture de Mankono. C’est probablement vers 1480 qu’un groupe de personnes de boron décide avec la permission des vieux d’effectuer une promenade vers l’Ouest.

Après une longue période de marche, ils arrivent dans la région Sud de l’actuelle Sous-Préfecture.
Dans cette localité, ils eurent pour tuteur, le Peuple Nigbi déjà installé depuis 1400. Ayant sollicité et obtenu leur installation, les Ouattara occupent depuis cette date, l’actuelle région Nord de Worofla ou canton Ouattara.
Chef-lieu, la Sous-Préfecture de Worofla est composée du canton Nigbi, constitué par les villages : Worofla, Lohou, Kèyé, Gbétogo, N’Gonwo, Monso, Bonna, Tiéma, Bangana, Gbinmana, Kouégo, Béhéma, Yamonzo, Kohimon, Bogoba, Séhéla et Bagabasso et du canton Ouattara constitué par les villages suivants : Gbémazo, Kato, Kangana, Yanfissa, Soko, Dougougbè, Kognimasso, Daballa, Bananigoro, Kondogo, Karaba, Massala et Mankono.

Pour ce qui est de la Commune de Worofla, elle est composée de huit (08) villages : Worofla chef-lieu, Kohimon, Bogoba, Séhéla, Monso, N’Gonwo, Yamonzo et Massala.
a) L’Education
Le secteur Pédagogique de Worofla couvre toute la Sous-Préfecture et compte vingt cinq (25) écoles dont huit (08) dans la Commune.
b) La Santé
La Sous-Préfecture de Worofla compte cinq (05) Centre de Santé (Worofla, Gbétogo, Tiéma, Yanfissa, Kato) dont un dans la Commune.

c) La Justice et les infrastructures
La Commune de Worofla ne dispose pas de Justice ni d’infrastructure.

OPPORTUNITÉS ET SECTEURS PORTEURS

L’immigration de Baoulés et Burkinabés a connu une évolution forte depuis 1998 et ceux-ci s’adonnent aux cultures de rente et cultures vivrières en hissant Worofla au rang de grands producteurs de cacao. Les échanges qui en découlent favorisent le commerce et le transport.

PERSPECTIVES

Les perspectives économiques dans la Commune de Worofla se présentent sous de meilleurs auspices avec la forte augmentation de sa population d’une part et d4autre part avec la forte production de cacao et de l’anacarde, facteurs favorisant les échanges. Pour en tirer donc profit, les acteurs de ces productions doivent se constituer en coopérative afin que leurs efforts ne soient pas vains.

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Région du Tchologo: Tout savoir sur la commune de Koumbala

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Côte d’Ivoire – Région du Tchologo -La commune de Koumbala est une localité du Nord de la Côte d’Ivoire et appartenant au département de Ferkessedougou, Région du Tchologo.

Présentation générale

– Commune de Koumbala
– Région du Tchologo
– Population: 10 088 habitants (2014)
– Superficie: 254,34 Km²
– Situation : Située entre 9o27’ et 9o34’ Latitude Nord et 5o06’ et 5o11’ Longitude Ouest, dans la Région du Tchologo, Département de Ferkessedougou. Elle est limitée : au Sud par le village de Tikissikaha, à l’Est par le village de Glanda (Gélenda), au Nord par le village de Lafilé, à l’Ouest par le village de Nambirguekaha.
La Commune de Koumbala est située à 10 km à l’Est de la Commune de Ferkessédougou sur l’axe Ferkessédougou-Kong.

Historique

La Commune de Koumbala est peuplée de Palakas (ethnie majoritaire), de Niarafolos, de Longohs et de Kriims. Les récits et les écrits concernant le peuplement de Koumbala, bien que souvent controversés, rapportent tous que l’installation des peuples se serait réalisée selon des flux migratoires.
• Les Palakas
Les Palakas constituent l’ethnie dominante de la commune de Koumbala. Ils seraient venus de Kaplé, près de Dabakala où ils cohabitaient avec les Djiminis. Ils se seraient installés dans la zone de Kong avant de migrer à nouveau pour Koumbala. Une légende rapporte que c’est à la suite d’une partie de chasse que deux chasseurs palakas ayant abattu un buffle ont sollicité l’aide des habitants de Nambirguékaha pour le dépeçage de l’animal. Ayant trouvé la zone giboyeuse, ils ont réussi à convaincre leur tribu à demander à s’installer entre Nabirguékaha et Kong. Koumbala serait donc une déformation de « obala » qui signifie « à mi-chemin » ou « entre les deux villages » ; ce qui expliquerait aussi le fait que des villages palakas dans le département de Ferkessedougou aient les mêmes appellations que ceux de Kong, villages d’origines. Ainsi aurions-nous des villages comme Koumbala, Kalakala, Gbanonon, Touala, Guieninin, etc.
• Les Niarafolos
Les Niarafolos seraient venus du sud de la zone de Niangbo. Ils seraient partis de Kong sous la conduite de Felguessi, en quête de plus d’indépendance, et se seraient installés à Sokoro (premier village crée) puis à Poufiré (site actuel de Ferkessedougou). On retrouve les Niarafolos dans les villages comme Koumbala, Yéniyamonvogo, Tiékélesso, Koudio, Naviguevogo, Nambetogo, Melargavogo, etc.
• Les Longohs
Venus de Kong, les Longohs vivent en harmonie avec les Palakas dans le village de Nambetogo sur les territoires communal de Koumbala.
• Les Kriims ou Kom’béelés
Les Kriims appelés par les Palakas « Kom’béelés », ont une histoire de migration similaire à celle des Palakas. Ils seraient venus du Nafana, un village situé à la frontière ghanéenne avec les territoires de Bouna. Ils résident principalement dans les villages de Tikissikaha 1 et de Tikissikaha 2, près de Koumbala.


Economie

-Commerce: Le secteur du commerce, dans la commune, est peu développé mais suffisamment diversifié. Il est surtout informel et exercé par de petits commerçants, à faible revenu qui s’investissent dans la vente en gros et surtout en détail des produits de récolte (anacarde, mangue, ignames, patate douce, maïs, riz, produits maraîchers, etc.), de produits de transformation (‘’Tchapalo’’ ou vin de mil, ‘’Attiéké’’ ou farine de manioc, etc.), de produits manufacturés (boissons, matériaux de construction, produits phytosanitaires et engrais, denrées alimentaires, etc.), de produits pétroliers (essence, gasoil, pétrole, huile à moteur) et pharmaceutique. On peut compter aussi des prestations de services dont l’essentiel se résume aux activités de communications (cabine téléphonique, vente de recharge), de buvettes, de restaurants, de boutiques, de moulins, d’ateliers de couture, de salon de coiffure, d’ateliers de mécanique et de menuiserie. Les infrastructures rencontrées sont essentiellement de petits hangars, des magasins, des boutiques, des buvettes, et un marché communal avec auvent et des kiosques, etc. Le marché de Koumbala est périodique. Il se tient tous les 6 jours (Malougo, jour de marché dans le calendrier Senoufo où la semaine compte 6 jours).

Contacts

Maire de la Commune de Koumbala
-Nom: SORO Kossomina
-adresse de la commune: BP V 112 Ferkessédougou
– Mobile:

Email : sorokossomina@yahoo.fr
Secrétaire Général de la Commune de Koumbala
-Nom: FOFANA Zoumana
– Mobile:

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