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Côte d’Ivoire: Les Agents des Collectivités Territoriales en grève pour 72 heures

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MAIRIE DE DAOUKRO

Côte d’Ivoire – Dans une note du collectif des syndicats nationaux des agents des collectivités territoriales dont Côte d’Ivoire News a reçu copie, lesdits agents expriment leur ras-le-bol quand au non-respect des décisions prises pour l’amélioration de leurs conditions de travail. Un arrêt de travail de 72 heures allant du mercredi 07 avril au vendredi 09 avril 2021 inclus est observé. Ci-après l’intégralité de ladite note.

ARRET DE TRAVAIL

Vu le Préavis de grève qui prend effet le 17 mars 2021 ;

 Vu la période de deuil national observée sur l’ensemble du territoire ivoirien suite au décès du Premier Ministre, Ministre de la Défense, SEM Hamed BAKAYOKO

Vu la loi n°2002-04 du 03 janvier 2002, portant Statut du Personnel des Collectivités Territoriales en ses articles 2, 6 et 45 ;

Vu la loi n°97-400 du 11 juillet 1997, portant code du travail en Côte d’Ivoire modifiée par la loi N°2015-532 du 20 juillet 2015 ;

Considérant que lors de la célébration le 1er mai de la fête de travail, le Président de la République, Son Excellence Alassane OUATTARA a procédé au déblocage des avancements avec prise d’effet le 1er  mai 2015 des fonctionnaires et agents de l’état ;

Vu le Télégramme Officiel (T.0) n°142/MIS/OGDDL/SDPCT du 11 avril 2018, relatif au déblocage des avancements avec effet financiers des agents des collectivités territoriales et entité décentralisées particulières ;

Vu le Télégramme Officiel (T.0) n°0353/MIS/DGDDL/DPC/SDPCT du 06 août 2019, portant paiement du déblocage des avancements avec effet financiers des agents des collectivités territoriales et entité décentralisées particulières ;

Vu l’arrêté n°2016-048/MEPS/CAB du 12 octobre 2016, complétant l’arrêté n°2015-855/MEMEASFP/CAB du 30 décembre 2015, portant application du barème des salaires minima catégoriels conventionnels de 2015 qui, nous a été appliqué ;

Vu le décret n°2013-478 du 03 juillet 2013, fixant les indemnités et avantages en faveur de certains fonctionnaires et agents exerçant dans les Collectivités Territoriales ;

Vu l’arrêté n°2020-012/MEPS/CAB du 30 janvier 2020, portant revalorisation des primes mensuelles de transports des travailleurs du secteur privé en son article 1;

Vu l’arrêt de la COUR SUPREME (Chambre des Comptes) N°025/CS/CCPDT-ZE du 07 novembre 2013, relatif au paiement des indemnités de transport revalorisées au profit des agents des Collectivités Territoriales ;

Vu la Note Circulaire n°0027/MIS/DGDDL du 18 février 2021, portant suspension du paiement des indemnités de départ à la retraite des agents des

Vu le Décret n°2017-2010 du 30 mars 2017, relatif à l’indemnité de licenciement, à l’indemnité de départ à la retraite et à la participation aux frais funéraires

– Vu le décret n°2015-101 du 18 février 2015, portant organisation de la police municipale de Côte d’Ivoire – Vu le non-paiement des arriérés de salaire des agents des collectivités territoriales des zones ex-CNO

– Vu le refus de la mise en place du statut de la fonction publique territoriale ;

 – Considérant les résolutions adoptées en Assemblée Générale Extraordinaire du vendredi 26 février 2021, tenue à la bourse du travail de Treichville (UGTCI) par le collectif des syndicats nationaux des agents des collectivités territoriales de Côte d’Ivoire ;

Le Collectif des Syndicats Nationaux des Agents des Collectivités Territoriales (SYNAPECOCI – SYNAMCI – SYNAPECOCI – SYNAPOMUCI) demande de façon express :

  1. L’annulation pure, simple et de façon définitive de la note circulaire n°0027/MIS/DGDDL du 18 février 2021, portant suspension du paiement des indemnités de départ à la retraite des agents des collectivités territoriales ;
  2. Le paiement intégral de la revalorisation de la prime de transport selon l’arrêté n°2020-012/MEPS/CAB du 30 janvier 2020, portant revalorisation des primes mensuelles de transports des travailleurs du secteur privé à compter de la date de prise d’effet (1e’ août 2019) ;
  3. La prise effective des arrêtés d’application du décret n°2015-101 du 18 février 2015, portant Organisation de la Police Municipale et la Création de la Direction Centrale de ladite police ;
  4. La mise en place effective du Statut de la Fonction Publique Territoriale ;
  5. Le paiement effectif des arriérés de salaire des agents des Collectivités Territoriales des zones ex-CNO ;
  6. Le paiement des indemnités et avantages en faveur de certains fonctionnaires et agents exerçant dans les Collectivités Territoriales avec rappel selon le décret n°2013-478 du 03 juillet 2013 pris à Korhogo en son article 8 ;
  7. L’application sans réserve de l’article 13 du décret n°2013-476 du 03 juillet 2013 pris à Korhogo, portant non licenciement des agents des Collectivités Territoriales ;

Le Collectif des Syndicats indigné et outré, soucieux de la grogne et du bien-être des Agents recrutés localement, s’oblige à observer un arrêt de travail de 72 heures allant du mercredi 07 avril au vendredi 09 avril 2021 inclus.

Nous osons croire que Le Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité et la Direction Général de la Décentralisation et du Développement Local (D.G.D.D.L) traiteront avec beaucoup de sérieux les dossiers des agents recrutés localement.

Le Collectif s’excuse auprès du Président de la République de Côte d’Ivoire, son Excellence Alassane OUATTARA, Homme de grandeur, soucieux du mieux-être des Agents des Collectivités ; des Maires réunis au sein de l’UVICOCI, des Gouverneurs et Présidents des Conseils Régionaux (ARDCI) qui ont accepté d’inclure les indemnités de départ à la retraite, la revalorisation des primes de transport et autres avantages dans les différents budgets et d’en ordonner le paiement.

Fait à Abidjan, le  22 mars 2021

Pour Le Collectif des Syndicats Nationaux des Agents des Collectivités Territoriales

SG SYNAPECOCI

Albert Gue

SG SYNAMCI

Karim Sanou

SG SYNAPECODI

Mel Sévérin

Président SYNAPOMUCI

Lt LIGUE Dominique

Ampliations

Présidence de la République

• Assemblée Nationale

Primature

Ministère de l’Economie et des Finances

Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité

Ministère de l’Emploi et de la Protection Sociale

• Ministère de la Fonction publique Ministre  

Gouverneur du District Autonome d’Abidjan Ministre

– Gouverneur du bit-kt Autonome de Yamoussoukro Médiature

Grande Chancellerie de l’Ordre National

Procureur de la République

▪ Inspection d’Etc,

Gendarmerie Nationale Police Nationale

• DGDDL Direction Générale de l’Inspection du Travail

UVICOCI

ARDCI

UGTCI

Centrale DIGNITE

©CotedivoireNews 

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Abidjan – N’Dotré: Un accident de circulation fait 7 morts et plusieurs blessés

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accident N'Dotré

Côte d’Ivoire – Société – Un accident de circulation survenu ce jeudi 22 avril 2021, sur la voie d’Abobo N’Dotré carrefour « Bandji » a fait 17 victimes dont 07 morts selon le bilan du groupement des Sapeurs pompiers militaires.

La circulation était pertubée ce matin. Les raisons, un accident impliquant un camion benne, un minicar et un taxi a eu lieu à N’dotré, au Carrefour « Bandji ». Les agents des sapeurs pompiers militaires et de la police étaient sur place.

©CotedivoireNews

Abran Saliho

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Procès du bombardement de Bouaké: l’honneur de la France est sauf mais des interrogations demeurent!

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bombardement de Bouaké

Côte d’Ivoire – Politique – Les lampions sont éteints à Paris sur le procès du bombardement par l’aviation ivoirienne du camp français à Bouaké en 2004, avec à la clé, neuf (9) soldats français et un civil américains tués.

Le verdict est connu : la condamnation à vie des trois pilotes absents dans le box des accusés. Il s’agit du Biélorusse Yury Sushkin et des officiers ivoiriens, Ange Gnanduillet et Patrice Oué.

Chacun en fonction de ses attentes y trouve certainement son compte. Les familles des soldats tués, peuvent se satisfaire d’avoir enfin obtenu que ce procès se tienne et certainement des dédommagements qui accompagneront. Les ministres De Villepin, Alliot-Marie et Barnier peuvent également se satisfaire de s’en être sorti à bon compte, en ayant conscience de n’avoir pas servi la vérité. Les ivoiriens de leur côté, se satisferont de voir le président Gbagbo lavé de l’opprobre qu’on a voulu mettre sur lui.

Enfin, l’Etat français peut certainement se réjouir d’avoir sauvé les meubles et de sortir de ce bourbier, l’honneur sain et sauf sans que sa responsabilité dans cette scabreuse affaire n’ait jamais été évoquée.

Finalement « tout le monde il est content, tout le monde il est gentil ».

Mais à l’analyse, ce procès n’a rien apporté de nouveau qu’on ne sache déjà. Tout au contraire les zones d’ombre et les nombreuses interrogations qu’on avait avant, demeurent toujours ; et la principale interrogation n’a pas eu de réponse : qui a donné l’ordre de prendre pour cible le local qui abritait les soldats français ?

La présence effective des pilotes biélorusses et ivoiriens à ce procès aurait permis d’avoir une réponse à cette violente question. Mais voulait-on vraiment savoir à ce procès de qui émanait cet ordre ?

Une autre incongruité qu’on a décelée dans ce procès, c’est la convocation à la barre, de l’officier ivoirien, co-pilote du Biélorusse Yury Sushkin, Ange Gnduillet. Il est de notoriété publique, que ce dernier est décédé depuis des années. Comment les autorités judiciaires françaises peuvent convoquer un mort à la barre ?

A qui ont-ils remis la convocation ? Ou ont-ils vraiment convoqué les pilotes ? Si elles ont fait cette démarche pourquoi ne se sont-elles pas rendu compte que l’officier ivoirien n’est plus de ce monde ?

Cet état de fait démontre à souhait que ce procès est une parodie trouvée pour contenter les familles des victimes et calmer leur colère.

A ce procès, il a été également donné de voir le spectacle pathétique et désolant des tout-puissants ministres de Chirac, De Villepin, Alliot-Marie et Barnier, allant de parjure en parjure, se renvoyant les responsabilités comme des élèves du primaire, dans la droite ligne de : « Monsieur ce n’est pas moi, c’est lui-là ! ». Finalement aucun d’entre eux n’est responsable de quoi que ce soit.

Les officiers militaires ne sont pas en reste. Si ces derniers sont formels que l’ordre de bombarder le camp français n’émanait pas du président Gbagbo, certains d’entre eux ont essayé de ressusciter le story telling qui était le leur en 2004. Pour ceux-ci, l’entourage « radical » du président Gbagbo, conscient de l’échec de l’opération « Dignité », a délibérément donné l’ordre aux pilotes du sukkhoï de s’en prendre au camp français, sans apporter ne serait-ce qu’un début de preuve à cette assertion qui pue le mensonge à mille lieux.

De nombreux observateurs de l’opération « Dignité » à cette époque, étaient tous unanimes pour reconnaître que les frappes aériennes avaient désorganisé le dispositif des rebelles à Bouaké et que ses principaux responsables avaient pris la clé des champs.

En tout état de cause, de ce procès on retient que les trois pilotes accusés sont condamnés à vie (certainement que l’officier Gnanduillet reviendra de l’au-delà pour purger sa peine). Mais les ministres et tous les responsables français qui ont facilité la fuite des pilotes biélorusses n’ont pas été et ne seront jamais inquiétés. Ils ont délibérément servi des mensonges éhontés et s’en sortent à bon compte. Les soldats tués ont eu droit à un procès et leurs familles seront certainement indemnisées. Mais les morts ivoiriens devant l’Hôtel Ivoire des suites de cette histoire de Bouaké, eux passeront par pertes et profit.

A la fin de ce procès, la France s’en sort avec l’honneur sauf et là se trouve l’essentiel !

Mais s’il y a eu un soir en Eburnie, il y aura assurément un matin et l’ivraie sera séparée du vrai.

©CotedivoireNews

Nazaire Kadia, Analyste Indépendant

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Côte d’Ivoire: Tout sur l’attaque des postes de garde de la base militaire de N’Dotré qui a fait 3 morts et 1 blessé

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attaque anyama

Côte d’Ivoire – Les postes de garde de la base militaire de N’Dotré dans la commune d’Abobo ont été attaqués dans la nuit du mardi à mercredi 21 avril 2021, par des individus non-identifiés. Trois morts et un blessé du côté des assaillants ont été enregistrés. Ci-après le communiqué qui précise tout.


Dans la nuit du 20 au 21 avril 2021, aux environs de 01 h 00, des individus non identifiés ont ouvert le feu sur les postes de garde de la base militaire de N’dotré dans la commune d’Abobo, avec l’intention certaine d’y pénétrer de force. La réaction immédiate des sentinelles de faction a donné lieu à des échanges de tirs nourris, obligeant les assaillants à prendre la fuite.
Le bilan provisoire fait état de

Un blessé léger côté ami ; – Trois tués et un blessé fait prisonnier côté ennemi ainsi que de nombreux matériels saisis.
Des opérations militaires de ratissage ont été engagées sur le terrain et se poursuivent. La situation sécuritaire reste sous contrôle
L’Etat-Major Général des Armées invite les populations à garder toute leur sérénité et à vaquer tranquillement à leurs occupations.

Fait à Abidjan, le 21 avril 2021

Le Général de Corps d’Armée

LASSINA DOUMBIA

Chef d’Etat-Major Général des Armées

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