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Côte d’Ivoire – Lutte contre le phénomène des « enfants fantômes »: Euphrasie Kouassi Yao fait des propositions

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Euphrasie Kouassi Yao parle des avancées de la Côte d'Ivoire en matière de promotion du genre et droits de la femme

Publié ce mercredi 02 Octobre 2019 à 19h40 (Temps de lecture: 2min)

Côte d’Ivoire – Etat Civil – C’est à l’hémicycle de l’Assemblée Nationale de Côte d’Ivoire, que s’est tenue la première journée de la 5e édition du Land of African Business (LAB), au cours de laquelle, la ministre Euphrasie Yao, lors d’une table-ronde a fait de pertinentes propositions de solutions pour éradiquer le phénomène des « enfants fantômes » en Côte d’Ivoire.

Après la Projection du film sur « les Enfants Fantômes » c’est-à-dire enfants sans document légal d’existence, les acteurs du domaine ont échangé des idées. C’est ainsi que le ministre Euphrasie Kouassi Yao, conseillère spéciale auprès du président de la République chargée du genre, par ailleurs coordinatrice du programme Cocofci, a fait ressortir des idées qui ont épatées l’assemblée.

A lire aussi // Côte d’Ivoire – Paix et justice sociale: Euphrasie Yao donne naissance à un nouvel instrument dénommé « CREA-PAIX »

En effet, elle estime que la Côte d’Ivoire a à sa possession des stratégies nécessaires pour lutter contre ce phénomène. « Nous avons un taux élevé d’enfants fantômes. Et je crois que nous devons prendre nos dispositions afin de trouver des solutions adéquates. Car, s’il y a des enfants fantômes, c’est qu’il y a aussi des parents fantômes. (…) Nous pouvons éradiquer cela en passant par les femmes leaders. Le compendium compte aujourd’hui 15000 femmes et à travers une sensibilisation auprès de ces femmes leaders, je crois que nous y arriverons », a proposé Euphrasie Kouassi Yao, toute confiante. Poursuivant, elle a souligné que CREA-PAIX, un instrument de maintien de la paix, à travers les leaders communautaires serait également l’une des solutions.

Pour atteindre donc cet objectif, la titulaire de la Chaire Unesco, Eau Femmes et pouvoir de décision a lancé un appel aux députés, ainsi qu’aux femmes de Côte d’Ivoire. « A vous les députés, nous avons confiance en vous. Et nous avons vraiment besoin de vous pour pouvoir relever ce défi », a demandé la ministre.

Quant aux femmes, elle a indiqué que l’extrait de naissance est l’identité de l’enfant. Un enfant sans extrait est inexistant.

Secrétaire d’Etat auprès du Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, chargée des Droits de l’Homme, Mme Aimée ZEBEYOUX, a rassuré que la loi spéciale relative à l’état civile, qui vise à faciliter le processus d’établissement d’extrait d’acte de naissance, permettra de réduire considérablement ce taux.

Le LAB, une plateforme de réflexion

Le Land of African Business (LAB) est une plateforme de réflexion sur les opportunités d’actions pour l’Afrique fondé en 2014. Il a objectif de promouvoir les initiatives inclusives sur le continent africain dans des domaines porteurs de richesses : Education, NTIC, Transports, Fintech, agro-business, Genre et Justice Sociale.

©CotedivoireNews

Abran Saliho

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Procès de Gbagbo et Blé Goudé à la Haye: La CPI, la montre et le temps

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CPI Procès

Côte d’Ivoire – La session de la Chambre d’Appel de la Cour Pénale Internationale(CPI), de février dernier, statuant sur la levée des restrictions mises à la liberté du président Gbagbo et du ministre Blé Goudé après leur acquittement par la Chambre de première instance, nous a donné de voir une fois de plus la légèreté et l’incohérence de l’accusation, et des désaveux à faire éternuer un bouc !

Alors qu’au cours de cette session, il s’agissait d’analyser l’hypothèque qui pèse sur la libération totale des acquittés, chaque camp devant apporter des arguments à l’appui de sa position, le souci du procureur se bornait à leur possible fuite. Comment des personnes jugées deux années durant, reconnues innocentes et acquittées, peuvent-elles s’enfuir alors qu’aucune charge ne pèse sur elles ? 

L’avocat des victimes, sans se rendre compte, a dévoilé les vrais motifs de toutes ces gesticulations qui font traîner le procès en longueur. Pour celle-ci, le président Gbagbo est populaire, il a beaucoup de partisans ; s’il jouit de toute sa liberté, il lui est possible de revenir au pays, prendre part à l’élection présidentielle, la gagner et s’offrir ainsi  les moyens de se soustraire aux poursuites de la Cour Pénale Internationale à l’image de Uhuru Kenyatta ou Omar El Bachir.

Cet aveu met au grand jour, ce qui a été dénoncé par plusieurs observateurs. Le procès a quitté le temple de Thémis pour se retrouver dans l’arène des gladiateurs : la politique.

C’est à l’aune de la déclaration de l’avocat des victimes, qu’il faut analyser l’intrusion des avocats mandatés par l’Etat de Côte d’Ivoire. Ceux-ci, dans leurs déclarations, montrent de toute évidence, qu’ils arrivent à ce procès comme un cheveu sur la soupe, avec des arrière-pensées n’ayant rien à voir avec le temple de Thémis.

Ces avocats semblent être complètement déconnectés par rapport à la procédure en cours, en faisant état d’une éventuelle condamnation des acquittés, ignorant royalement l’acquittement prononcé par la chambre de première instance, et s’agrippant à l’espoir de l’appel interjeté par le procureur, dont personne ne peut dire s’il sera reçu ou rejeté.  Ils se sont contentés de réciter la litanie que le procureur a chantée tout au long du procès.

Mais à la lumière d’une vidéo diffusée au cours de cette session par la défense du président Gbagbo, ces avocats se disant mandatés par l’Etat de Côte d’Ivoire, œuvrant et agissant en son nom pour que les deux acquittés soient maintenus dans les liens de la détention, ne sont que des « faussaires et des imposteurs » à qui rien n’a été demandé, ni par le gouvernement ni par le Chef de l’Etat. Dans l’extrait du film projeté, le Chef de l’Etat dit ne pas être associé à leurs manœuvres.

Aujourd’hui, avec les différents reports du verdict de la Chambre d’appel et la demande de la procureure d’annuler le procès pour le reprendre, on comprend aisément que les préoccupations sont ailleurs. Il s’agit de faire trainer ce procès en longueur, pour permettre la forclusion de Gbagbo à l’élection présidentielle de 2020 ou au besoin de l’user au point qu’à sa sortie, il ne soit plus capable de jouer un rôle politique actif.

La CPI, s’est donc munie d’une montre dont elle peut avancer ou reculer les aiguilles à sa guise, sans pour autant avoir une emprise sur le temps. Ce temps appartient à l’Incréé, qui en dispose comme il veut. Alors tout peut arriver.

Soyez sans crainte, je suis dans la révélation

L’ivraie sera séparée du vrai

Demain nous appartient…Dieu voulant !

Nazaire Kadia, Analyste Indépendant

©CotedivoireNews 

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Côte d’Ivoire : Les enseignants des écoles de Yamoussoukro rentrent en grève à cause d’un cas de Covid-19

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Les enseignants des écoles de Yamoussoukro rentrent en grève à cause d'un cas de Covid-19

Côte d’Ivoire – Education nationale – Les syndicats d’enseignants à Yamoussoukro ont décidé de rentrer en grève pour une période de deux semaines après qu’un élève dans une école de la capitale politique ivoirienne ai été testé positif au coronavirus.

“Les cours sont arrêtés depuis vendredi pour une période de 14 jours jusqu‘à nouvel ordre”, a déclaré le secrétaire général du syndicat national des enseignants du secondaire de Côte d’Ivoire, Ouly Adama, joint par téléphone.

Cette grève a été lancée lors d’une assemblée générale de sept syndicats d’enseignants au lycée scientifique de Yamoussoukro, qui ont décidé de l’arrêt des cours dans toutes les écoles de la ville, selon plusieurs enseignants.

“S’il y a des rencontres avec les autorités et qu’on nous fait des propositions pour notre sécurité, l‘école pourra reprendre”, a précisé Ouly Adama, professeur d’histoire-géographie au collège moderne 2 de Yamoussoukro.

“Les autorités ont d’abord nié la contamination de l‘élève alors que nous l’avons appris de sources hospitalières sûres”, a-t-il affirmé.

Selon plusieurs sources hospitalières à Yamoussoukro jointes par l’AFP, un élève de terminale du lycée scientifique de la ville a été testé positif au covid-19 et transféré à Abidjan pour être pris en charge.

Le site du lycée scientifique abrite trois lycées, qui comptent un “effectif énorme de vingt mille élèves”, a souligné Ouly Adama.

“Nous exigeons que la classe et les professeurs avec qui l‘élève est rentré en contact soient mis en observation”, a-t-il dit.

Aucun kit de protection

Selon lui, il n’y a aucun kit de protection ni de dispositif sanitaire dans les écoles à Yamoussoukro. “Même pour les caches-nez (masques), on nous demande de les acheter”.

Le gouvernement ivoirien a autorisé la réouverture des écoles depuis lundi, après deux mois de fermeture pour lutter contre l‘épidémie de coronavirus.

Le gouvernement a aussi autorisé tous les élèves qui avaient rejoint leurs familles à Abidjan pendant la fermeture à regagner leurs établissements à l’intérieur du pays pour la reprise des cours, ce qui était le cas de l‘élève infecté détecté à Yamoussoukro.

“Il a fait son test à Abidjan le 12 mai et sans attendre le résultat, il est venu à Yamoussoukro le 16 mai. Le lundi 18 mai, l‘élève est allé au cours comme tous ses camarades. Dans la soirée, le directeur régional de la santé de Yamoussoukro a été informé de son résultat positif. Il a été soustrait discrètement et conduit à Abidjan”, a expliqué un enseignant sous couvert d’anonymat.Selon le dernier bilan officiel vendredi, la Côte d’Ivoire a enregistré 2.341 cas de coronavirus dont 29 décès.

©CotedivoireNews  avec AFP

(Le Titre et le chapeau sont de la redaction)

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Lutte contre la COVID-19: L’ONG Overcome Women apporte son soutien aux survivantes de violences conjugales et de violences sexuelles

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Don ONG Overcome Women

Côte d’Ivoire – COVID-19 – Dans le but d’apporter son soutien aux femmes et jeunes-filles victimes de violences sexuelles et/ou conjugales, l’ONG Overcome Women avec à sa tête l’activiste-féministe Marie-France Kouakou, a effectué une tournée de distribution de vivres à ces dernières.

Pour cette première phase, ce sont 20 victimes des communes de Cocody, Yopougon, Abobo et de Marcory qui ont bénéficié du soutien de l’ONG Overcome Women et ses mécènes.

« Du 14 au 15 mai 2020, nous avons parcouru les communes de Cocody, Yopougon, Abobo et Marcory pour distribuer des kits alimentaires aux femmes et aux jeunes filles victimes de violences conjugales et de violences sexuelles en vu d’apporter un soutien conséquent dans cette période difficile que vivent plusieurs femmes dans leur maison« , a fait savoir Marie France Kouakou, première responsable de l’ONG donatrice.


Ces kits alimentaires sont constitués de sacs de riz, de l’huile, des pattes alimentaires, du sucre, des épices, des ships pour enfant et d’une enveloppe déterminée en fonction des besoins identifiés chez la survivante.

Poursuivant, l’activiste féministe, Marie France Kouakou a traduit sa gratitude aux donateurs pour leur soutien sans faille.

Don-ONG-Overcome-Women-

« Nous remercions tous les donateurs en occurrence mesdames Thérèze Gnapié, Martine Kouassi, Anna Bailly Traoré et Yakiema Kouyaté pour leur soutien indéfectible. Aux femmes, nous les encourageons à dénoncer ces violences et à faire preuve de courage et de persévérance durant le suivi post violence. Nous continuerons à vous soutenir et vous aider à retrouver votre dignité. Vous n’êtes pas seules, l’ONG Overcome Women est disposée à vous aider et à vous soutenir jusqu’à ce que vous retrouvez la plénitude de votre épanouissement« , a rassuré la responsable de l’ONG Overcome Women.

©CotedivoireNews 

Abran Saliho

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