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Côte d’Ivoire: Première femme Ministre des Affaires Etrangères, qui est Kandia Camara

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Le - gouvernement - annuelle - les - congés - de - Février

Côte d’Ivoire – Politique – Anciennement ministre de l’Education Nationale, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, Kandia Camara a été nommé ce mardi 06 Avril, Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Etrangères, de L`Intégration Africaine et de la Diaspora. Elle devient ainsi la première femme à la tête de la diplomatie Ivoirienne.

Mariée et mère de famille, Kandia Camara est une femme politique Ivoirienne. Elle a passé 10 ans à la tête du ministère de l’Education nationale. Ministère qu’elle quitte ce mardi pour la diplomatie Ivoirienne. Une bosseuse mais aussi l’une des fidèles militantes du parti d’Alassane Ouattara.

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Curriculum Vitae

CURSUS SCOLAIRE

1980 : BAC A4

1983 : Certificat d’Aptitude Pédagogique pour les Collèges Modernes à l’Ecole Normale Supérieure d’Abidjan

1985 : C1 d’Etudes Africaines -Licence d’Anglais à la Faculté des Lettres à l’Université Nationale d’Abidjan

1992 : Certificate of Advanced Studies in Education (E.S.P.)
Diplôme de fin d’études du 1er cycle universitaire à l’Université de Lancaster en Angleterre

CARRIERE PROFESSIONNELLE

1983–1984 : Professeur d’Anglais au Collège Moderne de Cocody

1984–1986 : Professeur d’Anglais au Collège Treich-laPlène

De 1986 à 2002 : Professeur d’Anglais de spécialité (English for Specific Purposes) au Lycée Professionnel hôtelier d’Abidjan.


CARRIERE SYNDICALE



1978–1980 : Présidente du Mouvement des Elèves et Etudiants de Côte d’Ivoire (MEECI) du Lycée Moderne des Jeunes Filles de Bouaké

1987–1991 : Membre du Bureau National du Syndicat National des Enseignants du secondaire de Côte d’Ivoire (SYNESCI)

1989–1991 : Membre de l’Association des Femmes Enseignantes de l’Afrique Francophone

CARRIERE POLITIQUE

1990 : Fondatrice du Comité de Rassemblement et de Sensibilisation des Femmes pour le PDCI-RDA (CORASEF – PDCI RDA)

1990–1994 : Conseillère Municipale à la Mairie de Cocody
Secrétaire Générale du Bureau National de l’Union des Femmes du PDCI (UFPDCI)

Depuis 1994 : Membre du Comité Central du RDR

1994–1998 : Secrétaire Générale du Rassemblement des Femmes Républicaines (RFR)

De Août 1998 à Mai 2006 : Présidente Nationale du Rassemblement des Femmes Républicaines (RFR) et Membre du Secrétariat Général du RDR

De septembre 2003 à Novembre 2010 : Conseiller Spécial du 1er Ministre du Gouvernement de Réconciliation Nationale et de Transition de Côte d’Ivoire

Depuis le 4 mars 2006 : Secrétaire Générale Adjointe chargée de la Formation, de l’Animation, de la Solidarité et Porte-parole adjointe du RDR
Depuis 2006 : Vice-Présidente du réseau international des femmes libérales
Du 4 Décembre 2010 au 1er juin 2011 : Ministre de l’Education Nationale, Ministre déléguée à l’Enseignement Supérieure et à la Recherche Scientifique, à l’Enseignement Technique et à la Formation Professionnelle, à la Femme, Famille et Affaires Sociales
Du 1er Juin 2011 au 14 Novembre 2012 : Ministre de l’Education Nationale

Du 22 Novembre 2012 au 10 juillet 2018: Ministre de l’Education Nationale et de l’Enseignement Technique
Depuis le 10 juillet 2018: Ministre de l’Education Nationale, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle

Depuis mars 2001 : Adjointe au Maire de la Commune d’Abobo

Depuis 2011 Député de la commune d’Abobo

CARRIERE SPORTIVE

1974–1980 : Championne de Côte d’Ivoire de Hand Ball

1981 : Championne d’Afrique de Hand Ball
LANGUES PARLEES

* Français

* Anglais

* Espagnol

Distinctions et publications

DISTINCTIONS HONORIFIQUES
– Commandeur de l’ordre du mérite de l’Education Nationale
– Commandeur de l’ordre du mérite sportif de Côte d’Ivoire

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Abidjan – N’Dotré: Un accident de circulation fait 7 morts et plusieurs blessés

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accident N'Dotré

Côte d’Ivoire – Société – Un accident de circulation survenu ce jeudi 22 avril 2021, sur la voie d’Abobo N’Dotré carrefour « Bandji » a fait 17 victimes dont 07 morts selon le bilan du groupement des Sapeurs pompiers militaires.

La circulation était pertubée ce matin. Les raisons, un accident impliquant un camion benne, un minicar et un taxi a eu lieu à N’dotré, au Carrefour « Bandji ». Les agents des sapeurs pompiers militaires et de la police étaient sur place.

©CotedivoireNews

Abran Saliho

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Procès du bombardement de Bouaké: l’honneur de la France est sauf mais des interrogations demeurent!

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bombardement de Bouaké

Côte d’Ivoire – Politique – Les lampions sont éteints à Paris sur le procès du bombardement par l’aviation ivoirienne du camp français à Bouaké en 2004, avec à la clé, neuf (9) soldats français et un civil américains tués.

Le verdict est connu : la condamnation à vie des trois pilotes absents dans le box des accusés. Il s’agit du Biélorusse Yury Sushkin et des officiers ivoiriens, Ange Gnanduillet et Patrice Oué.

Chacun en fonction de ses attentes y trouve certainement son compte. Les familles des soldats tués, peuvent se satisfaire d’avoir enfin obtenu que ce procès se tienne et certainement des dédommagements qui accompagneront. Les ministres De Villepin, Alliot-Marie et Barnier peuvent également se satisfaire de s’en être sorti à bon compte, en ayant conscience de n’avoir pas servi la vérité. Les ivoiriens de leur côté, se satisferont de voir le président Gbagbo lavé de l’opprobre qu’on a voulu mettre sur lui.

Enfin, l’Etat français peut certainement se réjouir d’avoir sauvé les meubles et de sortir de ce bourbier, l’honneur sain et sauf sans que sa responsabilité dans cette scabreuse affaire n’ait jamais été évoquée.

Finalement « tout le monde il est content, tout le monde il est gentil ».

Mais à l’analyse, ce procès n’a rien apporté de nouveau qu’on ne sache déjà. Tout au contraire les zones d’ombre et les nombreuses interrogations qu’on avait avant, demeurent toujours ; et la principale interrogation n’a pas eu de réponse : qui a donné l’ordre de prendre pour cible le local qui abritait les soldats français ?

La présence effective des pilotes biélorusses et ivoiriens à ce procès aurait permis d’avoir une réponse à cette violente question. Mais voulait-on vraiment savoir à ce procès de qui émanait cet ordre ?

Une autre incongruité qu’on a décelée dans ce procès, c’est la convocation à la barre, de l’officier ivoirien, co-pilote du Biélorusse Yury Sushkin, Ange Gnduillet. Il est de notoriété publique, que ce dernier est décédé depuis des années. Comment les autorités judiciaires françaises peuvent convoquer un mort à la barre ?

A qui ont-ils remis la convocation ? Ou ont-ils vraiment convoqué les pilotes ? Si elles ont fait cette démarche pourquoi ne se sont-elles pas rendu compte que l’officier ivoirien n’est plus de ce monde ?

Cet état de fait démontre à souhait que ce procès est une parodie trouvée pour contenter les familles des victimes et calmer leur colère.

A ce procès, il a été également donné de voir le spectacle pathétique et désolant des tout-puissants ministres de Chirac, De Villepin, Alliot-Marie et Barnier, allant de parjure en parjure, se renvoyant les responsabilités comme des élèves du primaire, dans la droite ligne de : « Monsieur ce n’est pas moi, c’est lui-là ! ». Finalement aucun d’entre eux n’est responsable de quoi que ce soit.

Les officiers militaires ne sont pas en reste. Si ces derniers sont formels que l’ordre de bombarder le camp français n’émanait pas du président Gbagbo, certains d’entre eux ont essayé de ressusciter le story telling qui était le leur en 2004. Pour ceux-ci, l’entourage « radical » du président Gbagbo, conscient de l’échec de l’opération « Dignité », a délibérément donné l’ordre aux pilotes du sukkhoï de s’en prendre au camp français, sans apporter ne serait-ce qu’un début de preuve à cette assertion qui pue le mensonge à mille lieux.

De nombreux observateurs de l’opération « Dignité » à cette époque, étaient tous unanimes pour reconnaître que les frappes aériennes avaient désorganisé le dispositif des rebelles à Bouaké et que ses principaux responsables avaient pris la clé des champs.

En tout état de cause, de ce procès on retient que les trois pilotes accusés sont condamnés à vie (certainement que l’officier Gnanduillet reviendra de l’au-delà pour purger sa peine). Mais les ministres et tous les responsables français qui ont facilité la fuite des pilotes biélorusses n’ont pas été et ne seront jamais inquiétés. Ils ont délibérément servi des mensonges éhontés et s’en sortent à bon compte. Les soldats tués ont eu droit à un procès et leurs familles seront certainement indemnisées. Mais les morts ivoiriens devant l’Hôtel Ivoire des suites de cette histoire de Bouaké, eux passeront par pertes et profit.

A la fin de ce procès, la France s’en sort avec l’honneur sauf et là se trouve l’essentiel !

Mais s’il y a eu un soir en Eburnie, il y aura assurément un matin et l’ivraie sera séparée du vrai.

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Nazaire Kadia, Analyste Indépendant

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Côte d’Ivoire: Tout sur l’attaque des postes de garde de la base militaire de N’Dotré qui a fait 3 morts et 1 blessé

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attaque anyama

Côte d’Ivoire – Les postes de garde de la base militaire de N’Dotré dans la commune d’Abobo ont été attaqués dans la nuit du mardi à mercredi 21 avril 2021, par des individus non-identifiés. Trois morts et un blessé du côté des assaillants ont été enregistrés. Ci-après le communiqué qui précise tout.


Dans la nuit du 20 au 21 avril 2021, aux environs de 01 h 00, des individus non identifiés ont ouvert le feu sur les postes de garde de la base militaire de N’dotré dans la commune d’Abobo, avec l’intention certaine d’y pénétrer de force. La réaction immédiate des sentinelles de faction a donné lieu à des échanges de tirs nourris, obligeant les assaillants à prendre la fuite.
Le bilan provisoire fait état de

Un blessé léger côté ami ; – Trois tués et un blessé fait prisonnier côté ennemi ainsi que de nombreux matériels saisis.
Des opérations militaires de ratissage ont été engagées sur le terrain et se poursuivent. La situation sécuritaire reste sous contrôle
L’Etat-Major Général des Armées invite les populations à garder toute leur sérénité et à vaquer tranquillement à leurs occupations.

Fait à Abidjan, le 21 avril 2021

Le Général de Corps d’Armée

LASSINA DOUMBIA

Chef d’Etat-Major Général des Armées

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