Connect with us

Mairies

Côte d’Ivoire: Tout savoir sur la commune de Kasséré

Published

on

Commune de Kasséré

Côte d’Ivoire – Présentation – Située en Côte d’Ivoire dans la région de la Bagoué, la commune de Kasséré appartient au département de Boundiali dont elle est l’une des sous-préfectures.

Présentation générale

– Commune de Kasséré

– Région de la Bagoué

– Population : 23 983 habitants en 2014

– Situation: Kasséré est à la fois, une commune et un chef-lieu de sous-préfecture.

La Sous-préfecture de Kasséré est située dans l’extrême nord de la Côte d’Ivoire. Elle constitue avec les sous-préfectures de Baya, de Boundiali, de Ganaoni et de Siempurgo, le département de Boundiali qui est le chef-lieu de la Région de la Bagoué. Elle couvre une superficie de 920 Km2.

Kasséré a été érigée en commune de plein exercice en 1985 suivant la loi n° 85-1085 du 16 octobre 1985 et regroupe cinq (05) villages : Kasséré, Blagounon, Pinvoro, Pongafré et Sionfan.

Ses villes frontalières sont :

– au Nord, la Sous-Préfecture de M’Bengué ( 40 km de Kasséré )

– au Sud, le département de Boundiali ( 54 km de Kasséré )

– à l’Ouest, le département de Kouto ( 23 km de Kasséré )

– A l’Est, la Sous-Préfecture de Niofouin ( 34 km de Kasséré

Historique

La ville de Kasséré a été créée autour de 1850 par trois frères venus de la cité de Kong. Ils se sont installés à proximité d’une forêt gigantesque constituée principalement d’une espèce d’arbre appelée en sénoufo « Kassérémein  » ou « Kasséré-hé ». C’est donc cette espèce d’arbre qui a donné son nom à la ville de Kasséré par légère déformation. Kasséré est le chef-lieu de sous-préfecture du canton Pongala crée en 1934 par la circulaire du 10 octobre 1934 du Gouverneur de la Colonie de la Côte d’Ivoire.

Economie

Les exploitants agricoles représentent plus de 60% de la population totale. Le coton et l’anacarde sont les principales cultures de rente. La mangue constitue aussi une source de revenus relativement importante.

L’oignon, l’aubergine, le piment et la tomate sont les principales cultures maraîchères, sources de revenus.

Les principales cultures vivrières destinées à l’autoconsommation sont le riz et le maïs.

La sous-préfecture est couverte par trois sociétés de téléphonie mobile : ORANGE, MTN et MOOV.

– Opportunités et secteurs porteurs

Kasséré, zone propice à :

– Agriculture : Grande zone productrice de cultures vivrières – riz, maïs – et de rente – coton, anacarde, mangues, produits maraichers.

– Elevage : Il concerne les espèces suivantes : bovins, ovins, caprins. Porcins et volaille

– Tourisme : Le potentiel touristique est l’un des atouts majeurs (Collines mystérieuses, lacs sacrées, cultures, artisans d’arts, folklore, etc.

– Exploitation minière : Présence d’un important filon d’or

– Installation d’officine de pharmacie. Forte population dans plus 25 villages.

– Banque ou autre structure de micro finances: Il existe une population nombreuse sur un territoire relativement important avec un fort potentiel de clients.

Kasséré est une ville d’avenir, avec un fort potentiel d’échanges commerciaux de par sa position de ville carrefour et de ville frontière avec le Mali et le Burkina Faso.

Contacts

Maire de la Commune de Kasséré

-Nom: M. Ouattara Guibessongui Issa

Secrétaire Général de la Commune de Kasséré

-Nom: NIANGORAN Joseph

-mobile: 49 93 49 91 / 07 51 48 83 / 46 79 41 93 / 41 81 07 13

©CotedivoireNews

Mairies

Top Actions: La Mairie de Port-bouet inaugure un Bureau d’accueil pour améliorer la qualité de ses services

Published

on

La Mairie de Port-bouet inaugure un Bureau d'accueil pour améliorer la qualité de ses services

Côte d’Ivoire – Activités des mairies – La Mairie de Port-bouet a procédé ce mercredi 05 Août 2020 à l’inauguration du Bureau d’accueil de son hôtel de ville afin de renforcer la démarche qualité pour ses services au public. Le Maire Emmou Sylvestre était entouré  de ses proches collaborateurs entre autres les 1er, 2eme, 3eme, 5eme et 6eme Adjoints au Maire, de la Secrétaire Générale, du Directeur de Cabinet, du Conseiller Technique et des Directeurs des différents services de la Mairie.

Ce Bureau d’accueil aura pour mission de recevoir les différentes correspondances adressées à la Municipalité, délivrer les actes et autres documents administratifs et surtout renseigner et orienter tout usager, une première dans l’administration des collectivités.

Pour le Maire de la commune, Emmou Sylvestre il faut aller à la certification des services de la mairie. « Je précise l’importance de l’accueil dans toute administration car il en est le miroir. C’est donc pour renforcer le système d’accueil que ce bureau a été mis en place afin de satisfaire davantage les usagers.
C’est pourquoi nous mettrons tout en oeuvre pour obtenir la cette certification ISO à travers nos différentes initiatives pour l’amélioration de nos services ».

©CotedivoireNews

Lire Plus

Mairies

Top Actions: La mairie de Bouaké contre le Covid-19 lance une opération de pulvérisation des 24 marchés de la ville

Published

on

bouaké-covid19-pulvérisation des marchés

En première ligne, le maire Djibo Nicolas Issouf a procédé au lancement de l’opération de pulvérisation des 24 marchés de la commune de Bouaké. C’est la gare de gbaka de Dar-es-Salam qui a servi ce mardi matin de cadre à cet lancement. Mué en agent pulvérisateur pour donner le top départ, le maire Djibo Nicolas a exhorté les populations à respecter strictement les mesures barrières, pour stopper l’avancée de la pandémie à Coronavirus.

Pour cette première journée, ce sont les marchés de Bromakoté et Boucherie qui ont été pulvérisés.

©CotedivoireNews avec Cercom

Lire Plus

Mairies

Côte d’Ivoire: Présentation de la commune de Worofla, dans la région du Worodougou

Published

on

Mairie-de-Worofla

Publié ce mardi 18 mars 2020, à 08h20min (Temps de lecture: 5min)

Côte d’Ivoire – Région du Worodougou – Worofla est une localité du centre de la Côte d’Ivoire et appartenant au département de Seguéla, Région du Worodougou. La localité de Worofla est un chef-lieu de commune.

PRÉSENTATION GÉNÉRALE

Créée par décret n°95-942 du 13 Décembre 1995, la Commune de Worofla a été ouverte en 1996 par arrêté n° 97/MIN/DGCL du 25 Mars 1996, constatant les résultats des élections des Maires et des Adjoints au Maire.

La Commune de Worofla est limitée :
– Au Nord par le village de Kohimon et Massala
– Au Sud par le village de Bogoba et Monso
– A l’Est par le village de Séhéla
– A l’Ouest par le village de Mathiaskro

Superficie

D’une superficie de 2100 km2, Worofla est la circonscription la plus vaste de la Région du Worodougou. Elle fait plus de deux fois les Sous-Préfectures de Massala et Sifié (qui couvre chacune 970 km2) et aussi plus vaste que Kani (1660 km2), Séguéla (1240 km2), Djibrosso (1830 km2), Dualla (1040 km2), et Morondo (1240 km2). Quant à la Commune, elle couvre environ le cinquième de la superficie de la Sous-préfecture de Worofla.

Chef-lieu de région
Séguéla est le chef-lieu de région, dénommé Région du Worodougou.

Chef-lieu du Département
Séguéla est aussi son chef-lieu de Département.

Chef-lieu de Sous-Préfecture
Worofla, son chef-lieu de Sous-Préfecture.

Population

Le Recensement Général de la Population et de l’Habitat de 1998 a permis de dénombrer une population totale de 11 736 habitants pour l’ensemble de la Sous-Préfecture de Worofla et 3195 habitants, pour la Commune.

Pour ce qui concerne le Recensement Général de la Population et de l’Habitat de 2014, il a permis de dénombrer une population totale de 35256 habitants pour l’ensemble de la Sous-Préfecture de Worofla et 6318 habitants pour la Commune.

La population dans la zone est très faible en raison de l’exode rural très prononcé des jeunes attirés par la prospérité relative des zones de forêt et des grands centres urbains. Cette émigration provoque le dépeuplement des villages et partant réduit la production agricole.
Quant à l’immigration, phénomène inverse, naguère rare, a connu une évolution notoire depuis 1998 avec la venue des Baoulés et des Burkinabés qui s’adonnent aux cultures de rente (café-cacao) et vivrières (riz, maïs, arachide, banane, igname). Les quelques Peulhs d’origine Guinéenne qui arrivent pratiquent essentiellement le commerce.


Climat
Le climat de type soudanien se caractérise par deux saisons :
– Une saison sèche d’Octobre à Avril marquée par l’harmattan.
– Une saison de pluie de Mai à Septembre qui rend les pistes villageoises difficilement praticables.

Atouts économiques et industriels
– Atouts économiques

La végétation est constituée d’une zone de savane arborée vers le Nord et des Ilots de forêts que l’on rencontre vers le Sud. Cette végétation très riche dans sa composition se trouve être un facteur favorisant le développement des cultures de rente et vivrières.

En effet, les cultures de rente dont le développement est fulgurant peut, à n’en point douter, constituer un atout économique pour la circonscription si une grande partie de la population s’y met effectivement d’une part et d’autre part se constitue en coopérative en vue de bénéficier des retombées inhérentes.

Atout industriel
Il n’existe pas d’activité industrielle dans la Sous-Préfecture et dans la Commune. C’est pourquoi une forte production d’anacarde ou de riz pourrait favoriser la création d’unité industrielle pour la transformation de ces produits.

ECONOMIE AVEC LES TROIS SECTEURS CLÉS A SAVOIR :
– Secteur Primaire

L’agriculture
Il existe des cultures de rente telles que l’anacarde, le café, le cacao, le coton et les mangues. Parmi ces cultures, l’anacarde et le cacao tiennent la dragée haute aux autres et passent pour être plus tard le moteur de l’économie de Worofla.
En dehors de ces cultures de rente, les cultures vivrières (riz, maïs, banane, arachide, manioc, igname) se développent de façon notoire.

L’industrie
Il n’existe ici à Worofla aucune activité industrielle.

L’halieutique
Il n’y a pas de cours d’eau, dans la Commune de Worofla, susceptible de favoriser les activités relatives à la pêche pour les besoins en ressource halieutique.
-L’exploitation forestière
L’exploitation forestière devenue récurrente et illégale pendant la guerre s’est estompée depuis le redéploiement de l’Administration.
-L’activité minière
-L’exploitation de l’or se fait de façon artisanale en dehors de la Commune et aucune statistique ne permet de la quantifier.

Secteur tertiaire

Le commerce
L’activité commerciale est pratiquée par les petits commerçants et artisans en majorité les Peulhs Guinéens et quelques Burkinabés.
b) Les banques
Il n’existe aucune micro-finance encore moins de banque à Worofla.

Les assurances
Aucune activité liée aux assurances n’existe à Worofla pour le moment.

Mutuelles coopératives

Il existe formellement quatre (04) coopératives dans la Sous-Préfecture et Commune de
Worofla.
– La coopérative Badégnan dont le siège est à Worofla
– La coopérative Baiguéman legnon dai dont le siège est à Gbétogo
– La coopérative Kobailaban dont le siège est à Bogoba
– L a coopérative Badégnan des femmes de Gbinmana dont le siège est à
Gbinmana.
Leurs actions se sentent difficilement sur le terrain par manque de ressources
financières.
Secteur secondaire

L’agro industrie – Mine et énergie
A l’image des autres Communes, l’agro-industrie n’existe pas dans notre circonscription administrative. Il faut souligner qu’aucune activité industrielle, minière et énergétique n’existe dans la ville.

ENVIRONNEMENT SOCIAL, HISTORIQUE ET CULTUREL DE LA POPULATION

Selon des témoignages recueillis, initialement, les habitants du canton Ouattara de la Sous-Préfecture de Worofla, seraient originaires de boron village Koyaka près de Sarhala, dans la Sous-Préfecture de Mankono. C’est probablement vers 1480 qu’un groupe de personnes de boron décide avec la permission des vieux d’effectuer une promenade vers l’Ouest.

Après une longue période de marche, ils arrivent dans la région Sud de l’actuelle Sous-Préfecture.
Dans cette localité, ils eurent pour tuteur, le Peuple Nigbi déjà installé depuis 1400. Ayant sollicité et obtenu leur installation, les Ouattara occupent depuis cette date, l’actuelle région Nord de Worofla ou canton Ouattara.
Chef-lieu, la Sous-Préfecture de Worofla est composée du canton Nigbi, constitué par les villages : Worofla, Lohou, Kèyé, Gbétogo, N’Gonwo, Monso, Bonna, Tiéma, Bangana, Gbinmana, Kouégo, Béhéma, Yamonzo, Kohimon, Bogoba, Séhéla et Bagabasso et du canton Ouattara constitué par les villages suivants : Gbémazo, Kato, Kangana, Yanfissa, Soko, Dougougbè, Kognimasso, Daballa, Bananigoro, Kondogo, Karaba, Massala et Mankono.

Pour ce qui est de la Commune de Worofla, elle est composée de huit (08) villages : Worofla chef-lieu, Kohimon, Bogoba, Séhéla, Monso, N’Gonwo, Yamonzo et Massala.
a) L’Education
Le secteur Pédagogique de Worofla couvre toute la Sous-Préfecture et compte vingt cinq (25) écoles dont huit (08) dans la Commune.
b) La Santé
La Sous-Préfecture de Worofla compte cinq (05) Centre de Santé (Worofla, Gbétogo, Tiéma, Yanfissa, Kato) dont un dans la Commune.

c) La Justice et les infrastructures
La Commune de Worofla ne dispose pas de Justice ni d’infrastructure.

OPPORTUNITÉS ET SECTEURS PORTEURS

L’immigration de Baoulés et Burkinabés a connu une évolution forte depuis 1998 et ceux-ci s’adonnent aux cultures de rente et cultures vivrières en hissant Worofla au rang de grands producteurs de cacao. Les échanges qui en découlent favorisent le commerce et le transport.

PERSPECTIVES

Les perspectives économiques dans la Commune de Worofla se présentent sous de meilleurs auspices avec la forte augmentation de sa population d’une part et d4autre part avec la forte production de cacao et de l’anacarde, facteurs favorisant les échanges. Pour en tirer donc profit, les acteurs de ces productions doivent se constituer en coopérative afin que leurs efforts ne soient pas vains.

Lire Plus
Advertisement Enter ad code he
re

Tendances

Copyright © 2019 By ZKF Agency - +225 07 34 0909 6 Tous droits réservés