Connect with us

Mairies

Côte d’Ivoire: Tout savoir sur la commune d’Odienné et ses nombreux atouts

Published

on

Présentation de la commune d'Odienné (MAIRIE )

Côte d’Ivoire – Région du Kabadougou – Située au nord-ouest de la Côte d’Ivoire, la commune d’Odienné est est proche du Mali et de la Guinée. Chef-lieu de la région du Kabadougou, elle se situe à 867 km d’Abidjan. 

Présentation générale

– Commune d’Odienné

– Région du Kabadougou

– Population: 91 691 habitants en 2014

– Superficie: 20.993 km²

– Situation : Odienné est une ville du Nord-Ouest de la Cote d’Ivoire frontalière du Mali et de la Guinée ; chef-lieu de la région du Kabadougou. Elle est située à 867 km d’Abidjan. Ses habitants sont appelés les Odiennekas.

Elle fait partie tout comme Bondoukou, Bouna et Kong des rares villes précoloniales de la Côte d’Ivoire.

Cette population connait un taux de croissance de 2,6% par an avec une urbanisation qui atteint 35% et un taux de natalité de 3,6%. La population d’Odienné est composée de 50,28% de femmes, 49,78% d’hommes et 34,53% de jeunes pour un taux d’alphabétisation de 1,45% et un taux de scolarisation de 31%.

La commune d’Odienné compte à ce jour 20 quartiers avec plusieurs communautés religieuses qui cohabitent à Odienné en parfaite harmonie : les musulmans (plus nombreux), les catholiques et méthodistes, dont les édifices religieux sont visibles dans la ville. Le Malinké est la langue la plus parlée après le français qui est la langue officielle.

Odienné compte 19 quartiers. Nous avons il y a  en tout 19 quartiers qui sont:

Ancienne Aviation, Air Ivoire, Bromakoté, Dar es Salam, kokobréla, Oncho, Libreville, Central, Sokourani, Vakabala, Résidentiel Sud, Résidentiel Nord, Kamatéla, Texas, Ecole 2, Habitat, Hermankono,  Yankafissa, Jérusalem.

Historique

La ville a été fondée au XVIIIe siècle par les Diarrassouba, les premiers Malinkés à s’installer dans la région jusque-là occupée par les Sénoufo. Après les Diarrassouba vinrent d’autres clans (Kamagaté, Komara, Cissé, etc.) qui s’organisèrent en petites chefferies et propagèrent l’Islam dans la région. Samatiguila et Tiémé en devinrent les pôles et les centres de maraboutages les plus réputés. C’est au XIXe siècle qu’apparaît Kaba Touré dit « VAKABA » qui créera le royaume de Kabadougou, un royaume bien structuré dont le village-chef, prend le nom d’Odiénné (ou ‘’Odjengué ‘’ qui signifie « On est arrivé » en langue Sénoufo). Vers 1860, Odiénné est un marché important pour les caravanes à la recherche de l’or et de la kola et fait figure de capitale des territoires annexés par Samory Touré.

A lire aussi: //Biographie : Tout savoir sur Nasseneba Touré, maire d’Odienné

 L’espace urbain est divisé en 11 « Kabla » ou familles dont les membres sont liés par des liens familiaux ou amicaux. On distingue entre autres: les « Touré » propriétaires au sens premier du mot de la ville d’Odienné. Aucune, décision concernant la ville ne se prend s’en l’assentiment des Touré à travers leur chef de KABLA. Les « Savané » eux sont les érudits, les garants de l’islam. Alors tout guide religieux se doit d’être issu du KABLA des « Savané » si l’on veut voir ses prières exaucées par le Dieu suprême. Les « Diarrassouba » quant à eux sont les hommes des métiers, les artisans. Par le passé,ils confectionnaient les armes de guerre et les outils des travaux champêtres. À tous ces KABLA s’ajoutent d’autres comme les « Cissé », les « Kamaté », etc.

Les atouts de la commune d’Odienné

  • Economie Atouts Economie

Odienné compte un grand marché et plusieurs petits marchés disséminés dans les quartiers. Le grand marché d’Odiénné est situé au quartier Sokourani dans le centre-ville, construit en 1972, il a été bâti avec deux niveaux et a une capacité d’accueil de 2000 places assises.

L’économie de la ville est organisée autour de l’agriculture et des agro-industries (anacarde ; coton ; igname ; mangue ; maïs ; riz)

-Commerces: CDCI, KING CASH, SARA PETROLEUM, SHELL, OIL LIBYA

-Banques : BIAO ; BACI ; CECP ; COOPEC

Transports : GTI ; TCF ; TCF MISTRAL ; AIR COTE D’IVOIRE

Atouts touristiques et culturels

Les rites ancestraux demeurent dans le quotidien des populations. Certes la modernité prend le pas sur quelques-unes des danses et manifestations de réjouissance, mais elles demeurent encore dans plusieurs villes du District. Ce sont le ‘’Djèmé’ un instrument de musique utilisé lors des mariages, le ‘’Yagba’’, une danse réservée aux femmes mariées et le ‘’Kouroubi’’, une danse organisée pendant les dix derniers jours du mois de carême musulman.

Toutes ces danses ont fait la particularité de la ville et ont par le passé attiré de nombreux admirateurs. Des chanteurs comme : Tiken Jah Fakoly, Affoukéita, Mamadou Doumbia, Général Bako, Dj tifa, Dj brazza, Ras Matador et les talentueuses griottes : Djenin et Adjara Kéita natifs de la localité s’inspirent de cette richesse folklorique.

Les différentes danses de la commune d’Odienné

Le Sougounougou

Qui signifie littéralement en langue malinké « l’animal avec son cou » est une danse de réjouissance exécutée lors des grandes cérémonies.

Le Didadi de Kahanso

C’est une danse qui, à l’origine s’exécutait uniquement que par des filles vierges et lors de cérémonies de réjouissances (baptême, mariage, etc.)

Le Yagba

C’est une danse de réjouissance.

Le Brou Sama de Sokorodougou

Danse au cours de laquelle le masque éléphant s’exhibe ainsi que d’autres animaux de la forêt. Sama veut dire éléphant en langue Malinké, cette danse est en fait une manière de magnifier le plus fort des animaux, qui est en même temps le symbole de la Côte d’Ivoire.

Le Dozo don: Ou danse des DOZO

Le DOZO qui signifie littéralement en langue malinké « rentrer au village », mais qui a une autre signification au plan mystique qui est « le placenta » de la femme. En effet, dans les temps anciens lorsqu’une femme accouchait, le placenta était enterré devant la porte du père et cela avait pour porter mystique de faire revenir l’enfant au village, quel que soit le lieu où il se trouve afin d’y reposer en paix avec ces ancêtres. Les dozos selon certaines croyances viendraient d’Égypte d’où ils détiennent leurs savoirs et puissances.

De nombreuses autres danses sont la marque de la région nous pouvons citer notamment : le zolo, le djembé, le balafon, le ghôhô, le ngoni et le molon.

À côté des danses, Odienné reste une ville à fortes potentialités touristiques avec ses édifices

  • La mosquée historique de Samatiguila,
  • Le complexe hôtelier «Le Lac Savané », etc.),
  • Ses lacs, et fleuves (le Gbanhala qui se jette dans le Djoliba au Mali, la Boa et la Bagoué),
  • Ses forêts,
  • La grotte de Samory Touré (Gbéléban),
  • La case de René Caillé à Tiémé.

La commune enregistre aussi des montagnes, à savoir :

-Le Tyouli (913 m) dans le Département de Seguelon,

-Le Foula Kourou (874 m) dans la Sous-préfecture de Bako,

-Le Tigoukoli (813 m) dans la Sous-préfecture d’Odienné encore appelé mont Denguélé, etc.

  • Art, Artisanat

L’activité artisanale est très répandue à Odienné. Aussi, trouve-t-on dans la région plusieurs artisans dont :

-Les forgerons qui fabriquent des outils de production (dabas, haches, pioches, machettes, armes à feu traditionnelles et modernes, flèches, sagaies, etc.)

-Les potières qui fabriquent des pots à fleurs, canaris, vase à encens, petits mortiers, objets de décoration.

-Les tisserands qui produisent les vêtements traditionnels à base du coton.

-les menuisiers, les maçons, les cordonniers, les tailleurs, les fabricants de vanniers, de cordes, nattes et filets de pêche, etc.

Les infrastructures de la commune d’Odienné

Dirigé par le maire Nasseneba Touré, Odiénné est une ville moderne où on y trouve tous les services d’État (une préfecture de police, une gendarmerie, une direction générale du Trésor, etc.), des représentations d’établissements financiers (NSIA Banque, BACI, CNCE), la poste de Côte d’Ivoire, les maisons de téléphonies mobiles (Orange, Moov, Mtn). Grâce au financement de bailleurs de fonds, le district d’Odienné bénéficie de 87 km de route bitumée (dont 11 km dans la ville).

Ecoles

Lycée Professionnel d’Odienné (LPO)

Le Lycée moderne de Madinani

Lycée municipal d’Odienné

EPP Dar es Salam

Santé

CHR d’Odienné

Sport

La ville d’Odienné compte au moins 14 clubs sportifs, dont un qui évolue en première division de football : l’association sportive du Denguélé.

  • Liste des différents maires de la commune d’Odienné

1980 Henry Bourgoin PDCI-RDA

1985 Henry Bourgoin PDCI-RDA

1990 Vakaba Touré PDCI-RDA

1995 Sy Savané Ousmane RDR

2001 Diakité Coty Souleymane RDR

Depuis 2013 Nasseneba Diané Touré RDR

Contacts

Maire de la commune d’Odienné

-Nom : Mme. Nassénéba Touré

-adresse de la commune: BP 606 Odienné

– mobile /Email : 48 80 00 00 E-mail : senaib.diane@gmail.com

Secrétaire Général de la Commune d’Odienné

-Nom: MORY GBANE

-mobile: 07907874/07166646 / Email : keletibanbinissini@gmail.com

©CotedivoireNews 

Mairies

Côte d’Ivoire: Tout savoir sur la commune de Seydougou, dans la région du Kabadougou

Published

on

Présentation de la commune de Zikisso

Publié ce samedi 07 septembre 2019 à 15h05 (Temps de lecture: 2min)

Côte d’Ivoire – Région du Kabadougou – Seydougou est un chef-lieu de commune et de sous-préfecture du nord de la Côte d’Ivoire et appartenant au département de gbéléban, dans la région de Kabadougou.

Présentation générale

– Commune de Seydougou

– Région du Kabadougou

– Population: 4 397 habitants (2014)

– Superficie: 256 km2

– Situation : La Commune de Seydougou est située dans le Département de Gbéléban. Elle est limitée au Nord et à l’Est par la Sous – préfecture d’Odienné, au Sud par la République de Guinée et à l’Ouest par la Sous- préfecture de Gbéléban

Historique

« Sé-dougou » qui signifie littéralement « le village sous le karité » aurait été fondé au 18ème siècle par un marabout nommé Mema Moussa FOFANA. Cette petite localité, devenue par déformation Seydougou, a été érigée en Sous-préfecture par décret N°74-499 du 30 octobre 1974, portant remaniement territorial dans les Départements d’Odienné et de Ferkessédougou.

Deux décennies plus tard, en 1995, Seydougou sera érigée en commune par le décret n° 95 – 941 du 13 décembre 1995 portant création de soixante et une(61) Communes.

Economie

-Atouts économiques et industriels : Zone de forte production d’anacarde et de coton, la commune dispose d’énormes potentialités dans le domaine agricole qui ne demandent qu’à être exploitées. A cela, il convient d’ajouter un secteur de l’élevage de bovin en pleine expansion.

-Commerce : La proximité avec la République sœur de Guinée fait de Seydougou une zone de transit. Cela se traduit par un marché hebdomadaire florissant qui rassemble des commerçants en provenance de la Guinée, d’Odienné et des localités voisines telles que Gbéléban.

-Infrastructures : La Commune de Seydougou dispose de quelques atouts qui seront mise en valeur avec la conception en cours de son Plan Stratégique de développement par l’Agence Nationale Appui au Développement Rural (ANADER). Il s’agit entre autres de : une structure d’encadrement des paysans disposant d’une micro finance dénommée « La Maison du Paysan » ; un réseau routier en bonne état marqué par les travaux de bitumage en cours de l’axe Seydougou-Odienné long de 50 km et Seydougou-Gbéléban long de 20 km ; un réseau de communication cellulaire performant avec MTN et ORANGE-Côte d’Ivoire ; un château d’eau d’une forte capacité et des pompes hydrauliques à motricité humaine assurant la couverture en eau potable de tous les villages, une connexion au réseau électrique couvrant tout le territoire communal ; deux retenues d’eau propices à la pratique de la pêche et des cultures maraîchères aménagées par la Mairie.

Contact

Maire de la Commune de Seydougou

-Nom et Prénoms : Lamine FOFANA

– mobile : 05 12 07 11/ Email : fofanacharaf@gmail.com

Secrétaire Général de la Commune de Seydougou

-Nom et Prénoms : KOUAKOU Kouakou

-Mobile : 07 21 06 59/ 06 37 06 42/ Email : kkdarius@gmail.com

©CotedivoireNews

Lire Plus

Mairies

Côte d’Ivoire: Tout savoir sur la commune de Goulia, dans la région du Folon

Published

on

Présentation de la commune de Goulia

Côte d’Ivoire – Région du Folon – Goulia est un chef-lieu de commune et de sous-préfecture de Côte d’Ivoire situé dans la région C’est une du département de Kaniasso, région du Folon.

Présentation générale 

– Commune de Goulia
– Région du Folon
– Population: 18 590 hbts (2014)
– Superficie: 
– Situation: Goulia est une commune située au nord est de la Côte d’Ivoire. La commune de Goulia est créée par le décret 95-471 du 13 décembre 1995 portant création de nouvelles communes. Elle est en activité conformément au décret 96-472 du 13 décembre 1996. Erigée en chef lieu de commune à laquelle sont rattachés cinq autres villages depuis 1996, Goulia, est une modeste commune située au nord sur l’axe routier international Côte d’Ivoire-Mali à quatre vingt treize kilomètres d’Odienné avec une superficie environ de 10 kilomètres carrés. En la faveur du nouveau découpage administratif, elle fait partie du département de Kaniasso dans la région du Folon dont le chef lieu est Minignan.


Historique 

Les populations sont majoritairement malinkées. Elles sont musulmanes et animistes et foncièrement
attachées à la tradition. En effet, le nom du nouveau né est donné par un marabout ou un devin.
La religion dominante est l’islam. La population est presqu’à quatre vingt dix neuf pourcents
musulmane. Sur le territoire communal, une petite communauté chrétienne est installée dénommée
l’Assemblée de Dieu dirigée par un Pasteur. Elle vit en bonne intelligence avec les musulmans à
Goulia.

Economie


La commune regorge donc d’innombrables potentialités qui méritent d’être exploitées. Nous allons voir l’agriculture, l’industrie et le commerce.
L’économie est basée sur l’agriculture. L’économie est tenue par quelques riches commerçants et quelques artisans installés sur le territoire communal. Le marché est hebdomadaire et se tient tous les vendredis où les commerçants maliens viennent vendre leurs marchandises. 
– Agriculture : L’agriculture est l’activité principale de la commune. A cela s’ajoute l’élevage des bovins, des ovins et des caprins. Comme cultures vivrières, nous avons le maïs, le riz, le fonio, l’igname, le manioc, la patate et le mil. Les cultures de rente sont l’anacarde, le coton.
-Industrie: Il n’y a pas d’unités industrielles à Goulia. A l’exception des trois sociétés de téléphonies mobiles installées sur le territoire communal à travers leur pylône.
-Commerce: Il n’y a pas de banque à Goulia. Il y a quelques magasins où divers articles sont tenus par des fils de la localité.

Contacts


Maire de la Commune de Goulia
-Nom: KELESSERI KONE
-Email : kelesserikone@ymail.com
-Tél : 07 92 28 96/05 44 32 86
Secrétaire Général de la Commune de Goulia
-Nom : ZATTA ZOGBE
-Email : zogbe@live.co.za /t zattazogbe@yahoo.fr
-Tél : 09 15 82 83/ 06 49 79 17

©CotedivoireNews

Lire Plus

Mairies

Côte d’Ivoire: Tout savoir sur la commune de Guintéguéla, dans la région du Bafing

Published

on

Côte d’Ivoire – Région du Bafing – Située au nord-ouest de la Côte d’Ivoire et appartenant au département de Touba, dans la Région du Bafing, Guintéguéla est un chef-lieu de commune et de sous-préfecture.

Présentation générale

– Commune de Guintéguéla :
-Région du Bafing. 
-Population: 18 994 habitants (RGPH 2014)
-Superficie: 382 km².
-Situation : Au nord le département de Koro; au sud par le département de Biankouma à l’est par les sous-préfectures de Sifié et de Worofla et à l’ouest par la sous-préfecture centrale de Touba, son chef-lieu de Région de laquelle elle est distante de 45 km.

Historique

Guintéguéla, appellation du chef-lieu de sous-préfecture, serait une déformation du mot « Gbénéla » ou « Gbéna » qui signifie en Tennin, l’ethnie locale, « le campement de Mêgbéné », en hommage au chasseur KONE Mêgbéné, premier occupant des lieux.
Ainsi, l’histoire de Guintéguéla se confondrait à celle de trois familles : les KONE les FOFANA et les BAMBA.
Les BAMBA seraient venus de Djéné (actuel Mali). Ils ont été reçus par les KONE de Kolon (village de la commune) et les FOFANA de Tienfou (village de la commune).
Marabouts et guerriers, les BAMBA seraient devenus influents par la suite. Ces trois familles qui constituent les autochtones, sont appelés les «Tennin ». Ils sont du groupe Mandé du nord et seraient installés sur le site actuel par vagues migratoires entre le 16èmeet le 18èmesiècle. 
Il faut rappeler que le « Tennin » est un ensemble linguistique et spatial. Il désigne à la fois l’espace géographique circonscrit dans la sous-préfecture et le dialecte des peuples qui y habitent. Le «Tennin » est une langue intermédiaire entre le «Mahou » de Touba et le «Koyaka » de Séguéla.

Economie


-Commerce : Il se résume à des échanges entre les populations à travers quelques boutiques tenues essentiellement par des ressortissants des pays de la CEDEAO (Burkinabés, Maliens, etc…), et aussi des Mauritaniens. La tenue d’un marché hebdomadaire les mercredis à laquelle participent des commerçants venus d’ailleurs, est le signe de la vivacité de ce secteur économique. 
-Banques : Aucune structure bancaire n’existe dans la commune.
-Transports : Le transport des personnes et des biens se fait respectivement par minicars (Massa) et par véhicules de 30 à 40 tonnes (Kia et autres). Les acteurs de ce secteur d’activité sont regroupés au sein de différents syndicats de transporteurs basés à Touba. 
A côté de ceux-ci, le phénomène des taxi-motos qui offrent les mêmes prestations à la population, s’est énormément intensifié. 
-Secteur primaire : L’agriculture est de loin le secteur dominant. Les cultures pérennes d’exportation telles que l’anacarde, la plus ancienne, le coton de moins en moins et le cacao, récemment introduit dans la zone avec une production significative, constituent des sources de revenus pour les planteurs.
A côté de ces productions, le riz, l’igname, la mais, la banane, le manioc etc… et les légumes sont autant de cultures vivrières auxquelles s’adonnent une bonne partie de la population.
L’exploitation forestière reste timide et pratiquée en général par des scieurs clandestins sur des essences tels que l’iroko, l’acajou, le samba etc… 
Toutefois, l’exploitation du bois de vêne a connu un essor considérable ces derniers temps. 
-Secteur secondaire : La commune ne dispose d’aucune unité agro-industrielle encore moins minière ou énergétique.
L’artisanat est le fait des jeunes mécaniciens de motos, de petits menuisiers, de couturiers, de quelques restauratrices et de quelques boutiquiers qui s’adonnent à leurs activités respectives durant toute l’année. A ceux-ci, il faut inclure des potières malgré leur nombre restreint. 
Secteur tertiaire: Il est faiblement représenté dans la commune. (Voir plus haut : III Atouts – Economie).


Contacts

Maire de la commune de Guinteguela
-Nom et prénoms: BAMBA MAMADOU

Secrétaire Général de la Commune de Guintéguéla. 
-Nom et prénoms : AMAN Sonan Assi Barthélémy
-Mobile: 48 64 77 57 / 45 64 76 56
-Email: sorybamba@yahoo.fr

©CotedivoireNews

Lire Plus
Advertisement Enter ad code he
re

Tendances

Copyright © 2019 By ZKF Agency - +225 07 34 0909 6 Tous droits réservés