Connect with us

Cotedivoirenews

Cuisine Ivoirienne: Recette du Choukouya de mouton

Published

on

Choukouya

Côte d’Ivoire – Cuisine Ivoirienne – Admiré par bon nombre d’ivoiriens, le choukouya a plusieurs variété. Côte d’Ivoire News vous présente la recette du Choukouya de mouton.

Nettoyer le gigot de mouton :

Mettre le vinaigre, le piment en poudre et la tablette d’assaisonnement dans un récipient. Bien mélanger le tout.

Laisser le gigot dans la marinade pendant 15 à 30 min.

Ecraser grossièrement l’oignon dans un talié. Ajouter à la pâte d’oignon, la moutarde, la poudre d’oignon, l’huile, le vinaigre, la mayonnaise, le poivre et une bonne pincée de sel. Mélanger et réserver.

Mettre de l’huile sur la grille et y poser le gigot de mouton sur un feu de charbon de bois.

Mélanger la pâte d’oignon au fond de la marinade du gigot de mouton et en mettre de temps en temps sur le mouton afin que le gigot s’imprègne de la marinade.

Couvrir le gigot avec du papier aluminium ou du papier kraft pour permettre une belle cuisson.

Couper le gigot en morceaux et y mettre  le second oignon et 2 tomates coupés en morceaux en plus du kankankan.

Votre choukouya est prêt.

©CotedivoireNews

Abran Saliho

Suivez toute l’actualité sur Côte d’Ivoire News

Cotedivoirenews

Côte d’Ivoire : La pionnière du vivrier, Irié Lou Colette décédée ce vendredi

Published

on

Côte d’Ivoire – Deuil – La pionnière du vivrier Ivoirien, Irié Lou Collette, par ailleurs présidente du conseil d’administration de la FENASCOVICI, est décédée ce vendredi 5 mars 2021, au CHU d’Angré.

La Direction générale de la FENASCOVICI à la profonde douleur de porter à la connaissance de l’opinion nationale et internationale le décès de la Présidente du Conseil d’administration Mme IRIÉ Lou Irié Colette ce jour Vendredi 5 mars 2021 à Abidjan.

Dir Com.

Abran Saliho

Lire Plus

Cotedivoirenews

Visitez Côte d’Ivoire: L’histoire du peuple Ando (Ano)

Published

on

le peuple Ando

Côte d’Ivoire – Visitez Côte d’Ivoire – Les Ano ou encore Ando Denkyira sont une population d’Afrique de l’Ouest vivant en Côte d’Ivoire. Ils font partie du groupe Akan, ils abandonnent la langue Twi pour celle du Tano suite à leur migration en Côte d’Ivoire.

Le pays Ano est composé de peuples d’origines diverses qui ont su créer par leur cohésion, une spécificité. Ce ne sont ni des Agni, ni des Baoulé encore moins des Malinké. Je vous exhorte à prendre un nom Djamon Malinké et un prénom arabe et non à prendre un nom et un prénom malinké ». C’est en ces termes que le professeur Allou Kouamé René, maître de conférences au département d’histoire à l’université de Cocody, a invité, les étudiants Ano de Prikro, au cours d’une conférence publique au district d’Abidjan au Plateau, à retrouver leurs sources.

Selon le conférencier, qui est intervenu sur le thème « Histoire et formation du peuple Ano », les Anofoè (autochtones de Prikro) vivent sur un territoire de 2400 km2 séparé des Djimini au Nord par la rivière Gbo Ngbonzué, au nord-est et à l’est le Comoé sépare les Anofoè respectivement des Barabo et des ano-Abè. La rivière Sungbun marque à l’Ouest la limite avec les Wawolé (Baoulé). Pour l’éminent universitaire, ce sont les Djimini, les Koulango, les Ngen (Ga) et les Sopié (Akyé) qui ont été à la base du peuplement du pays ano.

Le nom Ano ou Ando vient du mot twi Adom/Adum qui signifie « guerre » ,la migration des Ano Denkyira aura lieu au début du 18 siècle suite à la chute de leur royaume le Denkyira qui contrôlait la Gold Coast d’une main de fer . Les Denkyira sont écrasés à Feyassé en 1701 par la coalition formée par Osei Tutu (Roi du Kwaman) qui prendra le nom d’Asantemaa .Des Denkyira migrent vers l’ouest avec à leur tête Alui Ndohui qui formera plus tard le royaume Ano. Les fondateurs de l’Ano, de l’Ano Abè et les Wawolé Alanguira relèvent de cette migration-là. La traversée du comoé pour la plupart des migrants, se fera à Gblaglaso à la hauteur de Katimanso.

Bien avant leur arrivée dans l’Ano proprement dit, les Ano Denkyira ont recontré sur le territoire ano abè de la région de Katimanso où ils ont séjourné, des Sopié et le clan kpanyi kpin. Ce clan affirme que ses ancêtres ont une origine céleste ; tradition malheureusement généralisée à l’ensemble des Ano Abè.

Ces Sopié sont des Akyé car l’expression pié racine de leur nom est une ancienne appellation du peuple Akyé.

Voilà en réalité l’origine de la tradition qui veut que quand les Anofoè entrent en guerre, les Akyé se doivent de leur fournir de la poudre à canon. L’alliance avec les Sopié, explique les rapports anciens entre Ano et Akyé.

Les fondateurs de l’Ano étaient pour l’essentiel composés de deux clans, celui des Alui Dumnihen placé sous le commandement direct d’Alui Ndohu. L’autre, le clan Ahuan constitué par les descendants directs du roi Ntim Gyakari, était sous la direction de Ndum Kpen (Ntim Panyi) . Bien que les dirigeants du clan Gyilimanbu sont aussi d’ascendance denkyira, leur cas sera étudié ultérieurement. L’ethnonyme ano ou ando comme le spécifie bien la tradition orale dérive d’Adum, c’est dire les guerriers. Le même nom fut adopté par des

Denkyira fondateurs du royaume d’Adum, intégrés par la suite au royaume wassa fiase où ils occupent la localité d’Adum Banso . Il ne faut pas lier la migration des Alui Dumnihen à celle des Wawolé Assabou, sous prétexte qu’Alui  Ndohu sera de passage à Niamonou . Les Wawolé Assabou appartiennent à la grande migration aowin qui débute dès 1721, après la défaite désastreuse de l’Aowin devant l’Asante. Alui Ndohu s’est rendu à Niamonou dans le seul but de conclure un ‘’modus vivendi » au nom de ses compagnons Alanguira, avec les Assabou parce que les premiers étaient Denkyira d’origine et les seconds asante d’origine.

Il fut pour cela décidé, de ne pas transporter dans le nouvel espace des raisons de guerres passées. Le nom Ndjé (fourmis magnans), servira à caractériser le peuplement Agni-wawole assabou issu de la migration aowin de 1721-1727 qui déferla en territoire ano. En effet ces migrants étaient en nombre considérable, c’est d’ailleurs pour cette raison que leur langue s’imposera dans l’Ano . Bien que cette migration prend fin autour de 1727, certains groupes ont vécu plus ou moins longtemps dans le Wawolé, le Moronou ou l’Anyi Bona avant de s’établir dans l’Ano; de sorte que la période butoire de leur peuplement va au-delà de 1740 soit après la guerre qui opposera les Agni Morofoè aux Wawolé.

©CotedivoireNews

Abran Saliho avec Rezo Ivoire

 Suivez toute l’actualité Ivoirienne sur Côte d’Ivoire News

Lire Plus

Cotedivoirenews

Songon: Audoin Santé a un nouveau chef

Published

on

Djeket-Djako-Jonas-audoin-santé

Côte d’Ivoire – Société – A Audoin-Santé, village du district autonome d’Abidjan, le problème de chefferie ne se pose plus. Depuis le début du mois de janvier 2021, la génération Dougbo a passé la main à la génération Tchagba. Et c’est Djeket Djako Jonas Eloi qui en est désormais le nouveau Chef d’Audoin Santé .

Djeket Djako Jonas Eloi, le chef de consensus

« Il est sérieux, travailleur, il aime Dieu. Il est fortement engagé dans sa communauté, il respecte les doyens et il est également respecté par tout le monde » C’est en ces quelques termes que certains membres de la génération Tchagba qualifient leur nouveau chef du village, Djeket Djako Jonas Eloi, Cadre dans le service énergétique maritime. Des valeurs qui ont fait l’unanimité autour de sa personne. C’est donc à juste titre que ses frères de génération ont porté leur choix sur sa personne afin qu’il mène la barque Tchagba à la tête de la chefferie du village. Un choix qui a reçu l’approbation de la génération Dougbo, sortante et celle surtout du Doyen du village.

Le 19 décembre 2020, au cours d’une cérémonie, le nouveau chef, Djeket Jonas a été officiellement présenté à la communauté villageoise par le doyen du village, Nanan Assikè Brogahi Basile. Cette présentation du chef, faut le dire, a été couronnée par la sortie, ce jour là de la Canne Sacrée. Qui représente à elle toute seule, tout un symbole chez le peuple Atchan. Celui du pouvoir et de l’autorité suprême. Cette Canne sacrée, faut le préciser, sort uniquement lors de la prise d’importantes décisions qui impactent le cours de l’histoire du village.

Après cette cérémonie de présentation, c’est le doyen du village lui-même qui a porté le procès-verbal de désignation du nouveau chef de village de Audoin Santé, dument signé, auprès du Sous-préfet de Songon. Afin que l’administration enclenche à son niveau la procédure administrative qui aboutira à l’obtention de l’arrêté de nomination au bénéfice du nouveau chef d’Audoin santé.

Pour rappel, des troubles menées par quelques membres dissidents de cette même génération Tchagba, avec en tête de fil Ackou Alain Jean François d’Assise ont perturbé le mandat du Chef de la génération Dougbo, Logon Théophile Blanchard. Faut-il le préciser, Ackou Alain Jean François d’Assise est sous contrôle judiciaire depuis le 26 juin 2020 pour malversation financière. Mais malgré les restrictions que lui impose sa mise sous contrôle judiciaire qu’il viole, il continue de se faire passer pour le chef du village de Audoin Santé dans bien de cérémonies. On se demande bien pourquoi.

A lire aussi: Songon: Une escroquerie sur la vente de terre conduit en prison le prétendu chef de Audoin-santé et deux de ses collaborateurs

Passation de charges réussi entre les Dougbo et les Tchagba

Le 6 février 2021, les deux générations, Dougbo et Tchagba ainsi que les doyens du village se sont retrouvés sur la place publique du village. Une rencontre qui a permis à la génération Dougbo de faire le point des acquis financier et moral de leur mandat à leur successeur. Le responsable financier des Dougbo, Aideke David, a cité entre autres réalisations, « l’extension du village qui a permis à plusieurs filles et fils de se bâtir une maison et pour la bonne nouvelle, nous sommes en voie d’obtenir une approbation sur l’extension ; Le déclassement de certaines de nos terres qui nous ont permis d’avoir un lotissement dénommé Lotheb pour notre communauté ; plus de mille lots à notre disposition ; d’autres superficies ont été déclassées en faveur de notre village ; la construction d’un château d’eau est passée du rêve à la réalité ; l’achat de deux barques pour faciliter le déplacement de nos populations ». Se sont là quelques réalisations dont se félicitent les Dougbo qui font également remarquer que lorsqu’il prenait en main la gestion du village, les caisses du village étaient vides mais qu’ils y laissent plusieurs millions dont les détails seront donnés dans une prochaine rencontre aux responsables Tchagba..

Le chef sortant, Logon Théophile Blanchard a, pour sa part, dit son engagement ainsi que celui de tous ses frères de la génération Dougbo d’assister leur cadet dans leurs nouvelles missions. Ils demeurent leur conseiller pour les aider à prendre de bonnes décisions pour l’ensemble du  village. Une rencontre qui sait soldé par un repas familial pris dans la cour du chef Logon Théophile  Blanchard.

On retient, pour le reste, que les jalons tracés par la génération sortante restent un important appui pour la génération Tchagba pour continuer l’œuvre de développement de Audoin-Santé. On retient surtout que la paix et la cohésion feront bientôt de Audoin-santé, un village qui fait envie.

©CotedivoireNews

Une correspondance de MM

Lire Plus
Advertisement Enter ad code he
re

Tendances

Copyright © 2019 By ZKF Agency - +225 07 34 0909 6 Tous droits réservés