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Culture: le wambêlê, le masque mystérieux du poro en pays Sénoufo

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Côte d’Ivoire – Provenant du pays sénoufo, situé au nord de la Côte d’Ivoire, le Wambêlê est un masque biface qui renferme plusieurs mystères.

Le wambêlê appelé communément « wanioug» est l’un des grands masques du
peuple sénoufo. Ce masque spécial et mystérieux est composé de deux faces
opposées (biface) faisant sortir de la fumée. Les significations données par les sages
sur cette formation de la tête sont diverses. Pour certains, elle signifie : le bien
affronte le mal. Pour d’autres, le passé et le présent constituent l’avenir d’un individu.

Aussi spécial que mystérieux

Porté par un initié du poro, ce masque apparaît, le plus souvent, dans les cérémonies funéraires et les occasions spéciales. En effet, le poro est une société secrète d’initiation des jeunes garçons d’une durée 90 jours dans la forêt sacrée. Au cours de son apparition, seuls les initiés de cette société et les sages peuvent assister à ses prestations. Cependant, sa vue, ses prestations sont strictement interdites aux femmes (sauf les vielles) sous peine de stérilité, ménopause précoce ou la mort.

Le wambêlê est aussi un masque protecteur. Il est rattaché à un génie protecteur qui préserve celui qui le consulte du sort, du mauvais œil, de la sorcellerie. Mais quand il se sent pris au piège (défié), il peut lancer des sorts, de la foudre et même tuer l’individu qui viole ses interdits. C’est ce caractère mystérieux qui rend le wambêlê
particulier et différent des autres masques sénoufo.

Cependant, avec la modernité aujourd’hui le mystère autour du wambêlê et du poro existe-t- il toujours ?

©CotedivoireNews

Djelika Coulibaly

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Visitez Bouna: Découvrez la danse du Kroubi

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Côte d’Ivoire – Bouna (Région du Bounkani), Le riche patrimoine de cette région enregistre une danse très parculière, le Kroubi. C’est une danse de réjouissance exclusivement réservée aux jeunes filles et qui a lieu le 27 et 28éme jour du mois de ramadan.

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Chaque année aux derniers jours du jeûne musulman des centaines de jeunes filles dont l’âge varie entre quatre et 17 ans prennent d’assaut l’esplanade de la cour royale de sa majesté Niguê-Gbliman, roi du Bounkani. Ces dernières accompagnées de leurs mères et d’autres proches convergent vers ce lieu tôt le matin.

Habillées en tenues traditionnelles, le visage badigeonné de kaolin, ces jeunes filles également parées de colliers ou de perles avec des coiffures traditionnelles appelées « Djomo » faites avec des anciennes mèches, ont apporté une animation toute particulière au ramadan

Le Kroubi est une danse qui consiste en effet à balancer le « chiechiligo » queue de cheval en langue Koulango, en avançant une jambe puis l’autre, dans un mouvement régulier du bassin sur le rythme frénétique des percussionnistes.

Le Kroubi s’achève après la sortie du roi. Ce dernier passe en revue toutes les communautés présentes ayant pris part à la danse et termine en saluant l’assistance.

Cette danse est exécutée par les communautés musulmanes de Bouna, fait-on remarquer.

©CotedivoireNews  avec AIP

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Collectivités décentralisées – La liste des districts et de toutes les régions de la Côte d’Ivoire

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Visitez San-Pedro: Voyage au cœur de la région des Kroumen

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Découverte de San-Pedro

Côte d’Ivoire – Découverte – San-Pedro – Ville Kroumen et WININ San-Pedro est un chef-lieu de préfecture situé au  Sud-Ouest de la Côte d’Ivoire. Elle est administrativement située dans la région de San-Pedro, district du Bas-Sassandra (anciennement région du Bas-Sassandra). Découvrez cette ville aux innombrables atouts touristiques.

Un de ses quartiers, le Bardot, était considéré comme le plus grand bidonville de l’Afrique de l’Ouest, jusqu’à son intégration à la municipalité en 2011.

Un port, c’est également une ville. Petit village de pêcheurs de 40 habitants jusqu’en 1968, San-Pedro est devenu, un an après le démarrage des travaux de construction du Port, une ville de plus de 6.000 habitants.

L’évolution de cette population a été très rapide en raison de l’afflux important d’immigrants de toutes origines (populations des autres régions de la Côte d’Ivoire, mais aussi celles des pays limitrophes) désireuses de profiter de l’essor de la région. Ainsi, moins de 3 ans plus tard, elle a été estimée à 25.000 habitants ; en 1985 : 100.000 ; 1998 : 150.000 ; 200.000.

Connue des européens dès la fin du XVe siècle, la ville de San-Pedro fut ainsi baptisée par les navigateurs portugais, du nom du saint célébré le jour de sa découverte.

Elle est devenue, dans son histoire récente, une ville très importante pour l’économie ivoirienne.

Comptant 420 000 habitants (2010), chef–lieu de la région du Bas-Sassandra, San-Pedro a damé le pion à Sassandra, pourtant première ville historiquement importante de Côte d’Ivoire, trop dépendante de son wharf.

En effet, la nature de la côte a permis à San-Pedro d’accueillir un port en eau profonde, et, par conséquent, de gros navires et un trafic marchand d’une importance capitale, aux dépends de Sassandra, qui est tombée en léthargie et est devenue un port de pêche.

La majeure partie du cacao ivoirien est exportée via San-Pedro, de même qu’une importante partie du bois. Le trafic est en forte croissance depuis quelques années et attient des niveaux inégalés (plus de 2 millions de tonnes). Plusieurs grosses industries se sont installées.

Mais il faut aussi noter que le quartier précaire du Bardot passe pour être l’un des pires coupe-gorges d’Afrique (réputation que nous n’avons pas cherché à confirmer !).

Il n’y a pas de problème de liquidités à San-Pedro : toutes les banques sont présentes et disposent de guichets automatiques.

Le plan d’urbanisme de San-Pedro dispose :

Des zones portuaires et industrielles ;

Plusieurs zones résidentielles ;

Une zone résidentielle et centre-ville regroupant la plupart des services publics, commerces, banques, etc.

De grandes réserves vertes.

Il existe, par ailleurs, une zone périphérique non urbanisée où vivent de nombreuses populations non stabilisées ou d’activités périurbaines. D’une manière générale, les terrains à San-Pedro sont dominés par les collines et les marécages, constituant à la fois un obstacle et un élément majeur d’agrément.

La ville de San-Pedro offre toutes les commodités d’une ville moderne:

Télécommunications, eau, banques, infrastructures hôtelières, restaurants européens et africains où abondent poissons frais, fruits de mer et crustacés, en particulier les langoustes, les écrevisses, etc.

Attractions touristiques

Les plages de Monogaga à 30 km de San-Pedro et de Taky 27 km où forêts luxuriantes aux innombrables espèces côtoient avec harmonie le sable fin et la mer sans barre.

La Baie des Sirènes à Grand-Béréby sur l’axe San-Pedro/Tabou à 50 km de San Pedro. Village hôtel de 5 étoiles naturellement implanté sur une baie à la vue imprenable.

La baie de DAWA à 7 km de la baie des sirènes. Plage romantique à l’état brute où déguster les fruits de mer se fait sans modération.

Les plages de Mani-Béréby, Tolou, Bliéron, Roc-Béréby, etc.

San-Pedro et sa région, le Sud-Ouest ivoirien, c’est le tourisme vrai. C’est le balnéaire le plus naturel et le plus attractif de la Côte Ouest Africaine. Ce sont les sites balnéaires féeriques où le surnaturel le dispute au réel.

Venir à San-Pedro

San-Pedro est située à environ 300 km à vol d’oiseau d’Abidjan. On y accède en ligne droite par la Côtière (Abidjan – Dabou – Grand-Lahou – Fresco – Sassandra – San-Pedro, soit 350 km), mais l’état déplorable de cette route, pourtant réhabilitée en 2013, dû à une réalisation trop légère de certaines portions et à la circulation intensive de poids lourds surchargés (notamment les camions de minerai de manganèse de la mine de Lauzoua), lui fait préférer un itinéraire détourné par l’intérieur des terres (Abidjan – n’Douci par l’autoroute du Nord, puis Tiassalé – Divo – Lakota – Gagnoa – Soubré – Méagui- San-Pedro, soit environ 480 km). Les mêmes causes ayant les mêmes effets, cet itinéraire commence lui aussi à se dégrader de manière sensible.

Quel que soit le parcours choisi, il faut compter 10 heures de route pour rallier San-Pedro au départ d’Abidjan.

Alternativement, il y a des liaisons aériennes entre l’aéroport FHB d’Abidjan et l’aéroport de San-Pedro (situé tout près du centre de la ville), opérés par la compagnie Air Côte d’Ivoire

Des lumières de la ville à la douceur balnéaire

En dehors de sa zone portuaire, qui peut constituer une certaine attraction touristique, la ville elle-même ne présente pas grand intérêt. Dès qu’on s’écarte des grandes artères, elle est ordinaire et insalubre comme peut l’être toute ville ivoirienne.

En matière de services touristiques (hôtellerie et restauration), l’offre est nombreuse et variée tant en qualité qu’en style. On trouvera une multitude de maquis typiques, au rapport qualité/prix intéressant au bord du lac, animés surtout en soirée. Comme dans toute ville portuaire, la vie nocturne peut être chaude…

Mais pour le touriste, San-Pedro est surtout attirante du fait de ses plages, ensoleillées et constituées de sable fin, bordées de végétation ou d’escarpements rocheux.

Dans la ville même de San-Pedro, il y a une plage jalonnée d’établissements d’accueil et de loisirs (hôtels, restaurants, maquis), en enfilade comme à Grand-Bassam ou à Assinie.

La différence essentielle avec ces deux stations balnéaires réputées est que la mer est beaucoup moins dangereuse et qu’on peut s’y baigner sans prendre de grands risques. On peut aussi y mener diverses activités (pêche, surf…).

©CotedivoireNews

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