Connect with us

Visitez-rci

Culture: le wambêlê, le masque mystérieux du poro en pays Sénoufo

Published

on

wambele-senoufo

Côte d’Ivoire – Provenant du pays sénoufo, situé au nord de la Côte d’Ivoire, le Wambêlê est un masque biface qui renferme plusieurs mystères.

Le wambêlê appelé communément « wanioug» est l’un des grands masques du
peuple sénoufo. Ce masque spécial et mystérieux est composé de deux faces
opposées (biface) faisant sortir de la fumée. Les significations données par les sages
sur cette formation de la tête sont diverses. Pour certains, elle signifie : le bien
affronte le mal. Pour d’autres, le passé et le présent constituent l’avenir d’un individu.

Aussi spécial que mystérieux

Porté par un initié du poro, ce masque apparaît, le plus souvent, dans les cérémonies funéraires et les occasions spéciales. En effet, le poro est une société secrète d’initiation des jeunes garçons d’une durée 90 jours dans la forêt sacrée. Au cours de son apparition, seuls les initiés de cette société et les sages peuvent assister à ses prestations. Cependant, sa vue, ses prestations sont strictement interdites aux femmes (sauf les vielles) sous peine de stérilité, ménopause précoce ou la mort.

Le wambêlê est aussi un masque protecteur. Il est rattaché à un génie protecteur qui préserve celui qui le consulte du sort, du mauvais œil, de la sorcellerie. Mais quand il se sent pris au piège (défié), il peut lancer des sorts, de la foudre et même tuer l’individu qui viole ses interdits. C’est ce caractère mystérieux qui rend le wambêlê
particulier et différent des autres masques sénoufo.

Cependant, avec la modernité aujourd’hui le mystère autour du wambêlê et du poro existe-t- il toujours ?

©CotedivoireNews

Djelika Coulibaly

Visitez-rci

Visitez Côte d’Ivoire : l’artisanat Baoulé de Bouaké

Published

on

l’artisanat baoulé de Bouaké

Publié ce samedi 17 Août 2019 à 15h25 (Temps de lecture: 3min)

Côte d’Ivoire – Tourisme – La Côte d’Ivoire a vécu 10 années de crise durant lesquelles Bouaké et sa région ont été particulièrement touchées. La deuxième ville du pays peine à se relever mais le secteur de l’artisanat n’y a quant à lui, jamais cessé d’exister, permettant aux potiers et aux tisserands de proposer aux touristes leurs superbes créations.


Sur la route peu commode qui relie Yamoussoukro et Bouaké (à 4 heures de route d’Abidjan), on ne peut pas les manquer : les métiers à tisser traditionnels impressionnent par leurs tailles et leurs coloris vifs, à l’image des pagnes qu’ils servent à fabriquer. Sur une vingtaine de kilomètres, ces longues et belles installations faites de bois et de fils sont maniées de main de maître par les tisserands baoulés. Un artisanat fort apprécié, que la crise n’a pas fait disparaître…
Des échoppes, bâties dans des structures minimalistes, jouxtent les métiers, proposant aux touristes de passage le fruit de leur travail. Un labeur réservé aux hommes qui nécessite un savoir-faire minutieux et un sens aigu de l’esthétique, pour transformer ces longs fils de cotons colorés en habit traditionnel baoulé ou, c’est de plus en plus à la mode, en une étoffe qui couvrira élégamment des chaises ou des tables.


Des savoir-faire connus et reconnus

Edwige, potière au village de Tanou Sakassou, décore une création  Laurence Marianne-Melgard
Edwige, potière au village de Tanou Sakassou, décore une création Laurence Marianne-Melgard


Arrivés à Bouaké, nombreux sont celles et ceux qui se mettent à la recherche de Tanou Sakassou. Le village des potiers à deux pas du centre-ville constitue un passage obligé : tous les guides touristiques, comme les locaux le recommandent. Les poteries y sont fabriquées selon une méthode ancestrale avec une base d’argile, du son de riz et des outils spécifiques permettant de modeler et de décorer des formes variées d’objets : pots en terre cuite noire incrustés de paillettes de silice, lampes, pique-fleurs etc. Il s’agit avant tout d’objets traditionnels du quotidien qui peuvent être détournés au gré des envies.


Des hommes et des femmes – réunies en coopérative depuis 1986 – travaillent la poterie à Tanou Sakassou. Le Centre artisanal du village, créé en 1972, a été ravagé par un incendie début 2016… Mais, grâce à l’implication du Fonds de développement touristique de Côte d’Ivoire, il a pu être reconstruit dans une version plus moderne et mieux équipée, avec un atelier et un hall d’exposition permettant aux potiers de produire et vendre en moyenne 200 œuvres par semaine. Un savoir-faire ancestral qui a toujours remporté un franc succès (de nombreux musées américains et européens s’y sont intéressés) et qui continue à séduire…
L’été en Côte d’Ivoire ne saurait se dérouler sans un détour par Bouaké…

©CotedivoireNews 

Par Laurence Marianne-Melgard

Lire Plus

Visitez-rci

Visitez Bouna: Découvrez la danse du Kroubi

Published

on

la danse du kroubi

Côte d’Ivoire – Bouna (Région du Bounkani), Le riche patrimoine de cette région enregistre une danse très parculière, le Kroubi. C’est une danse de réjouissance exclusivement réservée aux jeunes filles et qui a lieu le 27 et 28éme jour du mois de ramadan.

A lire aussi// Visitez le Palais de la MONIN BIA: Le secret le mieux gardé de la Côte d’Ivoire

Chaque année aux derniers jours du jeûne musulman des centaines de jeunes filles dont l’âge varie entre quatre et 17 ans prennent d’assaut l’esplanade de la cour royale de sa majesté Niguê-Gbliman, roi du Bounkani. Ces dernières accompagnées de leurs mères et d’autres proches convergent vers ce lieu tôt le matin.

Habillées en tenues traditionnelles, le visage badigeonné de kaolin, ces jeunes filles également parées de colliers ou de perles avec des coiffures traditionnelles appelées « Djomo » faites avec des anciennes mèches, ont apporté une animation toute particulière au ramadan

Le Kroubi est une danse qui consiste en effet à balancer le « chiechiligo » queue de cheval en langue Koulango, en avançant une jambe puis l’autre, dans un mouvement régulier du bassin sur le rythme frénétique des percussionnistes.

Le Kroubi s’achève après la sortie du roi. Ce dernier passe en revue toutes les communautés présentes ayant pris part à la danse et termine en saluant l’assistance.

Cette danse est exécutée par les communautés musulmanes de Bouna, fait-on remarquer.

©CotedivoireNews  avec AIP

Lire Plus

Cotedivoirenews

Collectivités décentralisées – La liste des districts et de toutes les régions de la Côte d’Ivoire

Published

on

Collectivités décentralisées-cote-divoire - La liste des districts et de toutes les regions ivoirienne
Lire Plus
Advertisement Enter ad code he
re

Tendances

Copyright © 2019 By ZKF Agency - +225 07 34 0909 6 Tous droits réservés