Deprecated: WPSEO_Utils::get_title_separator est obsolète depuis la version WPSEO 15.2, aucune alternative n’est disponible. in /home/cotedivo/public_html/wp-includes/functions.php on line 4787
Culture: Visitez Côte d'Ivoire, la dot (mariage traditionel) en pays Agni
Connect with us

Visitez-rci

Culture: Visitez Côte d’Ivoire, la dot en pays Agni

Published

on

la dot en pays Agni

Côte d’Ivoire – Culture – En Afrique, le mariage est l’une des étapes importantes de la vie après celle de la puberté. En pays Akans en général et en particulier chez les Agni de Côte d’Ivoire, le mariage traditionnel se fait deux étapes avec des prescriptions bien définies. Découvrez sur Côte d’Ivoire News, la dot en pays Agni.

Chez les Akans en général et les Agnis en particulier, le mariage traditionnel se fait en deux étapes. Une première qu’on appelle le Kôkô et la seconde qui est le mariage traditionnel. Certaines circonstances autorisent la célébration du mariage en une seule fois au cours d’une cérémonie qui associera ces deux événements. Même s’il y a de légères différences selon les zones, l’ossature générale se présente ainsi :

Le Kôkôkô ou le Kôkô

Il correspond à la cérémonie de présentation du prétendant aux futurs beaux-parents. Le kôkôkô/kôkô n’est rien d’autre que l’onomatopée sensée représenter les coups que l’on donne à une porte lorsqu’on souhaite rentrer dans une maison. On demande ainsi la permission à la famille de la jeune fille l’autorisation que le prétendu puisse venir lui rendre visite.

A cette occasion, une bouteille de liqueur est offerte, il s’agit généralement d’une bouteille de Gin. Cette cérémonie autorise la fréquentation officielle de la jeune fille.

Le mariage coutumier

La cérémonie a lieu le matin dès le levée du jour. Une délégation du prétendant se rend chez les parents de la promise. Le père du futur marié ou son représentant fait la demande en mariage. Un frère du père de la mariée donne en mariage la fille. Des talents d’orateurs sont demandés au porte-parole de la famille du jeune homme. Au cours de cette cérémonie pendant laquelle les familles se font face, un émissaire est également désigné ou choisi dans la famille de la jeune fille.

A LIRE AUSSI // Côte d’Ivoire- Culture : Présentation du peuple Agni-BINI

Cet émissaire servira alors d’avocat et défendra les droits du jeune homme. Après les salutations d’usage, le porte-parole introduit la raison qui motive la venue de la famille.

Un jeu s’installe dans le but de tester la patience du jeune homme et de sa famille afin d’évaluer sa détermination et sa volonté d’épouser la promise. Il arrive qu’on fasse défiler les sœurs de la fiancée afin que le jeune prouve qu’il connait bien sa fiancée. Elle apparaît, ensuite, couverte d’un pagne. A cette étape, le fiancé doit attester que c’est sa promise. S’il y arrive, la dot peut continuer. Plusieurs dons en numéraire et en nature sont effectués au cours de cette cérémonie.

Pour les dons en nature, il s’agit de

Liqueurs 6 bouteilles de liqueur (2 gins, 1 Rhum, 1 Martini, 1 Whisky et 1 Campari) sont offertes. Le nom des boissons mentionnées est indicatif et peu varié. Voici la répartition des boissons (elle peut variée):

– 1 bouteille de liqueur est retournée aux beaux-parents en guise de remerciement.

– 1 ou 2 bouteilles de liqueur à l’assemblée en guise de remerciement. Ces bouteilles seront consommées sur place au cours de la cérémonie.

– 1 bouteille de Rhum à la famille pour la maman de la mariée.

– Le reste des bouteilles de liqueur est tenu à la disposition du père de la mariée ou de son représentant légal.

Dons en numéraire et/ou argent

Elle est de 6 060 FCFA repartis de la façon suivante :

-6 000 francs pour le père et la famille et 60 francs à rembourser en cas de divorce.

-Un sac de sel : pour les tantes de la mariée. Un paquet d’allumettes à distribuer à l’assemblée présente.

la dot en pays Agni
-On peut prévoir 5 000 F de part et d’autre en remplacement du paquet d’allumettes. -L’argent du couteau des frères de la mariée.

Une libation est ensuite faite par le père de la mariée ou son représentant. Cette libation a pour vocation d’unir les époux, remercier et recommander leur union aux ancêtres. Elle exige certains protocoles qui sont plus ou moins suivis. La libation se fait généralement sur la terre, la boisson est versée dans la terre et des paroles sont prononcées au fur et à mesure.

Il est parfois imposé à celui qui fait la libation de se déchausser et de descendre légèrement le pagne Kita qu’il a porté sur son épaule. Cette libation se fait en présence des époux qui se font face. Après la libation, il est demandé aux époux de s’accroupir et de déposer les mains dans la boisson qui a été versée et de porter leurs mains sur leur front.

L’argent de l’accolade entre les époux Après la cérémonie de libation qui scelle le mariage, les époux se font des accolades. L’époux remet alors de l’argent à son épouse.

Cette somme est laissée à la discrétion de la mariée. Cette somme est remise à la mariée pour ses sœurs qu’elle quitte. Une somme d’argent qui est sensée compenser l’argent que les parents ont investi pour les soins et l’éducation de la mariée.

Signalons que la remise de cette somme d’argent ne signifie pas l’achat de la mariée mais montre la valeur de la femme.

©CotedivoireNews 

Lire Plus
Clickez pour commenter

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Visitez-rci

Côte d’Ivoire: L’histoire du peuple N’Zima (Appolo)

Published

on

L'HISTOIRE DES N'Zima

Côte d’Ivoire – L’origine des N’Zima remonte de très loin. Tout comme les autres Akan qui peuplent la Côte d’Ivoire, les N’Zima sont partis du Ghana actuel pour s’installer sur différents sites qui constituaient ce que l’on a appelé l’Appolonie. Le point de départ et d’ancrage de cette diaspora est la ville de Grand-Bassam qui est son espace territorial d’existence depuis plusieurs siècles.

Les N’Zima sont aussi appelés Appolloniens, probablement en raison du fait que l’arrivée des Anglais s’est faite un 9 février, jour de Sainte Appoline. Comme tous les Akans, les N’Zima situent leur origine en Egypte où ils auraient vécu jusqu’au 7e siècle, avant d’en partir à cause de la conquête musulmane. Après avoir transité par l’Abyssinie (sous l’empereur Ezane) puis le Mali, d’où ils sont chassés par les Almoravides à partir du 11e siècle, les N’Zima trouvent refuge à Kumassi, au Ghana. A la suite d’un conflit entre Ashantis, les N’Zima migrent vers la côte ghanéenne qu’ils colonisent depuis Axim.

Ils repartent et trouvent les Abouré dans la région de la Bia en pays Sanwi et entretiennent avec eux des relations cordiales et commerciales. A la fin du XVIIIè-début du XIX° siècle, ils émigrent à Bonoua puis à Moossou. Vers 1870, le roi Abouré Nanan Boté Sey va choisir des chefs N’zima et leur confier des territoires sur le littoral.

Le premier de ces territoires est Vliassé, l’actuel quartier France confié à N’zima Alongôba. Un autre chef Abouré attribue le quartier Azuretti à N’zima Adouvlé. Aujourd’hui, les chefs de ces différents territoires sont désignés par leurs notables mais continuent d’être agréés sans cérémonies par le roi de Moossou. Le peuple Nzima Kotoko de Grand Bassam a connu plusieurs chefs : John Bright, Poy, Eliam, Gnanzoukan, Homian, Augustin Kwassy, et Ezan Aka Marcel intronisé en 1965.

A la mort de ce dernier, c’est Tanoé Amon Desiré, actuel chef, qui lui a succédé. C’est dans la région de Grand Bassam que le premier traité entre les français et les locaux sera signé, très exactement avec Amon Ndoufou, roi de Krinjabo, en 1843. Les premiers comptoirs commerciaux seront installés à compter de cette date. Fondée à cette époque (milieu du 19è siècle), Grand Bassam deviendra le principal centre administratif français, de 1893 à 1899, date à laquelle la capitale de la colonie sera transférée à Bingerville. Grand Bassam sera le principal port du pays jusqu’à ce qu’Abidjan prenne le relais dans les années 1930.

L'HISTOIRE DES N'Zima 1
L’histoire coloniale de la Côte d’Ivoire montre avec détails, la place centrale qu’a occupée le peuple N’zima.

Son impact sur l’essor de ce pays ne souffre d’aucune contestation. De par sa position géographique et sa culture, ce peuple a influencé considérablement le paysage ivoirien aussi bien sur le plan politique et culturel qu’économique. Plusieurs figures emblématiques N’zima ont fait l’histoire de la Côte d’Ivoire. Les témoignages des explorateurs portugais, hollandais, anglais et français sont assez éloquents à ce sujet. Les différents documents retraçant l’histoire de ce pays font un large écho de l’importance de ce peuple dont l’organisation sociale à cette époque était très policée. On peut l’affirmer, les N’zima ont été les premiers en contact avec la civilisation européenne.

Grand-Bassam est la capitale des N’zima. Elle est le siège de la Royauté. Le Roi des N’zima kotoko de Côte d’Ivoire, Sa Majesté Awoula Tanoè Amon dirige la destinée du peuple depuis le 23 Décembre 2003. Le siège royal est de la famille des Alonwomba, ayant pour attribut, le raphia et la calebasse.

©CotedivoireNews 

Suivez toute l’actualité sur Côte d’Ivoire News

Lire Plus

Visitez-rci

Côte d’Ivoire: Les 4 meilleurs hôtels de la ville de Man

Sodetherm Hôtel Les Cascades Man

Published

on

hotel-goma (1)

Côte d’Ivoire – Région du Tonpki – Situé à l’Ouest de la Côte d’Ivoire, Man est une grande ville de l’ouest de la Côte d’Ivoire et le chef-lieu de la région du Tonkpi. La ville est surnommée « La ville aux 18 montagnes », et est située dans une cuvette entourée d’une chaîne de montagnes. Retrouvez les 4 meilleurs hôtels de la ville.

Hôtel Goma

 Classé numéro 1 sur 8 hébergements de la ville, l’hôtel GOMA est situé au Quartier Blocoss.

Hôtel Goma

Agbanseu Hôtel

 Equipement de l’Etablissement

 Parking gratuit

Internet haut débit gratuit (Wi-Fi)

Piscine

Centre de remise en forme/Salle de sport

Bar/lounge

Plage

Activités pour les enfants (Enfants/Pour les familles)

Animaux domestiques autorisés (Chien/Animaux de compagnie)

Wi-Fi

Restaurant

Navette aéroport

Centre d’affaires avec accès Internet

 Equipement de la chambre

 Service en chambre

Kitchenette

Type de chambre : Suites

Agbanseu Hôtel

 Hôtel Les Cascades

 Equipement de Etablissement

 Parking gratuit

Internet haut débit gratuit (Wi-Fi)

Piscine

Petit-déjeuner inclus

Divertissements le soir

Discothèque/DJ

Navette aéroport

Salles de conférence

Parking sécurisé

Wi-Fi public

Serviettes de plage/piscine

Piscine extérieure

Bar/lounge

Café

Restaurant

Petit-déjeuner disponible

Petit-déjeuner dans la chambre

Vin/champagne

Service d’autobus

Location de voitures

Salles de réunion

Solarium

Stockage des bagages

Hôtel non-fumeurs

Espace pique-nique

Cuisine commune

Salon commun/espace TV

Solarium

Parasols

Réception 24 heures sur 24

Nettoyage à sec

Service de blanchisserie

Service de repassage

Equipment de la Chambre

Climatisation

Service de ménage

Service en chambre

Coffre-fort

Équipements de chambre VIP

Eau en bouteille

Minibar

Types de chambre

Suite nuptiale

Chambres non-fumeurs

Suites

Chambres familiales

Hôtel Les Cascades

Sodetherm Hôtel Les Cascades Man

Situé à Man, le Sodetherm Hotel Les Cascades Man possède un bar, un restaurant et une terrasse. Cet hôtel 3 étoiles propose des chambres dotées de la climatisation, d’une connexion Wi-Fi gratuite et d’une salle de bains privative.

Sodetherm Hôtel Les Cascades Man

©CotedivoireNews 

Abran Saliho

Suivez toujours l’actualité sur Côte d’Ivoire News

Lire Plus

Visitez-rci

Côte d’Ivoire: Tout sur la région du Gontougo et ses atouts incontournables

Published

on

Présentation de la Région du Gontougo

Publié ce samedi 18 janvier 2020, à 15h10min (Temps de lecture: 10min)

Côte d’Ivoire – Située à l’Est de la Côte d’Ivoire, la région du Gontougo est l’une des région du district du Zanzan. Elle possède de de nombreux atouts touristiques, culturels, économiques et bien d’autres.

Présentation de la région du Gontougo

La Région du Gontougo se trouve à 420 km d’Abidjan, capitale économique et environ 418 km de Yamoussoukro, capitale politique de la Côte D’Ivoire.
Située au Nord-Est de la Côte D’Ivoire, la Région du Gontougo est limitée par la République du Ghana à l’est; la Région du Bounkani et le Burkina Faso au nord; le Départements d’Agnibilékro au Sud; et à l’ouest la Région du Hambol dont elle est séparée par le fleuve Comoé.
La Région du Gontougo couvre une superficie de 16.770 km2.

Autrefois appelée Région du Zanzan, l’actuelle Région du Goutougo est l’une des deux (2) Régions du District du ZANZAN en Côte d’Ivoire (Afrique de l’ouest).

Elle a été créée par Décret n° 2011-263 du 28 Septembre 2011 portant organisation du territoire national ivoirien en Districts et en Régions et a pour chef-lieu la ville de Bondoukou, qui avait été érigée en département le 9 juin 1969.

Le District du ZANZAN également a pour chef-lieu la ville de Bondoukou et comprend 2 régions : La Région du Gontougo et la Région du Bounkani.

La Région du Gontougo (ou Gountougoni) regroupe les départements de Bondoukou, Koun-Fao, Sandégué, Tanda, Transua. Elle compte également sept (7) communes : Bondoukou, Tanda, Koun-fao, Sandégué, Transua, Assuefry, et Kouassi-Datékro.

La région du Gontougo regroupe de nombreux atouts.

Au niveau agricole

Le Gontougo produit plus de la moitié (60 %) de l’igname de la Côte d’Ivoire. Néanmoins, l’anacarde représente la principale culture de rente de la région dont la commercialisation soutient l’économie locale. En marge de l’anacarde, existent le cacao et le café qui sont surtout produits dans la partie sud de la région. La production de café et cacao est de plus en plus réduite du fait du vieillissement des sols et des plantations. D’autres cultures telles que le palmier à huile, l’hévéa (cultures pérennes), les cultures vivrières (Igname, banane, manioc, tarot, tomate, piment, gingembre, aubergine, etc…), sont autant de variétés qui pourraient être développées à grande échelles en cultures industrielles et commerciales. Toutefois, l’existence et l’entretien d’un réseau routier permettant l’accès aux plantations et l’écoulement des produits demeure une des préoccupations majeures des populations et l’un des talons d’Achilles de la région.

Le patrimoine culturel matériel

La Région du Gontougo est dotée d’un patrimoine culturel riche et varié. Les peuples de la région vivent au rythme de fêtes traditionnelles émanant des dynasties Brong et Madingues/Islamiques, à savoir la fête des ignames dans les villages Brong, la fête du feu dans les zones Nafana et Gbin et la fête du mais à Yezimala. La vie dans la région est également rythmée par de nombreuses danses traditionnelles telles que : l’Adowa pratiquée dans les zones Appimandoum et Kaniassé, le Sacrabouri d’Abema, le Kroubi de Bondoukou, l’Obidombié d’Assuéfry, l’Awuessi d’Assuetia Banon, et les Komian de Tanda… A cette multitude de danses traditionnelles s’ajoutent le Festival de danses, d’instruments de musique et de costumes traditionnels qui exposent si besoin en était, la richesse culturelle de la Région du Gontougo.

  • La maison de Samory Touré

Comme l’indique son nom, cet édifice serait le bâtiment dans lequel l’intrépide conquérant Samory Touré aurait résidé et tenu des rencontres discrètes avec quelques personnes lors de son séjour à Bondoukou. Cette bâtisse fût construite dans les années 1800.

 La résidence de Binger

Il s’agit d’un édifice composé d’un séjour et de deux chambres. Elle est appelée maison ou résidence de Binger parce que lors de son passage à Bondoukou en 1888, le gouverneur Louis Gustave Binger y avait séjourné pendant toute la durée de sa mission. Elle est l’œuvre du marchand Moustapha Ouattara.

  • La première case de Bondoukou

Elle serait la résidence du fondateur de la ville de Bondoukou qui s’appelait TABRI Adrè. L’accès à l’intérieur de la case est réservé aux initiés Gbin.

  • Les singes sacrés de Soko

Le village de Soko, situé à 7 km de la ville de Bondoukou, abrite des singes qui cohabitent avec les habitants. En cas de décès de l’un de ces singes, les hommes lui feraient des funérailles à l’image d’un homme, car il se dit que ces singes seraient leurs ancêtres métamorphosés alors qu’un conquérant devait envahir le village.

  • Les silures sacrés de Gbokoré

Dans ce village situé près de la ville de Tanda, se trouve un court d’eau rempli de poissons mythiques vénérés et adorés par les villageois. La légende interdit leur consommation. Aussi, toute personne qui en tue ou en mage subira la colère de la déesse de la terre et des esprits ancestraux.

  • La tombe du Prince Adingra

Cette tombe se trouve à Tangamourou, village situé à 5 km de Tanda. Le prince Adingra fut le premier des Roi Abron à visiter la France à l’époque Coloniale, sous le commandement du Général de Gaulle. Ce souverain est rentré dans l’histoire du peuple Abron en raison notamment de sa sagesse, sa bravoure et sa ruse. C’est pourquoi son sépulcre est devenu un lieu sacré, qui fait l’objet de tourisme.

Le patrimoine culturel immatériel

  • L’artisanal

La région du Gontougo se distingue également par ses savoirs-faires artisanaux.

  • Les potières de Motiamo, Boromba, Sinikosson

Villages aux potentialités culturelles et touristiques variées. Les femmes fabriquent depuis des décennies des Canaris, vases, assiettes, jarres, pots)

  • La Vannerie (Éventails, chapeaux, paniers, chapeaux de Mecque) dans la localité de :Motiamo, Laoudi-ba, Transua, Gondia ;
  • Le tissage (Pagne traditionnel « Kita ») dans la localité de Kanguélé  
  • La Forge (Houes, machettes, faucilles, marmites, fourneaux, écumoires, pioches) dans la localité de : Motiamo, Soko, Bondoukou ville, Sandégué ;
  • Les fêtes traditionnelles et les festivals de la région

La région du Gontougo regorge d’une diversité de fêtes traditionnelles instituées en festivals pour certains, au regard de leurs potentiels apports au développement du tourisme local et leurs fonctions socioéconomiques qui en font des instruments de développement.

  • Le Festival du Zanzan

Grande rencontre de promotion et de valorisation des danses, instruments de musique, costumes et mets traditionnels et découverte des monuments et sites culturels du Zanzan. Il se déroule  àBondoukou (Aout/ Septembre/ Octobre) ;

  • Le Festival « Brong Amanmouho »

Festival de valorisation et de promotion du patrimoine culturel du département de Transua (danses traditionnelles, expositions, visites touristiques, etc.) à TRANSUA  (Aout/ Septembre) ;

Le Festi – Dègah

Plateforme d’animation, de valorisation et de promotion des richesses culturelles et artisanales du peuple Dègah et la région du Gontougo toute entière, meublée de jeux traditionnels, contes, sketchs sur des faits de société, danses traditionnelles, expositions, attractions artistiques, déjeuner champêtre connu sous l’appellation ko-kala ou todjo, etc à MOTIAMO (Aout/Septembre) ;

  • Le Kontoro Festival

Festival de promotion du patrimoine culturel chez le peuple Lobi, marqué par des danses traditionnelles, des jeux de société, des jeux traditionnels, des prestations artistiques, etc. à Flakièdougou (Mars/ Avril)

  • Le Tiédio Festival

 Festival de valorisation et de promotion du patrimoine culturel de la Sous-préfecture de Tiédio Département de Tanda (danses traditionnelles, Concerts, expositions, visites touristiques, etc.) à TIÉDIO en Aout ;

  • Le Gbonon Festival

Festival annuel de commémoration et d’accompagnement des morts au cours de l’année, couplé de la fête du nouvel an traditionnel. Célébration marquée notamment par des parades extraordinaires de filles portant les âmes des défunts que l’on accompagne définitivement, danses traditionnelles, défilés carnavalesques, animations fanfares, soirées dansantes, concerts, activités sportives, etc à MOTIAMO (Novembre/ Décembre) ;

  • Le Festival des Danses du Baribo

Festival de valorisation et de promotion du patrimoine culturel du Département de Sandégué (danses traditionnelles, Concerts, expositions, visites touristiques, etc.) à SANDÉGUÉ (Août).

  • Le Festival Adayé Kèssiè

Fête du roi et des chefs de provinces chez les Brong, marquée notamment par des cérémonies rituelles, des danses traditionnelles et surtout la parade du roi et des chefs de province à TABAGNE en  Octobre ;

  • Le Songô Festival

Fête traditionnelle qui magnifie le maïs dans le cadre d’un hommage à l’ancêtre fondateur du village et sa sœur disparue mystérieusement. Fête meublée par des rituels sacrés, des danses traditionnelles, des réjouissances populaires et des dégustations de mets à base de maïs. Il se tient à YÉZIMALA au mois d’août. Il  consiste également en des adorations, mais aussi des danses mystiques autour du feu à WELEKE et BONDOUKOU (Février – mars).

©CotedivoireNews 

Lire Plus
Advertisement Enter ad code he
re

Tendances

Copyright © 2019 By ZKF Agency - +225 07 34 0909 6 Tous droits réservés