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Election à la FIF – Soumahoro Mamadou: « La FIF n’a pas qualité de dissoudre la Commission Électorale »

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Côte d’Ivoire – FIF – Après la décision du président de la Fédération Ivoirienne de Football Sidy Diallo de dissoudre la Commission Electorale et de convoquer une assemblée générale extraordinaire, le comité dirigé René Diby est monté au créneau ce mercredi 12 août lors d’une conférence de presse à Cocody, pour dire sa part de vérité sur cette situation inédite de l’histoire du football local ivoirien. 

« La Commission Électorale n’est pas dissoute. Elle continue son travail. La FIF n’a pas qualité de dissoudre la Commission Électorale. C’est une Assemblée Générale Ordinaire. Seule cette Assemblée peut dissoudre la Commission. Le processus électoral continue » affirme Soumahoro Mamadou, membre de la commission électorale de la FIF, comité en charge de l’élection à la présidence de la FIF. 

Selon Soumahoro Mamadou, la commission électorale, la décision du président Sidy Diallo est de nul effet. Par la suite, Soumahoro Mamadou est revenu sur les blocages sur la publication des candidats retenus qui devrait se faire cinq (5) jours après le dépôt des dossiers. Selon lui, « rien n’a été décidé le jeudi 6 août. Ce n’est que le dimanche que nous sommes parvenus à un accord pour la validation des trois candidatures » a-t-il dit. 

De ce fait, Soumahoro Mamadou prend le contre-pied des rumeurs qui faisait état du rejet de la candidature de Didier Drogba pour faute de double parrainage. « Les doubles parrainages ont fait l’objet de discussions houleuses. Mais, on a fini pas accepter puisque les textes de la FIF sont muets dessus. Le cas de l’Africa Sports et celui de l’AMAFCI de Danon Roland ont été accepté après un vote » a-t-il expliqué avant d’indiquer que « le dossier de Didier Drogba était recevable. Il avait ses 8 parrainages et tout a été accepté. Sa  candidature a été validée ». 

Pour trouver un dénouement heureux de cette situation, Soumahoro Mamadou a invité Sam Etiasse à signer les documents et le notifier aux candidats.

Akinbola Djamal

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Société: La problématique des droits des personnes sourdes au cœur d’un atelier de sensibilisation de l’ANASOCI

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atelier de sensibilisation ANASOCI

Côte d’Ivoire – Quelque 466 millions de personnes dans le monde souffrent d’une déficience auditive handicapante, dont 34 millions d’enfants. Les activités de la Semaine Internationale des Sourds en Côte d’Ivoire s’est déroulée du 23 au 26 septembre 2020, sous le thème : « Réaffirmer les droits humains des personnes sourdes ». C’est dans ce cadre, que s’est tenue le vendredi 25 septembre 2020, un atelier de sensibilisation organisé par l’Association Nationale des Sourds de Côte d’Ivoire (ANASOCI), à l’intention des parties prenantes intervenants dans le domaine du handicap.

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C’est la salle de conférence de la Fédération des Associations des Handicapés de Cote d’Ivoire Abidjan-Plateau, qui a servi de cadre à cet atelier de sensibilisation. Durant cette rencontre, les participants sont intervenus sur les problèmes que rencontrent les personnes sourdes de Côte d’Ivoire, notamment dans les domaines de l’éducation, l’emploi et l’accessibilité aux informations.

En effet, en Côte d’Ivoire, les questions d’importance pour les sourds sont souvent ignorées dans les décisions tant gouvernementales que locales. Afin d’encourager les parties prenantes à s’unir pour soutenir la nécessité de garantir et de promouvoir les droits humains des personnes sourdes, Ouattara Yegueleworo, président du Conseil d’administration de l’ANASOCI, indique que « la langue des signes est une condition préalable essentiel pour assurer la pleine participation des personnes sourdes dans leurs communautés et pour assurer la pleine réalisation de leurs droits humains. Les gouvernements doivent soutenir l’acquisition précoce de la langue des signes et offrir une éducation bilingue inclusive et de qualité. En outre, les gouvernements doivent fournir et financer des interprètes professionnels et formés en langue des signes pour permettre la participation des personnes sourdes dans la société ».

un atelier de sensibilisation organisé par l’Association Nationale des Sourds de Côte d’Ivoire

Un avis partagé par le Directeur de la Société Sans Barrières, Sanogo Yede Adama, qui relève les problèmes d’inclusion dans le système éducatif ivoirien des enfants sourds. « Il y’a beaucoup de choses à faire. Il y’a beaucoup de familles et de personnes qui pensent que les enfants sourds ne peuvent pas aller à l’école. C’est l’un des principaux obstacles. Si la société pense que les enfants sourds ne peuvent aller à l’école, alors ces enfants ne pourront pas être scolarisés. Il faut inviter toute la population à savoir que les enfants sourds sont des enfants comme les autres. Ils sont intelligents comme les autres. Il suffit de réorganiser notre système éducatif pour que ces enfants puissent aller à l’école, et ces enfants seront très utiles à la Côte d’Ivoire », a-t-il dit.

Même son de cloche de M. Essoh Martin, de l’association des parents d’enfants malentendants et sourds, qui souligne la nécessité pour les parents ayant des sourds de ne pas avoir « honte ». Pour, lui si il doit y avoir un changement de la situation des personnes sourdes, il faut commencer par la sensibilisation des parents.

Pour le représentant du Directeur de la Promotion des Personnes Handicapés, Grah Maurice, souligne la nécessité de promouvoir la langue des signes en général et des personnes sourdes en particulier, car selon lui « les personnes sourdes représente 15% de la population nationale. C’est une population importante ».

À l’issue de cette rencontre, les participants ont exprimé leur satisfaction sur la thématique qui les a réunis et ont promis de restituer fidèlement les enseignements reçus. Pour rappel, cet atelier de sensibilisation s’est tenue grâce à l’apport de l’association danoise des sourds, dans le cadre du projet transnational de renforcement des capacités des associations des sourds en Afrique de l’ouest dénommé projet WCARS.

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Akinbola Djamal

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Côte d’Ivoire – Économie: Les recettes fiscales enregistrent une baisse de 17,11% au premier semestre 2020

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Côte d’Ivoire – Economie – Selon les données officielles du ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat, les recettes fiscales mobilisées par l’Etat ivoirien se sont établies à 1 740,5 milliards FCFA au premier semestre 2020, contre 2 099,8 milliards FCFA au premier semestre 2019, soit une baisse de 17,11% en glissement annuel. 

Les raisons de cette baisse des recettes fiscales mobilisées par l’État, s’expliquent par les conséquences engendrées par la crise sanitaire liée au COVID-19, qui a entraîné un ralentissement de l’activité économique. 

Par ailleurs, les recettes budgétaires qui comprennent les recettes fiscales et les recettes non-fiscales, sont ressorties à 1 886,4 milliards FCFA, en retrait de 22,24% par rapport à son niveau de la même période de l’année dernière. Couplées aux ressources de trésorerie d’un montant de 1 517,5 milliards FCFA, les ressources globales mobilisées par l’Etat de Côte d’Ivoire au premier semestre 2020 s’élèvent à 3 403,8 milliards FCFA.

En dépit de cette situation, les dépenses budgétaires enregistrent un taux d’exécution de 88,8%, soit 3 428,7 milliards FCFA pour une prévision révisée de 3 862,7 milliards FCFA, alors que les dépenses d’investissement ont affiché un taux d’exécution de 99,3% pour s’établir à 791,8 milliards FCFA. 

Akinbola Djamal

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Top Actions Mairie de Bouaké: La police municipale renforce son effectif

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bouaké-police municipale

Côte d’Ivoire – Activités des mairies – La Mairie de Bouaké a procédé le lundi 21 septembre 2020 sur le parvis de la salle des mariages au baptême de la 6eme promotion de la police municipale, du nom de Paul Dakuyo 1er adjoint au maire de la commune.

La police municipale de Bouaké a vu renforcer ses effectifs avec 23 nouvelles recrues de la promotion Paul Dakuyo qui ont prêté serment à servir avec loyauté la commune.

C’est dans une ambiance festive que les Les nouveaux policiers de la promotion Paul Dakuyo ont été célébrés lundi dernier. Pour le parrain de la promotion, Paul Dakuyo, les nouveaux policiers municipaux se doivent d’être en phase avec leur devise, notamment, « rigueur, honnêteté et serviabilité ».

Quant au Maire Nicolas Djibo, il les a invité  » à cultiver les vertus suivantes, sous les ordres de votre Commandant, la courtoisie et la rigueur dans l’accomplissement des missions qui vous seront confiées. Le respect réciproque et l’esprit d’équipe pour consolider l’union qui fait la force… »

Le Commandant de la police municipale, le Lieutenant Ousmane Diamoutené a rassuré toute l’assistance quand à la volonté de la force de remplir pleinement ses fonctions régaliennes.

La cérémonie a pris fin par un défilé militaire exécuté par l’ensemble de la police municipale de Bouaké.

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