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Enseignement Supérieur en Côte d’Ivoire: Voici les raisons de la grève générale annoncée dans les universités publiques à partir du 7 Octobre

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université FHB Cocody

Côte d’Ivoire – Enseignement supérieur – Après un an de négociations sans résultat, la POSEC-CI, la Plateforme des Organisations et Syndicats des Enseignants-Chercheurs et Chercheurs de Côte d’Ivoire, qui n’a rien bénéficié des gouvernements, a annoncé une grève vendredi 18 septembre.

 En effet, pour protéger la dignité des acteurs de ces institutions et les universités publiques, la Plateforme des Organisations et Syndicats des Enseignants-Chercheurs et Chercheurs de Côte d’Ivoire, s’est vue imposer une grève générale dans les Universités Publiques de Côte d’Ivoire, le mercredi 07 octobre prochain à 7H30 au vendredi 09 octobre 2020 à 18H00 inclus.

Cette grève générale a été lancée pour trois principales raisons qui sont : 

  • Les graves violations aux principes déontologiques dans les enseignements dispensés sous prétexte de la survenue du COVID-19
  • Il est demandé aux enseignants-chercheurs et chercheurs de dispenser la quasi-totalité, voire la totalité des cours en ligne. Alors qu’une absence de connexion à Internet dans les Universités publiques se faire voir.
  • Plus préoccupés par le délai qui leur est imparti que par la qualité de l’enseignement et la formation, les enseignants sous la pression de l’administration dispensent aujourd’hui des cours avec une célérité anti-pédagogique et des volumes horaires très insuffisants. La pratique est parfois à la remise de résumés des cours aux apprenants en lieu et place des cours eux-mêmes. De notre point de vue, l’environnement de travail et les calendriers universitaires sont en partie responsables de ces manquements.

Si l’on voudrait se référer au calendrier de l’année académique 2021 tel que souhaité par le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, cela fera bien trois années académiques que les enseignants-chercheurs et chercheurs travaillent sans vacances et repos à proprement parler.

Certes, à peine l’année académique 2018-2019 terminée que l’année 2019-2020 à peine débutée est censée se terminer au plus tard en décembre 2020 afin d’entamer sans vacances, l’année académique 2020-2021, en début de mois de janvier 2021. Nonobstant les conditions de travail inappropriées et sans que leurs efforts ne soient reconnus, les enseignants et chercheurs, au détriment de leur santé physique et mentale, continuent de travailler pour « sauver » les années académiques dans les Universités publiques de Côte d’Ivoire.

Le refus de la Direction de l’Université Félix Houphouët-Boigny de payer le reliquat des ponctions arbitrairement effectuées sur le solde des Heures Complémentaires (HC) au titre des années académiques 2016-2017 et 2017-2018.

En dépit de l’existence d’un protocole de sortie de crise co-signé par les différentes parties (Présidence, Doyens et Intersyndicale de l’UFHB), de tous les textes en vigueur, des us en la matière dans toutes les Universités publiques, celle-ci s’obstine à continuer dans le mépris en brandissant un décret daté de 1976 pour justifier son attitude. Ce traitement discriminatoire et différentiel à l’UFHB, à la différence des autres universités et grandes écoles publiques, ne fait point honore à la Côte d’Ivoire et ne saurait trouver une justification dans un Etat de droit où les lois sont impersonnelles et faites pour tous.

En attendant, l’après élections, pour aborder des questions plus importantes, la Plateforme dans son esprit de conciliation exige pour l’heure :

  – L’amélioration de nos conditions de travail en équipant les Universités publiques de la connexion à Internet.

de bibliothèques numériques et le respect du volume horaire nécessaire pour dispenser correctement les Cours. Aussi, le paiement d’une prime spéciale aux enseignants-chercheurs et chercheurs des universités publiques pour les efforts sans pareil consentis pour sauver l’année académique 2019-2020. Enfin, le paiement du reliquat de solde des Heures Complémentaires au titre des années académiques 2016-2017 et 2017-2018, à l’université Félix Houphouët-Boigny. 

« Si nos interlocuteurs ne réagissent pas avant l’entrée en vigueur du préavis alors, nous irons jusqu’au bout » a prévenu Dr YEO Kanabein Oumar, le Président du Conseil d’Administration de la POSEC-CI. Selon lui :

« On ne peut sous-prétexte de la situation socio-politique, ou de covid-19 pour laisser pourrir davantage l’environnement universitaire du pays. Les problèmes que nous posons ici, ne sont qu’une infime partie des gravissimes maux qui rongent le secteur de l’enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique en Côte d’Ivoire. Si, on ne peut résoudre ces quelques cas qui sont aussi graves que flagrants alors il n’y a rien à espérer de ce système …»

©CotedivoireNews  avec Opéranews

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Côte d’Ivoire – Littérature: Le journaliste-Écrivain, Zoumana Coulibaly livre les secrets de la paix à travers son oeuvre « Conflits communautaires, ces morts qu’on peut éviter »

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conflits communautaires, ces morts qu'on peut éviter

En 2019, la Côte d’Ivoire a connu 19 conflits communautaires avec leurs corollaires de pertes en vies humaines et autres dégâts ,selon les informations  relayées par plusieurs tabloïds ivoiriens. A cela s’ajoutent les manifestations et affrontements dans plusieurs localités  à quelques jours du scrutin présidentiel en Côte d’Ivoire. De ce qui précède ,il coule clairement de source que la paix ,ce bien précieux pour toute nation ambitieuse demeure un énorme chantier sous notre soleil. D’où l’intérêt d’une lutte afin de la construire durablement.

Et ZOUMANA Coulibaly en a bien conscience. Le journaliste – Écrivain ivoirien qui vient de produire l’œuvre intitulée «  CONFLITS COMMUNAUTAIRES Ces morts qu’on peut éviter ».Un chef-d’œuvre à la thématique actuelle et fort incisive à quelques encablures de l’élection présidentielle prévue le 31 octobre prochain. Venus en masse le vendredi 16 octobre dernier à Maradio ( Radio Cote d’ivoire) ,les critiques littéraires ,les hommes politiques et les amoureux de la littérature ont apprécié la beauté de cette œuvre.

S’inspirant de trois «  Bonnes feuilles «  issues de l’œuvre , Armand Angouran,le journaliste-Écrivain commis à la présentation de «  CONFLITS COMMUNAUTAIRES Ces morts qu’on peut éviter »s’est largement étendu sur les traits de beauté de l’œuvre avant de finir pour son appel à la paix. » Il faut dire stop à ces morts qu’on peut éviter .Il faut faire l’économie de ces conflits et surtout se  projeter sur un avenir meilleur avec cette couleur froide qui est le bleu troisième couleur sur la première de couverture. Une couleur qui symbolise l’espoir .Oui l’espoir d’un avenir radieux », a-t-il invité. À sa suite , Ouattara Brahima ,le maire adjoint de la commune d’Abobo et parrain de la cérémonie a abondé dans le même sens. » 

Cette œuvre arrive à point nommé dans cette période sensible des élections présidentielles. Vivement qu’elle contribue à une Côte d’Ivoire unie et prospère. », a-t-il indiqué non sans féliciter  et encourager  ZOUMANA Coulibaly , l’auteur de cet immense ouvrage. Pour sa part ,S.E.M Leo VINOVEZKY , l’ambassadeur d’Israël en Côte d’Ivoire et Président de la cérémonie  a insisté sur l’importance de la vie à travers la paix . » Ce livre est une invitation à la vie. C’est une invitation à partager la paix. Et la paix c’est la paix ».

À la fois  heureux et fier de l’accueil réservé à son nouveau bébé , ZOUMANA Coulibaly n’a pas caché sa joie au soir de la présentation suivie de la dédicace. » Je voudrais dire merci au parrain , à monsieur l’ambassadeur ,au patron de la cérémonie DR Lenissongui Coulibaly ,ma famille et à tous ceux qui sont venus me soutenir » , a-t-il déclaré avant de donner la quintessence du message de son livre. »Ce livre est un appel à la paix et la cohésion sociale. Les conflits communautaires naissent comme des flammes en Côte d’Ivoire et parfois à partir d’un fait banale. Il faut arrêter ça ! Ça suffit comme ça «  ,a martelé ZOUMANA Coulibaly. Rappelons que « Conflits communautaires, Ces morts qu’on peut éviter » est une œuvre de 83 pages qui se lit facilement en heure de concentration. C’est donc un ouvrage à déguster sans modération ! D’ailleurs ,je vous le recommande vivement.

Akinbola Djamal avec Sercom

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Côte d’Ivoire: Le ministre Sidiki Diakité est décédé ce vendredi

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Sidiki diakité est mort

Côte d’Ivoire – Deuil – Le ministre de l’Administration du territoire et de la décentralisation, Sidiki Diakité est décédé ce vendredi 23 Octobre 2020, suite à un arrêt cardiaque.

©CotedivoireNews 

Abran Saliho

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Société: Le premier ministre Hamed Bakayoko inaugure la première usine de femmes de Côte d’Ivoire (USIFEM-CI) à Abengourou

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Côte d’Ivoire – Le Premier ministre Hamed Bakayoko a procédé jeudi 22 octobre 2020, à Abengourou, à l’inauguration des usines des femmes de Côte d’Ivoire, un programme gouvernemental, en abrégé USIFEM-CI, piloté par le ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant.

L’ouverture de la première de ces usines dans l’Indénié Djuablin, a pour but de développer l’entrepreneuriat féminin, d’accélérer l’autonomisation de la femme et de faire participer plus de femmes à l’industrialisation de la Côte d’Ivoire conformément à la vision du Président de la République, Alassane Ouattara.

Selon la ministre Bakayoko-Ly Ramata, le programme USIFEM-CI ambitionne développer l’entrepreneuriat féminin et permettre aux femmes l’acquisition et l’installation de machines pour la transformation semi-industrielle des produits agricoles.

« Le programme USIFEM-CI vise à doter les associations et groupements de femmes (30 000 bénéficiaires sur trois ans) dans tous les départements des 31 régions et les 2 districts autonomes de la Côte d’Ivoire, d’unités de traitement ou de transformation semi-industrielle de produits agricoles sur une durée de trois ans » a dit la ministre.

Le chef du gouvernement, visiblement heureux de donner le top départ de ce ambitieux projet en faveur des femmes, a réaffirmé « l’engagement du Président Ouattara à faire des femmes de Côte d’Ivoire, des femmes fortes, instruites et autonomes ».

Installée au quartier Agnikro à 50 mètres du Palais royal, l’USIFEM-CI d’Abengourou est composée d’une décortiqueuse, d’une blanchisseuse, une emballeuse de riz, une broyeuse de tubercules et d’une tritureuse de graines de palme.

D’un coût total de 4,298 milliards F CFA, le programme USIFEM-CI a une durée de trois ans. Il prévoit la formation des femmes en gestion financière, l’accès au fonds d’appui aux femmes de Côte d’Ivoire (FAFCI) de la 1ère Dame Dominique Ouattara, la formation des jeunes filles dans les instituts de formation et d’éducation (IFEF) dans les domaines de la transformation et de la mécanique en vue du montage et de la maintenance des machines.

©CotedivoireNews 

Akinbola Djamal avec Sercom

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