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Frais annexes COGES: La Fesci accorde un délai de 72 heures au ministère de l’éducation nationale pour y remédier

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FESCI MENACE

Côte d’Ivoire – Education nationale – La FESCI avec à sa tête son Secrétaire général national, Allah Saint-Clair a animé une conférence de presse ce mercredi 14 octobre 2020, au cours de laquelle elle donne un délai de 72 heures au ministère de l’Education nationale, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, afin de prendre des dispositions pour annuler les paiements des frais annexes COGES.

Cette conférence s’est portée sur deux sujets à savoir le paiement des frais annexes COGES et le renvoie de plusieurs élèves pour fraude au Baccalauréat.

Selon Allah Saint-Clair, les frais annexes COGES ne sont qu’une mafia organisée par le ministère de l’éducation nationale afin de s’enrichir sur le dos des parents d’élèves.

« Face aux difficultés économiques qu’a traversé notre pays dans les années 1990, l’Etat Ivoirien a entrepris plusieurs reformes dans le secteur de l’éducation et de la formation dont la création des COGES (comité de gestion des établissements secondaires) par Décret le 20 janvier 1995. Le but visé par la création des COGES était d’impliquer toute la communauté éducative, en particulier les parents d’élèves dans la gestion des établissements scolaires. Laquelle gestion se devait d’être participative et inclusive. Malheureusement, au fil des années ce comité de gestion va perdre de vue sa mission de départ au grand dam des élèves et parents d’élèves.  

Depuis l’année scolaire 2010-2011, le constat fait dans les établissements secondaires est le suivant : le COGES n’étant plus ce comité inclusif de départ, est devenu le « business » d’un groupe d’administrateurs en complicité avec une minorité de parents d’élèves « véreux ». Ainsi, On assiste chaque année à une augmentation abusive et exponentielle des frais de COGES et frais annexes dans les établissements secondaires et cela sans une consultation préalable de la communauté éducative comme l’indique l’article 52 du chapitre III de la section 2 des statuts régissant le COGES. 

La Fédération Estudiantine et Scolaire de Côte-d’Ivoire (FESCI) s’inscrivant dans une dynamique de paix et de promotion de l’excellence en milieux scolaires et universitaires a entrepris depuis 2014 jusqu’à ce jour plusieurs démarches auprès du ministère de l’Education Nationale, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, et certains membres du gouvernement afin de solutionner ce problème. Mais hélas !!!  En réponse nous nous sommes toujours heurtés soit, à une administration hostile à nos requêtes soit, à la police nationale par des actions répressives, a indiqué le premier responsable de la FESCI.

FESCI MENACE

Et d’ajouter: « Nous nous proposons à ce niveau d’illustrer nos propos par des preuves recueillies dans les établissements scolaires. Vous constaterez que les montants des cotisations COGES et des frais annexes sont largement plus élevés que les frais d’inscription (6.200 FCFA) et varient d’un établissement à un autre sans justification rationnelle. Pis, les fonds recueillis ne servent aucunement aux causes de leur prélèvement et n’ont aucune traçabilité. De plus, les cotisations COGES sont d’autant plus incompréhensibles que la répartition des frais d’inscription et de réinscription dans les lycées et collèges publics laisse apercevoir 1.700 FCFA reversés aux COGES comme cote part ».

Face à cette situation qu’elle qualifie de mafia organisée au plus haut niveau, la Fédération Estudiantine et Scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI) demande la suppression pure et simple des cotisations COGES et des frais annexes ainsi qu’un audit national des COGES. Par ailleurs, un courrier a été transmis au gouvernement Ivoirien dans lequel la FESCI accorde un délai de 72 heures afin que ses demandes soient traitées.

©CotedivoireNews 

Abran Saliho

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Côte d’Ivoire – Affaire des élèves gendarmes tabassent une journaliste: le général Apalo exprime ses regrets

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gendarmerie nationale

Côte d’Ivoire – Suite au comportement pas trop catholique des élèves-gendarmes qui ont molesté des honnêtes citoyens dans la commune d’Adjamé dont une journaliste, le commandant supérieur de la gendarmerie, a, dans un communiqué exprimé son indignation. Ci-après l’intégralité dudit communiqué.

Le dimanche 9 Mai 2021, un groupe d’élèves sous-officiers de première année de l’École de Gendarmerie d’Abidjan, ayant bénéficié d’une permission collective, a molesté sans aucune raison, d’honnêtes citoyens dont une journaliste dans la commune d’Adjamé.

Cet acte inqualifiable a gravement perturbé la quiétude des populations et créé une psychose en leur sein.

Informé de la situation, le Commandant Supérieur de la Gendarmerie Nationale s’est aussitôt rendu au chevet de la journaliste pour exprimer ses regrets et apporter à toutes les personnes victimes de ces désagréments, sa compassion ainsi que celle de l’Institution toute entière.

Les agissements de ces quelques élèves-gendarmes, contraires à l’éthique et au règlement militaire sont de nature à jeter le discrédit et ternir l’image de la Gendarmerie nationale dont la mission première consiste à protéger les personnes et leurs biens.

Des patrouilles projetées ont permis d’interpeller certains de ces fauteurs de troubles et une enquête a été ouverte à l’effet d’identifier leurs complices.

Tous ces individus encourent les sanctions disciplinaires prévues dont la radiation des effectifs de la Gendarmerie nationale, conformément au Code de la fonction militaire.

La Gendarmerie Nationale tient à rassurer les populations que toutes les dispositions seront prises pour que de tels agissements ne se reproduisent plus.

Fait à Abidjan, le 10 Mai 2021,

                     Le Général de Corps d’Armée ALEXANDRE APALO TOURE

Commandant Supérieur de la Gendarmerie Nationale;

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Abran Saliho

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Côte d’Ivoire: Entre réconciliation, délestage, pénurie d’eau et intimidations

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pénurie d'eau, délestage, réconciliation

Côte d’Ivoire – La Côte d’Ivoire vit au rythme d’une décrispation souhaitée et attendue de tous. De nombreux exilés de la crise postélectorale ont regagné depuis peu leur pays natal. Ceux restés au pays vivent dans l’effervescence des préparatifs et dans l’expectative du retour du président Laurent Gbagbo.

Le peuple ivoirien dans son entièreté et dans sa diversité, se met à rêver et à croire à une véritable réconciliation où les ivoiriens ne se regarderont plus en chiens de faïence.

Mais dans cette atmosphère d’attente, le quotidien des ivoiriens rime avec les interruptions intempestives d’électricité et une pénurie d’eau dans plusieurs quartiers d’Abidjan et des villes de l’intérieur du pays. Quand prendra fin cette situation ? Bien malin celui qui répondra à cette question.

En attendant des jours meilleurs, deux faits retiennent l’attention. On se rappelle il y a peu, que dans la mouvance des blagues auxquelles donne droit le début du mois d’avril, un enseignant avait publié sur sa page Facebook que la ministre de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation, Mariatou Koné avait donné sa démission du gouvernement.

Aussitôt, le service de communication dudit ministère, à travers un communiqué avait démenti l’information qu’il avait qualifiée de mauvais goût. On croyait qu’après ce démenti, tout était rentré dans l’ordre, quand une information récurrente circule sur les réseaux sociaux, faisant état de l’arrestation de l’enseignant auteur de la blague. Si cette information s’avérait, il n’y a plus qu’à désespérer de notre pays et de ses dirigeants. Et de nombreuses questions taraudent l’esprit.

En quoi cette plaisanterie, fut-elle de mauvais goût, à une période prévue à cet effet, nuit-elle objectivement à madame la ministre ?

Que recherche-t-on en donnant une suite (peut-être judiciaire) à une affaire que les ivoiriens auraient oublié deux jours après ?

A-t-on anticipé la réaction des syndicats des enseignants si d’aventure l’enseignant venait à être condamné ?

Dire qu’une ministre a démissionné, alors qu’en réalité il n’en est rien, pouvait être royalement ignoré et personne ne se serait souvenu deux jours plus tard et la vie aurait continué comme si de rien était !

Autre lieu, autre convocation à la police.

Damana Pickass, à peine rentré d’exil a été convoqué à la police pour y être entendu sur des propos qu’il a tenus devant les militants de son parti à Yopougon. Voici ses propos : « …Nous revenons de loin parce que nous avons voulu modernisé notre pays. Nous avons voulu développer notre pays, nous avons voulu travailler pour que la Côte d’Ivoire qui est un pays riche, que cette richesse puisse impacter la vie des ivoiriens, et chaque ivoirien, y compris ceux que nous avons hébergés en toute hospitalité sur ce territoire puisse vivre décemment, en paix. Ça a été notre erreur, ça a été notre crime. Un matin du 19 septembre 2002, une horde d’assaillants a envahi notre pays, a commencé à massacrer les ivoiriens… ».

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Cette déclaration a donné une véritable poussée d’urticaire à certains ivoiriens qui ont embouché la sempiternelle litanie de la xénophobie et s’offusquent que Pickass revienne sur le passé.

D’autres encore, affirment que le retour au bercail des exilés est une faveur à eux faite par M. Ouattara et par conséquent, il serait judicieux par reconnaissance, que ces exilés se taisent. Cette même faveur est étendue au président Gbagbo qui bientôt foulera le sol ivoirien. C’est le lieu de rappeler à ceux qui ne le savent pas, que c’est le président Gbagbo qui a levé le mandat d’arrêt qui pesait sur M. Ouattara et lui a permis de rentrer au pays. Il n’en tire aucune fierté parce qu’il n’a fait qu’appliquer la constitution ivoirienne qui stipule qu’aucun ivoirien ne doit être contraint à l’exil !

Ces deux affaires sont de toute évidence des messages subliminaux envoyés aux ivoiriens, quant à ce que les gouvernants leur réservent, s’ils ne se tiennent pas droit et s’ils pensent user de leur liberté d’expression. Il s’agit d’envoyer un signal fort à ceux qui croient disposer d’une liberté d’expression et de pensée autre que celle qui sied au pouvoir. Mais en réalité ce ne sont que des intimidations qui assurément ne pourront pas prospérer.

En attendant, le souci actuel des ivoiriens est de se sortir des affres du délestage et de la pénurie d’eau dont on veut les détourner…

S’il y a eu un matin en Eburnie, il y aura un soir et l’ivraie sera séparée du vrai.

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Nazaire Kadia, Analyste Indépendant

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Mairie d’Adjamé: Les agents formés sur les procédures de rectification de rétablissement et d’annulation d’actes d’état civil

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agents de la mairie d'Adjamé formés

Côte d’Ivoire – « Les Procédures de Rectification de Rétablissement et d’annulation d’Actes d’état civil ». C’est le thème du séminaire organisé sous la férule du Ministère de la Justice et des Droits de L’Homme – Direction du Contrôle de l’État Civil et des Archives (DECA) – dans les locaux de la Mairie d’Adjamé le mercredi 5 mai 2021. 

Le Procureur Rigobert Zeba, Conférencier pour l’occasion, a instruit les récipiendaires suivant plusieurs axes émanents des  »Procédures de Rectification » et des nouvelles dispositions de  »Rétablissement et d’annulation d’actes d’état civil ». Mais encore, la délivrance des copies et extraits d’acte d’état civil ainsi que la conservation des données civiles etc.

Au terme de ce séminaire, des agents ont manifesté la joie d’acquérir ces dispositions actualisées desdites  »Procédures » de l’état civil et tous ses compartiments.

« C’est une très bonne chose et c’est une opportunité pour nous. Cela nous permet de mieux faire notre travail et de pouvoir être en phase avec les usagers afin que tout le monde soit satisfait au niveau de l’état civil », a dit Koné Yacouba chef du service informatique de la Mairie d’Adjamé.  

Au sortir de ce séminaire, le Magistrat Rigobert Zeba a eu une audience avec le Député-Maire Farikou Soumahoro avant de prendre congé de ses hôtes.

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Abran Saliho avec SERCOM

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