Connect with us

Régions News

Gagnoa: Depuis la rentrée scolaire, la Dren et les photographes à couteau tiré, aucune photo d’identité pour les élèves

Published

on

Gagnoa Depuis la rentrée scolaire, aucune photo d’identité pour les élèves

Publié ce dimanche novembre 2019 à 10h47 (Temps de lecture: 2min)

Côte d’Ivoire – Gagnoa – La direction Régionale de l’Education Nationale (DREN) et les photographes de la région affiliés à la chambre des métiers sont à couteau tiré sur la clef de repartition du montant des photos d’identité. Et depuis la rentrée aucune séance photo n’a encore été organisée dans les établissements publics de toute la région du Ghô.

La Dren défie t-elle le corps préfectoral ?

Alors que dans la quasi-totalité des établissements secondaires de Côte d’Ivoire, les élèves ont déjà eux leurs photos agrafées aux dossiers scolaires, dans la région du Gôh et singulièrement à Gagnoa, aucune photo d’identité n’a encore été prise pour les élèves, depuis la rentrée scolaire du 13 septembre 2019. Ici,  la Directrice Régionale de l’Education Nationale, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle (DRENET-FP), continue d’être en désaccord avec les photographes professionnels de la région, quant à la clef de répartition des 1500 FCFA/photo payé par les parents au niveau des frais du Comité de Gestion des Etablissements Secondaires (COGES), au point où son attitude frise la défiance à l’autorité préfectorale.

En cause, le refus de l’autorité en charge de l’éducation nationale, Amonkou Valentine, de prendre en compte la liste des photographes professionnels émanant de la Chambre des métiers, qui conformément aux recommandations du préfet de Gagnoa par intérim, Anoh Angoratchi Noël, en a produit une.

« Dans le souci d’éviter les interminables échauffourées et de mettre de l’ordre dans l’exercice de cette activité, j’ai l’honneur de vous demander de n’autoriser que les photographes professionnels affiliés à la chambre des métiers à intervenir dans les établissements scolaires du département », avait-il indiqué dans un courrier en date du 1 septembre 2019. 

La position de la Chambre des Métiers de Gagnoa

La raison principale de ce blocage se trouve dans la volonté de madame la DRENET-FP, d’imposer une liste de photographe devant intervenir dans les établissements, contre l’avis et l’accord de la Chambre des Métiers de Gagnoa, à laquelle appartient la majorité des photographes de la région. 

Ni dans les deux plus grands lycées de Gagnoa, où se côtoient plus de 13000 élèves, encore moins dans ceux d’Oumé et de Diégonéfla, ou encore des collèges de Dignago et Bayota, aucune photo n’a encore été tirée.

 « Je me demande si madame la Dren est venue à Gagnoa pour aider à relever le niveau intellectuel de nos enfants, ou si c’est pour vendre photo », s’est interrogé d’un ton très irrité, le président le Chambre départementale des Métiers de Gagnoa, Coulibaly Saïdou, le mercredi 06 novembre, lors d’une conférence de presse.

Réaction de madame la Dren

Face à la presse, le jeudi 07 novembre, madame la Drenet de Gagnoa, Amonkou Valentine, s’est voulu très sereine. « Je répondrai à vos questions, lorsque j’aurai l’autorisation de ma hiérarchie », aurait-elle indiqué aux confrères venus l’interroger à ces bureaux, dont les propos ont été rapporté par l’Aip. Elle aurait ajouté que « tout est réglé », ont rapporté les confrères.

Pour l’heure, c’est le statuquo, aucune photo n’a encore été prise, et les chefs d’établissements demeurent dubitatifs, face à la note du préfet et aux instructions de leur hiérarchie, qui semble-t-il ruse avec tout le monde, alors que la fin du premier trimestre pointe à l’horizon. Quant au sous-préfet, ils s’interrogent sur l’attitude d’un directeur régional, qui ruse avec les préfets.

©CotedivoireNews

Yrebo Ben Youssef (Correspondant régional)

Lire Plus
Clickez pour commenter

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Régions News

Région de l’Agnéby-Tiassa: Le grand marché de Sikensi parti en fumée

Published

on

marché de Sikensi parti en fumée

Côte d’Ivoire – Le grand marché de Sikensi (Région de l’Agnéby-Tiassa) a été ravagé par un incendie ce dimanche 24 mai 2020, sous le regard impuissant de la population.

Ce dimanche 24 mai 2020, aux alentours de 13 heures, un incendie a été signalé au marché de la ville de Sikensi. Selon les témoins sur place, plusieurs magasins et commerces ont été ravagés. Les habitations situées dans les environs n’ont pas été épargnées.

Suite donc à ce drame, le président des commerçants du département de Sikensi, Abro Dibo, a lancé un appel à l’aide à l’endroit des autorités et des bonnes volontés.

“Nous sommes terriblement touchés quand on sait que les affaires tournaient déjà au ralenti en raison de la crise sanitaire liée à la Covid-19. C’est pourquoi nous sollicitons le soutien des autorités”, a plaidé Abro Dibo.

A l’en croire, en plus des bâtiments touchés par le feu, d’autres magasins situés dans les environs, ont été pillés par des inconnus qui ont donné l’impression d’aider les sinistrés à sauvegarder leurs marchandises.

La douleur des commerçants de Sikensi est grande. Ils appellent donc les autorités à faire preuve de solidarité.

©CotedivoireNews 

Abran Saliho

Lire Plus

Cotedivoirenews

Côte d’Ivoire : Les enseignants des écoles de Yamoussoukro rentrent en grève à cause d’un cas de Covid-19

Published

on

Les enseignants des écoles de Yamoussoukro rentrent en grève à cause d'un cas de Covid-19

Côte d’Ivoire – Education nationale – Les syndicats d’enseignants à Yamoussoukro ont décidé de rentrer en grève pour une période de deux semaines après qu’un élève dans une école de la capitale politique ivoirienne ai été testé positif au coronavirus.

“Les cours sont arrêtés depuis vendredi pour une période de 14 jours jusqu‘à nouvel ordre”, a déclaré le secrétaire général du syndicat national des enseignants du secondaire de Côte d’Ivoire, Ouly Adama, joint par téléphone.

Cette grève a été lancée lors d’une assemblée générale de sept syndicats d’enseignants au lycée scientifique de Yamoussoukro, qui ont décidé de l’arrêt des cours dans toutes les écoles de la ville, selon plusieurs enseignants.

“S’il y a des rencontres avec les autorités et qu’on nous fait des propositions pour notre sécurité, l‘école pourra reprendre”, a précisé Ouly Adama, professeur d’histoire-géographie au collège moderne 2 de Yamoussoukro.

“Les autorités ont d’abord nié la contamination de l‘élève alors que nous l’avons appris de sources hospitalières sûres”, a-t-il affirmé.

Selon plusieurs sources hospitalières à Yamoussoukro jointes par l’AFP, un élève de terminale du lycée scientifique de la ville a été testé positif au covid-19 et transféré à Abidjan pour être pris en charge.

Le site du lycée scientifique abrite trois lycées, qui comptent un “effectif énorme de vingt mille élèves”, a souligné Ouly Adama.

“Nous exigeons que la classe et les professeurs avec qui l‘élève est rentré en contact soient mis en observation”, a-t-il dit.

Aucun kit de protection

Selon lui, il n’y a aucun kit de protection ni de dispositif sanitaire dans les écoles à Yamoussoukro. “Même pour les caches-nez (masques), on nous demande de les acheter”.

Le gouvernement ivoirien a autorisé la réouverture des écoles depuis lundi, après deux mois de fermeture pour lutter contre l‘épidémie de coronavirus.

Le gouvernement a aussi autorisé tous les élèves qui avaient rejoint leurs familles à Abidjan pendant la fermeture à regagner leurs établissements à l’intérieur du pays pour la reprise des cours, ce qui était le cas de l‘élève infecté détecté à Yamoussoukro.

“Il a fait son test à Abidjan le 12 mai et sans attendre le résultat, il est venu à Yamoussoukro le 16 mai. Le lundi 18 mai, l‘élève est allé au cours comme tous ses camarades. Dans la soirée, le directeur régional de la santé de Yamoussoukro a été informé de son résultat positif. Il a été soustrait discrètement et conduit à Abidjan”, a expliqué un enseignant sous couvert d’anonymat.Selon le dernier bilan officiel vendredi, la Côte d’Ivoire a enregistré 2.341 cas de coronavirus dont 29 décès.

©CotedivoireNews  avec AFP

(Le Titre et le chapeau sont de la redaction)

Lire Plus

Régions News

Bondoukou: Contre le COVID-19, la communauté musulmane n’effectuera pas la prière collective de l’Aïd El Fitr

Published

on

pas de prière de ramadan a Bondoukou

Côte d’Ivoire – Dans le cadre de la lutte contre le COVID-19, les responsables de la communauté musulmane de Bondoukou, lors d’une rencontre avec les autorités ont arrêté plusieurs décisions dont l’annulation de la prière collective de l’Aïd El Fitr.

En plus de cette décision, les responsables de la communauté musulmane ont décédé d’annuler la célébration de la Nuit du Destin, la danse du Kroubi, et celle de Sacraboutou et la suspension des prières du vendredi jusqu’à nouvel ordre.

En effet , ces décisions font suite à un constat de non respect des mesures de prévention dictées par le gouvernement Ivoirien.

Il fallait donc prendre des décisions fortes  afin de lutter contre la propagation de la maladie à Coronavirus.

Pour le représentant régional du Conseil supérieur des imams (COSIM), El Hadj Timité Ahmed Koudouss, ces  décisions  seront appliquées uniquement dans la commune de Bondoukou jusqu’à l’éradication de la pandémie en Côte d’Ivoire.

©CotedivoireNews 

Abran Saliho

Lire Plus
Advertisement Enter ad code he
re

Tendances

Copyright © 2019 By ZKF Agency - +225 07 34 0909 6 Tous droits réservés