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Gagnoa: La chefferie condamne la prise de parole du chef Boga Sivori au meeting de EDS – FPI

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Crise sur la prise de parole

Publié ce mardi 22 Octobre 2019 à 16h10 (Temps de lecture: 3min)

Côte d’Ivoire – Région du Goh – La prise de parole publique de Boga Sivori, journaliste et chef du village de Gnalégrogbo dans le canton Paccolo à Gagnoa, le dimanche 13 octobre à la place Laurent Gbagbo, lors du meeting dit de réconciliation nationale organisé par  le mouvement « Ensemble pour la Démocratie et la Souveraineté » et la frange du Front Populaire Ivoirien pro-Gbagbo (EDS/FPI), a été condamné par la haute hiérarchie de la chefferie traditionnelle des chambres départementales de Gagnoa et Oumé, des rois et chefs traditionnels de Côte d’Ivoire. Ils l’ont fait savoir le mercredi dernier, lors d’une rencontre au domicile du chef de la province de Gagnoa, Joachim Djédjé Bagnon.

« Nous n’avons désigné personne pour parler en notre nom et nous n’avons envoyé personne prendre la parole à ce meeting », a déclaré sans sourciller, Dagbo Gadji Joseph, président du conseil des chefs de village du département de Gagnoa, porte-parole des chefs traditionnels du département.

Considérant qu’un chef est autorisé à prendre part à une cérémonie politique, qu’en sa qualité de citoyen libre, chef Gadji a désapprouvé au nom de ses pairs, la prise de parole d’un des leurs, qui en plus est journaliste de formation, et connait bien le fonctionnement de la charte et code de déontologie de la Chambre des rois et chefs traditionnels de Côte d’Ivoire.

Interrogé plus tard par la presse, le chef Boga Sivori a tenu à « corriger », ce qu’il considère comme une mauvaise interprétation. « Je suis intervenu en qualité de porte-parole des populations autochtones Bété de Gagnoa et Gban et Gouro d’Oumé », a insisté le chef du village de Gnalégrogbo.

L’homme dit ne pas ignorer le fonctionnement de la chambre de Rois et chefs traditionnels, mais assure que ce n’est nullement avec cette casquette qu’il est intervenu au meeting du FPI, au cours duquel, d’ailleurs, il au nom des populations réclamer le retour de leurs fils, Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé.

« Ils ont été jugés et acquittés. Mieux, les juges ont ordonné leur libération immédiate. Que font-ils là-bas encore », a lâché le chef Boga Sivori, du village de Gnalégrogbo dans le canton paccolo à Gagnoa, et porte-parole des populations, durant le meeting dit de réconciliation nationale.

Au nom des populations du Gôh, il a dit que cette région a montré ses dispositions d’esprit à la réconciliation, malgré les préjudices subis pendant la longue crise postélectorale, et demande à Mme la procureure de la CPI, de bien vouloir remette en liberté leur deux fils.

La réaction de désapprobation de l’ensemble de la chefferie du Gôh, à cette prise de parole de Boga Sivori, est-elle ici justifiée, dès lors que ce dernier affirme n’être pas intervenu au nom de la chefferie, mais plutôt, au nom des populations ?

Réagissant, le chef Gadji rappelle qu’en sa qualité de chef de village, son collègue Boga ne peut parler qu’au nom de la population de Gnalégrogbo. « C’est moi le chef des chefs et je précise que je n’ai envoyé personne parler, ni au nom de la chefferie, ni au nom de la population de Gagnoa, encore moins de l’ensemble du Gôh », a lâché celui que ses collègues appellent Chef des chefs.

Notons que chef Boga, qui avait à ses côtés le chef du quartier Soleil, professeur Gbaka Marc ainsi que celui du village d’Ahizabré, le policier à la retraite Loué Bernard, a fait un discours d’une vingtaine de minutes, très applaudi par les militants pro-Gbagbo, qui avaient envahi la trentaine de bâche de la place Laurent Gbagbo de Gagnoa.

©CotedivoireNews

Yrebo ben Youssef (Correspondant régional)

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Libre Opinion: Côte d’Ivoire, l’impossible alternance

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Publié ce lundi 18 Novembre 2019, à 12h35min (Temps de lecture: 2min)

Côte d’Ivoire – Comme à son habitude l’essayiste et Analyste Politique, Lebel N’goran trempe dans le futur d’une élection très attendue, celle de 2020. Que va t-il se passe à l’élection présidentielle prochaine?

En 2020, il y’aura deux options. La première pas d’élection. La seconde une élection sous tension. Dans ces deux cas, une seule option valide…

INCOHÉRENCE

En 2010, tous les opposants branches armées et civiles se sont ligués contre le pouvoir en place. Le pouvoir inconstant et totalement irresponsable, avait dans des manœuvres dilatoires profané la constitution, les règles de bonnes gouvernance. Nous avons abouti au 11 avril 2011. Effondrement de L’Etat, destruction de tout les bourgeons de la république en construction.

La nouvelle constitution de 2016, plébiscitée par le parti universel, unifié a réuni toutes les modifications des futurs ex-associés : limite d’âge abaissée, plus de limitations d’âge, plus d’examens de santé, et un flou sur la possibilité de participation du président en place pour un 3, voire 4 ème mandat. La nouvelle constitution fut un as pour tous les leaders du groupement politique RHDP. Elle est devenu un os pour les anciens alliés, la société civile et l’opposition classique.

LES CLIENTS DU RESTAURANT

Ce que les associés avaient oublié, c’est le calcul du locataire de la présidence. Allait-il partir ? Quitter le pouvoir ? Hélas non.

Le président sera candidat et rien le l’y empêche. La constitution laisse un boulevard. Sa probable candidature, à disloqué le RHDP. L’actuel président peut être vice-président dans le prochain ticket par exemple. Une chose est sûre, il détient les cartes. La CEI, les rênes de l’État. L’homme qui a vaincu le pouvoir de 2010 n’est pas un homme sans ressources. Il débauche la nouvelle opposition, neutralise les pions de l’opposition, met de la pression. On dit, vous êtes au restaurant où vous sortez. C’est un rouleau compresseur silencieux.

L’HOMME COHÉRENT.

Dans le marigot politique ivoirien. Un seul homme est cohérent. Alassane Ouattara. Il avance toujours vers ses buts. Il se donne les moyens. Pragmatique. Il a sû se faire petit. Il a sû se servir des uns contre les autres. Il est le seul qui peut décider de l’alternance politique pacifique. La Côte d’Ivoire est curieuse. Si l’avenir nous réserve l’inexpérience et l’adolescence de Soro Guillaume, ou la sénilité et l’obsolescence de Henri Konan Bedié, nous sommes vraiment au pied du mur.

Sont-ils une alternance ? A l’évidence non. Ils sont les rebelles d’un mouvement qui les a protégé et nourrit. On ne peut pas parler d’alternance ! En dehors, le FPi est lobotomisé, pendu à son passé et à ses prisonniers exilés. Mamadou Koulibaly porte un message trop intelligent pour les populations et les autres candidats sont aussi audibles que le silence dans un bocal vide et fermé. La classe politique ivoirienne est majoritairement très mercantiliste et affairiste. Aucun idéal pour la plupart. Le Langage politique est une suite d’invectives, de provocations, de règlements de compte. Vu les rêves de vengeances qui se dessinent, comment le RHDP peut-il envisager une alternance ?

Notre système politique est très violent, humiliant. Les prises de pouvoir sont chaotiques, et l’exercice du pouvoir est peu porter sur la projection pacifique. La politique actuelle ivoirienne semble nous conduire inéluctablement vers une alternance impossible. Une alternance avec les mêmes acteur n’est pas une alternance. Ne faut-il pas rechercher un système politique plus adapté et plus consensuel ?

Le suffrage universel depuis 1999 nous a apporté que de la souffrance et des pleurs. Il nous appartient tous d’agir pour éviter ces violences, qui au finish ne nous rapporte rien. Ce pays a toutes les ressources pour éviter un second chaos. Faisons mentir ceux qui nous envoie vers une impossible alternance.

©CotedivoireNews

Une contribution libre de Lebel N’GORAN

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Élections présidentielles de 2020: Le RAPE-CI organise une conférence pour sensibiliser les ivoiriens

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Côte d’Ivoire – Paix et Cohésion – Dans le but de sensibiliser les populations en vue des élections apaisées, le Réseau africain pour la paix et entrepreneuriat en Côte d’Ivoire (RAPE-CI), organe une conférence à Yopougon, ce mercredi 30 Octobre.

Selon les responsables, cette conférence s’inscrit dans le cadre des actions de promotion de la paix et cohésion entre les Ivoiriens.

Il s’agira à cette occasion pour le RAPE-CI, d’interpeller les populations sur la nécessite de promouvoir la paix en vue des élections équitables et apaisées en 2020.

©CotedivoireNews

Abran Saliho

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Côte d’Ivoire: Titrophone du vendredi 25 Octobre 2019

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Retrouvez la revue de presse des Unes des Journaux Ivoiriens sur Côte d'Ivoire News, avec la rubrique Titrophone

Publié ce vendredi 25 Octobre 2019, à 08h45 (Temps de lecture: 11min)

Côte d’Ivoire – Titrophone – Retrouvez la revue de presse des Unes des journaux Ivoiriens de ce vendredi 25 Octobre 2019, sur le site Côte d’Ivoire News.

Notre Voie

Forte tension au Nord, Des Maliens attaquent un poste frontière ivoirien.

Nouveau procès à Abidjan, Blé Goudé réagit depuis la Haye.

Infrastructures économiques: Les performances du port Autonome d’Abidjan, reconnues.

Le Mandat

Exclusif!! Déchets toxiques, indemnisation : Le paiement de 5 millions par victime revu à la baisse. Le parquet de Paris requalifie les faits. Voici le dernier avis e justice.

Présidentielle de 2020, en visite à Man, Amadou Gon à l’opposition: « Je laisse les uns et les autres supputer ».

Le Rassemblement

En visite de travail: Amadou Gon 100 à l’heure dans le Tonpki. L’espoir renaît dans la région.

Accusé d’avoir financer le meeting du PDCI, Adjoumani incendie les menteurs.

Développement durable: le ministre Séka Séka installe des comités.

Veillez patientez…

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