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Interview – Ebrin Yao Rémi (Président de la Plateforme des jeunes de la société civile ivoirienne): Alassane Ouattara n’a plus rien à prouver, qu’il laisse notre pays en paix…

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Ebrin Yao Remi PEC-CI 1

Côte d’Ivoire – Dans une interview accordée à Côtedivoirenews, le Président de la Plateforme des jeunes de la société civile Ivoirienne, EBRIN Yao Rémi, a fait le tour de l’actualité politique Ivoirienne avant d’inviter les jeunes à plus de responsabilité et à demeurer dans la prière car l’année 2020 est une année de délivrance.

Cela fait près d’un an que vous vous êtes engagés quitter la politique au profit de la Société Civile ivoirienne. Quelles ont été les motivations?

Merci à CotedivoireNews de me donner l’opportunité de m’exprimer ce jour. J’ai décidé de ne plus faire la politique. Dieu s’est glorifié en moi et j’ai décidé de ne plus faire la politique politicienne. Dieu m’a confié une mission claire, celle de me consacrer à la société civile, aux personnes les plus démunies et faible de la société. Dieu a décidé de se glorifié sur la Côte d’Ivoire à travers la Plate-forme des jeunes de la société civile Ivoirienne dénommée PEC-CI que nous présidons. C’est de cela qu’il s’agit.

Si tant est ce que vous dites, quelles sont actions menées par la Plate-forme des jeunes de la société civile Ivoirienne et quelles sont ses objectifs ?

La Plate-forme a pour mission de conscientiser, sensibiliser, éduquer et former toute la jeunesse Ivoirienne sur ses droits et devoirs. Nous avons secundo pour mission d’aider la Côte d’Ivoire à instaurer la vraie démocratie. Quant à notre troisième mission, il s’agit d’aider notre pays à nouer avec la paix, à sensibiliser les acteurs politiques à respecter leurs engagements pris vis-à-vis du peuple de Côte d’Ivoire. Et notre objectif prioritaire est clair, celui de nous asseoir autour de la même table avec tous les acteurs de la scène politique ivoirienne, afin de décider ensemble de l’avenir de notre nation. Vous conviendrez avec moi qu’en Côte d’Ivoire, la tranche d’âge que nous représentons  fait un 80% de la population Ivoirienne. Alors il est important pour cette tranche importante de la population de s’associer à toutes les grandes décisions qui concernent l’avenir de notre nation.

Nous ne pouvons plus accepter que les 5 à 10% de nos concitoyens décident à notre place. Vous constatez également avec moi, que la jeune ivoirienne meurt aujourd’hui à petit feu et croupit sous le poids de la misère la plus extrême. C’est pourquoi, nous avons défini la tranche d’âge qui est concernée en priorité par notre Organisation et qui est de 18 à 55 ans. Vous prenez quelqu’un qui a 55 ans, en 1999, il avait entre 30 et 35 ans. Et c’est « cette jeunesse » abandonnée qui a décidé de lutter avec cette génération qui suit afin de revendiquer ce qui leurs revient de plein droit.

Au niveau des actions, elles sont palpables car tout le monde le sait. Nous sommes l’Organisation de la société civile la plus forte en Côte d’Ivoire et qui a une neutralité la plus objective. Pour une plateforme de la société civile qui a été mise en place, cinq mois après sa création, c’est-à-dire du 1er juin 2019, elle se retrouve au 16 novembre 2019 avec un taux de couverture 110 mille personnes à y adhérer et au mois de Juin 2020, nous sommes plus de 160 mille adhérents avec un taux de couverture de 560.000 personnes, ce qui est très significatif. Dès la mise en place de la Plate-forme des jeunes de la Société Civile ivoirienne, nous avons adressé des correspondances à tous les Partis politiques et à toutes les représentations diplomatiques. Il est important de signifier que nous avons mené plusieurs actions sur le terrain.

Au chapitre des audiences et rencontres, permettez-moi de vous en citer quelques-unes, afin de vous donner un aperçu de l’étendue de notre engagement :

Le mercredi 27 novembre 2019, audience avec la Présidente de l’URD Madame Danièle Boni Claverie ;

Le mercredi 04 décembre 2019, audience avec le Conseiller Spécial du Président du Sénat, Monsieur Yao Noel Boigny Anoman ;

Le jeudi 05 décembre 2019, audience avec le Conseiller de Madame l’Ambassadeur de la Suisse en Côte d’Ivoire, Monsieur Thomas Heimgartner ;

Le mercredi 11 décembre 2019, audience avec le Front Populaire Ivoirien (FPI) ;

Le mercredi 18 décembre 2019, audience avec la plate-forme de l’opposition (EDS) ;

Le lundi 16 décembre 2019, table ronde au sein de l’Ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire, où nous étions la seule Organisation de la Société Civile ivoirienne à être invitée, afin de donner notre point de vue sur la situation socio-politique et faire des propositions et recommandations de sortie de crise ;

Le vendredi 31 janvier 2020, nous avons eu un courrier officiel de la part de Mgr Jean-Pierre KUTWA, Archevêque d’Abidjan, qui nous a permis de prendre une part active à l’activité de l’Eglise Catholique dénommée « ALLONS A LA PAIX » du samedi 15 février 2020 ;

Le jeudi 13 Février 2020, audience avec Monsieur DOSSO, chargé des affaires politiques auprès de la Présidence de la République ;

Le jeudi 20 février 2020, audience avec l’ex première Dame, Madame Simone Ehivet GBAGBO. 

Le lundi 09 mars 2020, audience avec son Excellence Henri Konan BEDIE, Président du PDCI-RDA, Président de la Coalition CDRP.

Le jeudi 02 Juillet 2020, Notre Organisation a remis le PRIX « GRAND BOUCLIER DE LA PAIX » et PRIX DU MEILLEUR ARTISAN DE LA RECONCILIATION en Côte d’Ivoire à son Excellence le Président HENRI KONAN BEDIE, Président du PDCI-RDA pour toutes ses œuvres et actions en faveur de la réconciliation nationale et de la PAIX dans notre pays.

Le Vendredi 10 Juillet 2020, audience avec le Représentant Résident de la CEDEAO en Côte d’Ivoire, Monsieur Babacar Carlos MBAYE.

Le Mardi 14 Juillet  2020, audience avec la direction du Parti politique LIDER

Nous sommes à quelques mois des élections présidentielles, quelles est l’agenda de la plateforme en ce qui concerne les actions partant dans le sens de ces élections ?

Notre priorité actuelle est de faire en sorte qu’il y ait des élections apaisées, transparentes et équitables. La mise en place d’une CEI consensuelle et acceptable par tous. Au cours de nos différentes rencontres avec les acteurs politiques, même avec la Présidence de la République, nous l’avions exprimé et je le confirme aujourd’hui. Cette CEI que nous avons obtenue de manière unilatérale du gouvernement Ivoirien ne peut pas organiser d’élections crédibles en Côte d’Ivoire. Cette commission électorale est suicidaire. Et par ailleurs, nous l’avions dit dans tous nos lettres d’interpellations au Secrétaire Général de l’ONU, à l’UNION EUROPENNE, à Madame CAROLE FLORE la Représentante du PNUD en Côte d’Ivoire et les ETATS-UNIS.  Nous avons demandé la démission pure et simple du Président de cette CEI qui illégitime, qui de notre point de vue ne remplit pas les conditions, car il est non-impartial.

La Nation Ivoirienne a été frappée récemment par un deuil. Celui du décès du Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, par ailleurs candidat du RHDP aux prochaines élections présidentielles du 31 octobre. Face à cela, d’aucuns proposent un troisième mandat pour le président Alassane Ouattara, que pensez-vous de cela ?

Nous avons été très clairs. Dans ce pays, il faut qu’on apprenne à respecter nos lois, nos textes et notre loi fondamental qui est la constitution.

Dès que le Président Alassane Ouattara s’est prononcé en prenant des engagements devant Dieu, le peuple de Côte d’Ivoire, devant nos ancêtres qui ont sacrifié leur vie pour l’indépendance de notre pays et même devant la communauté internationale, en annonçant officiellement qu’il ne briquera pas un troisième mandat, nous l’avions tous félicité. Alors il est inadmissible, inacceptable et même inconcevable de revenir sur cette parole donnée. Et nous sommes prêts à faire barrage à cette nouvelle candidature, qui est pour nous une forfaiture même si nous devons mourir. Nous n’allons jamais accepter ce troisième mandat, nous sommes prêts à faire ce sacrifice avec l’aide, à mener ce combat noble que nous gagnerons très bientôt.

Il faut que le président Alassane Ouattara arrive à respecter sa parole donnée devant le peuple de Côte d’Ivoire. Nous ne pouvons pas accepter que des individus assoiffés de pouvoirs,  qui ont vendu leur âme au diable, sans dignité se lèvent aujourd’hui pour solliciter un troisième mandat. La société civile Ivoirienne, que nous représentons a déjà produit une déclaration sur ce sujet. Nous disons non et non !

Dans les jours à venir nous animerons une conférence de presse pour réaffirmer notre position. En attendant nous avons également adressé un courrier à son Excellence Alassane Ouattara cette semaine pour lui signifier qu’il laisse notre pays en paix.

Monsieur le Président Alassane Ouattara, si vous aimez vraiment la Côte d’Ivoire, si vous aimez vraiment les Ivoiriens, alors respectez votre parole, respectez notre constitution, votre engagement pris devant Dieu et le peuple de Côte d’Ivoire et laissez-nous un pays en Paix. Il a dit qu’il ne sera pas candidat alors, qu’il assume sa parole, nous sommes fatigués des querelles politique Monsieur le Président, prenez votre retraite pour nous éviter une autre crise post-électorale. Le jour le Président Alassane Ouattara viendra dire au peuple de Côte d’ivoire qu’il veut être candidat, il verra en face de lui les jeunes de la société civile Ivoirienne.

Si ce n’est pas le cas, pour ceux qui comptent sur la violence, sur les intimidations ou la fraude à grande échelle pour nous imposer quoi que ce soit, nous sommes prêts. Même s’il faut mourir, nous allons mourir pour garantir l’avenir de nos enfants.

Nous sommes confrontés à une situation à savoir la COVID-19, le décès du candidat du RHDP ; pensez-vous que les élections doivent être reportées ?

C’est ce que nous disons, nos aînés ont échoué lamentablement. En 2000, quand le Président Laurent Gbagbo prenait le pouvoir le Président actuel qui était ex premier Ministre était en exil, il était sous mandat d’arrêt international. Egalement, le Président Henri Bédié était lui aussi en exil après le coup d’état militaire de 1999. Et c’est le Président Laurent Gbagbo qui les a fait rentrer tous au pays au nom de la Réconciliation et de la Paix. Il est important de le souligner, au cours du forum national de la réconciliation nationale tenu à Yamoussoukro le président Alassane Ouattara a pris la parole pendant plus d’une heure de temps pour dire sa part de vérité. Alors, non ! C’est inacceptable s’il brigue un 3e mandat.

Nous disons que le Président Alassane Ouattara a fait 10 ans au pouvoir, il a fait savoir au peuple ivoirien depuis longtemps qu’il allait organiser des élections crédibles. Il est important de savoir qu’à un moment donné de notre vie, le Président Alassane Ouattara, était vu comme un « Messie », comme un sauveur pour certains d’entre nous. Malheureusement, Certains sont tombés dans ce combat sans pouvoir réaliser leur rêve. Aujourd’hui, ceux qui sont en vie ont des diplômes en périmés, sans emploi et croupissent sous le poids de la pauvreté la plus extrême se demandant s’il y a encore de l’espoir pour leur avenir.

Nous disons aujourd’hui, trop c’est trop, nous sommes fatigués du mensonge et de la roublardise qui constituent pour ces politiciens ingrats et égoïstes un programme de société. Monsieur Alassane Ouattara a fait deux mandats, il n’a plus rien à prouver à cette jeunesse consciente, responsable  et citoyenne que nous représentons. Ces deux mandats. Ça suffit ! Qu’il se retire de la scène politique pour nous laisser en Paix.

Il y a quelques jours, la Cour Africaine des droits de l’homme et des Peuples a rendu public un arrêt dans lequel, elle exige la recomposition des commissions locales de la CEI, quelle appréciation faites-vous?

Soyons clair Mlle, cette CEI mise en place est illégitime et suicidaire. Du haut jusqu’en bas, des cheveux jusqu’aux pieds, tout ceux qui y sont, ce sont des militants du Parti politique RHDP-UNIFIE. Nous avons besoin d’une Commission Electorale Indépendante. La neutralité objective exige que, le Président de la Commission Electorale indépendante soit issu de la société civile significative que nous représentons. C’est de cela qu’il s’agit. Or toutes ces personnes qui occupent des postes au sein de cette CEI mise en place de manière unilatérale par le Gouvernement sont des militants du RHDP.

Nous n’avons pas été associés à cette mascarade de réforme de la CEI, nous la rejetons et demandons la démission pure et simple de Kuibert Coulibaly, ainsi que sa dissolution. Partout où nous sommes passés, nous avons interpellé l’ONU, l’Union Européenne et le Programme des Nations Unis (PNUD).Nous avions eu à adresser des correspondances pour leurs signifier que cette Commission qui est là est suicidaire et nous conduit tout droit dans le mur. Il faut dissoudre cette CEI et mettre en place une nouvelle Commission avec la participation de tous les acteurs politiques y compris la société civile significative que nous représentons. Nous avons pris conscience de nos faiblesses que les politiciens utilisaient à longueur de journée à leur profit, nous sommes désormais regroupés au sein d’une Plate-forme pour revendiquer ce qui nous reviens de plein droit et plus particulièrement notre implication dans toutes les instances de décision de notre pays.

Nous sommes à quelques mois des élections présidentielles, quel message voudrait-vous adresser à la jeunesse quand on sait que les élections en Côte d’Ivoire en particulier et en général en Afrique sont souvent objet de crise ?

Le message est simple est unique, il est important que nos concitoyens comprennent que l’heure de Dieu a sonné sur la Côte d’Ivoire. Nous l’avions dit le 15 Mars 2020 à Yamoussoukro où nous étions invités d’honneurs en tant que société civile, que l’année 2020 est une année de délivrance de la jeunesse Ivoirienne. Nous étions allés plus loin en fléchissant les genoux sur le sol de nos ancêtres pour les implorer de toucher le cœur de tous ces acteurs politique qui ne pensent qu’à leurs intérêts mesquins et égoïstes. Je demande à cette jeunesse responsable, consciente et citoyenne de toujours croire en un lendemain meilleur, leur foi doit toujours demeurer ferme, car l’année 2020 est le terminus des politiciens qui font des promesses fallacieuses. 

Par ailleurs j’ai eu à faire une vision au cours du mois de Mai dernier. Et je l’ai écrit en message à une personnalité au plus haut niveau du pays pour lui signifier que depuis 2019, Dieu a enlevé sa main sur le RHDP-UNIFIE, parce qu’il y a eu beaucoup de torts causés, beaucoup de sang d’innocents coulé, il faut qu’ils se repentissent pour avoir la grâce de DIEU. Car le combat qui se passe sur la Côte d’Ivoire entre le Monde Spirituel et le Monde des ténèbres est très rude, elle n’est pas physique, tous ceux qui vont vouloir utiliser la violence, l’intimidation, ou la fraude à grande échelle pour se proclamer vainqueur dans cette élection, y laisseront leur vie. DIEU a décidé de se Glorifier sur la Côte d’Ivoire afin que nous puissions rendre témoignage de sa puissante main. Depuis le mois de mai, et je l’ai écrit, et j’ai même dis que jusqu’à la fin de juillet 2020, vous verrez beaucoup de signes.

Aujourd’hui vous convenez avec moi que je ne me trompe pas. Dieu dit qu’il va nettoyer la Côte d’Ivoire. Parce que les cris et pleurs de ces âmes innocentes ont touché le cœur du tout puissant. C’est pour cela, je demande à la jeunesse Ivoirienne de prendre conscience et surtout de demeurer dans la prière, car cette année est une année de combat spirituel, ce combat n’est pas physique. Au cours du mois de septembre, nous allons nous réunir lors d’un Congrès Extraordinaire Historique, pour analyser minutieusement les différents programmes de société de tous ceux qui aspirent à diriger notre pays. Notre objectif est de choisir le meilleur candidat, celui dont le programme répond aux aspirations de la jeunesse. Désormais, nous devrons être associés à toutes les instances de décision de notre pays, il s’agira de faire moitié – moitié, c’est-à-dire le même nombre de postes occupés par les acteurs politiques doit être le même que celui occupé par la jeunesse de la société Civile Ivoirienne.

©CotedivoireNews

Propos recueillis par Abran Saliho

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Top Actions des Mairies:

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Côte d’Ivoire – Collectivités décentralisées – A la date du 07 août 2020 il existe 201 communes en Côte d’Ivoire. Elles sont sous tutelle du ministère de l’administration du territoire et de la décentralisation . Ci-dessous la liste de toute les mairies ivoiriennes:

  • Abengourou
  • Abobo
  • Aboisso
  • Adiaké
  • Adjamé
  • Adzopé
  • Afféry
  • Agboville
  • Agnibilékrou
  • Agou
  • Akoupé
  • Alépé
  • Anoumaba
  • Anyama
  • Arrah
  • Assinie
  • Assuéffry
  • Attécoubé
  • Attiegouakro
  • Ayamé
  • Azaguié
  • Bako
  • Bangolo
  • Bassawa
  • Bédiala
  • Béoumi
  • Béttié
  • Biankouma
  • Bin-Houyé
  • Bingerville
  • Bloléquin
  • Bocanda
  • Bodokro
  • Bondoukou
  • Bongouanou
  • Boniérédougou
  • Bonon Bonoua
  • Booko
  • Borotou
  • Botro
  • Bouaflé
  • Bouaké
  • Bouna
  • Boundiali
  • Brobo
  • Buyo
  • Cocody
  • Dabakala
  • Dabou
  • Daloa
  • Danané
  • Daoukro
  • Diabo
  • Dianra
  • Diawala
  • Didiévi
  • Diégonéfla
  • Dikodougou
  • Dimbokro
  • Dioulatiédougou
  • Divo
  • Djebonoua
  • Djèkanou
  • Djibrosso
  • Doropo
  • Dualla
  • Duékoué
  • Ettrokro
  • Facobly
  • Ferkessédougou
  • Foumbolo
  • Fresco
  • Fronan
  • Gagnoa
  • Gbeleban
  • Gboguhé
  • Gbon
  • Gbonné
  • Gohitafla
  • Goulia
  • Grabo
  • Grand-Bassam
  • Grand-Béréby
  • Grand-Lahou
  • Grand-Zattry
  • Guéyo
  • Guibéroua
  • Guiembé
  • Guiglo
  • Guintéguéla
  • Guitry
  • Hiré
  • Issia
  • Jacqueville
  • Kanakono
  • Kani
  • Kaniasso
  • Karakoro
  • Kasséré
  • Katiola
  • Kokoumbo
  • Kolia
  • Komborodougou
  • Kong
  • Kongasso
  • Koonan
  • Korhogo
  • Koro
  • Kouassi-Datékro
  • Kouassi-Kouassikro
  • Kouibly
  • Koumassi
  • Koumbala
  • Koun-Fao
  • Kounahiri
  • Kouto
  • Lakota
  • Logoualé
  • M’bahiakro
  • M’batto
  • M’bengué
  • Madinani
  • Maféré
  • Man
  • Mankono
  • Marcory
  • Massala
  • Mayo
  • Méagui
  • Minignan
  • Morondo
  • N’douci
  • Napié
  • Nassian
  • Niablé
  • Niakaramandougou
  • Niéllé
  • Niofoin
  • Odienné
  • Ouangolodougou
  • Ouaninou
  • Ouellé
  • Oumé
  • Ouragahio
  • Plateau
  • Port-bouët
  • Prikro
  • Rubino
  • Saïoua
  • Sakassou
  • Samatiguila
  • San Pedro
  • Sandégué
  • Sangouiné
  • Sarhala
  • Sassandra
  • Satama-Sokoro
  • Satama-Sokoura
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  • Séguelon
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  • Tabou
  • Tafiré
  • Taï
  • Tanda
  • Téhini
  • Tengréla
  • Tiapoum
  • Tiassalé
  • Tie-n’diekro
  • Tiébissou
  • Tiémé
  • Tiémélékro
  • Tiéningboué
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  • Tioroniaradougou
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Ministère des sports: Un atelier sur la rédaction administrative ouvert ce mercredi à Abidjan

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Côte d’Ivoire – Sports – Les sous-directeurs, les chefs de services des Etablissements publics nationaux (EPN) et les chargés d’études du ministère des Sports participent, depuis ce mercredi 05 août 2020, à un atelier sur la rédaction administrative à la piscine d’État de Treichville, à Abidjan.

Pendant deux jours, les capacités des participants seront renforcées en matière de rédaction administrative par le directeur des Ressources humaines du ministère de la Ville, Zouan Zokou Robert, également enseignant à l’Institut national de la jeunesse et des sports (INJS).

Le conseiller technique chargé de la formation, Konan André, représentant le ministre des Sports, a ouvert cette session de formation à laquelle participent 50 agents, indique une note d’information dudit ministère.

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Politique: 3e mandat de Ouattara, Le Pr Dibi Augustin met fin au débat

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Côte d’Ivoire – Libre opinion – Le formalisme juridique en son abstraction: un oubli de la vie substantielle et de la raison commune.


Qui s’exerce à observer dans notre pays le cours de la vie politique s’éveille très tôt à une évidence : la Constitution semble à chaque fois surgir pour être au cœur des tensions, des turbulences et des violences verbales de toutes sortes. L’on pourra avancer qu’il n’y a là rien de plus normal et que nous n’avons pas à nous en étonner ! Loi Fondamentale, et donc lieu juridique de normativité d’où découlent organiquement les autres normes assurant l’effectivité d’une existence sociale selon la volonté générale, comment la Constitution saurait-elle être abandonnée dans l’élément de l’indifférence ? Comment ne devrait-elle pas susciter des discussions et des débats pouvant aboutir à des conflits et à des combats ?


En plongeant le regard au cœur des choses, nous réalisons cependant sans grande difficulté ceci : ce n’est point l’idée de fondation, de fondement qui intéresse les personnes brandissant à chaque fois la Constitution. Pour l’essentiel, leur attention se trouve focalisée sur un point précis de la Constitution : le régime d’éligibilité du Président de la République.

Pourquoi une Constitution, pourquoi une République, et quelle fin substantielle doit poursuivre le Président élu ? De telles questions ne sont nullement posées. De ne les point poser, la Constitution devient Chose fétichisée fixant abstraitement le régime d’éligibilité. Comme conséquence, celui-ci n’est plus ordonné à son concept : à savoir, que puisse être à la tête de l’Etat une personne offrant une vision porteuse de paix et de fraternité, soucieuse de construire en vue d’une existence sociale épanouissante, brillant de la lumière de l’Universel.

Lorsque l’on perd de vue cet horizon, il n’est plus envisagé des fins et des valeurs rationnelles. La Constitution devant valoir comme lieu de transparence d’une objectivité juridique perd sa verticalité pour s’aplatir. Elle se voit idéologisée pour servir les demandes de la passion, de l’instinct et de la bouillie du cœur.


Heidegger disait que ce qui règne au centre d’un tourbillon, c’est le calme. Pourquoi ne pas nous laisser habiter par le calme de la raison ? Pourquoi ne pas revenir à la raison comme notre plus sûr logis ?

L’actuel Président de la République ne s’est-il pas suffisamment révélé une personnalité attachée à l’intérêt général, soucieuse de poursuivre l’œuvre du Président Félix Houphouët Boigny en la portant plus loin et plus haut ?

Ses actions parlent d’elles-mêmes pour montrer ce qu’il est, comme la rose, parfaitement signe de soi à travers le parfum qu’elle exhale ! Qui ne sait pas qu’il a une vue haute et noble de la Chose politique qu’il saisit comme une manière d’être au service des autres, de leur préparer et leur ouvrir les portes d’un avenir humainement accomplissant ?

Pour cette raison, il a rendu le tablier à travers le choix de son Premier Ministre comme Candidat de son Parti, le RHDP. Si la mort est le seul avenir dont nous sommes certains, ne nous survient-elle pas toujours dans la contingence ? Elle nous révèle sa nécessité dans la contingence et personne ne peut l’inscrire dans son agenda ! Le prêtre et prédicateur anglais John Donne disait : « la mort de chaque homme me diminue car je suis impliqué dans l’humanité. N’envoie donc jamais demander pour qui sonne la cloche : elle sonne pour toi ». Le rappel à Dieu du Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly ne doit-il pas inviter chacun de nous à baisser les yeux et à se retirer en lui-même, en cherchant, conscient de sa finitude intrinsèque, à agir afin que les raisons de diviser et de séparer ne l’emportent pas sur celles de rassembler et d’unir, que la passion en nous ne confisque pas la raison ?


L’homme ne construit et ne se construit qu’en cherchant sans cesse à unir et à rassembler. A cette fin, il scrute, examine, fouille, façonne. La nouvelle Constitution de 2016 ne se situe-t-elle pas en cet horizon ? En braquant la lumière unilatéralement sur la question de l’éligibilité, l’on maintient dans l’ombre un terme qui pourtant est là, en sa fine pointe absolument incontournable et irréductible, exigeant sa venue à la lumière du jour :

l’adjectif ” nouvelle “. Désirer quelque chose de nouveau n’a de sens que si l’on a décidé d’aller plus loin en dépassant l’ancien. On n’oublie certes pas que c’est sur la base de l’ancien que l’on construit le nouveau. La machine la plus moderne ne doit-elle pas son effectivité à l’instrument primitif qu’apparemment elle abolit et rend ridicule ? Toutefois, avec cette machine, s’initie une vie autre, une autre vie.

La nouvelle Constitution, en bonne logique, abroge l’ancienne Constitution. Cela veut dire qu’elle annule sa validité, lui signifie qu’elle ne peut plus répondre aux exigences du présent. Nous apprenons ces choses lorsque, malades, nous allons consulter un médecin. Passé un certain délai, les mêmes comprimés prescrits par lui pour soigner les douleurs que nous ressentons n’ont plus de validité, car ils risquent d’être pour notre corps un poison. Leur nature substantielle consistant à soigner des douleurs déterminées n’est pas par là niée, abolie, mais seulement leur validité, leur capacité à produire encore des effets. C’est l’expression de ce rien de la morsure du réel, de l’épreuve du temps.


Comment ne pas savoir qu’avec la Constitution de 2016, le compteur est mis à zéro pour un nouveau départ dialectiquement préparé par l’ancienne Constitution, qu’en ce sens, l’actuel Président de la République est éligible pour deux mandats, et que, s’il le désire, il peut se présenter en Octobre 2020 ! On aura compris que la fixation abstraite du moment du régime d’éligibilité cache la peur d’avoir à affronter dans les urnes un candidat dont les œuvres, dans l’éclat de leur beauté et de leur succès, chantent les compétences et les qualités.


Notre pays vient de loin, pour qui se souvient des crises qu’il a traversées et qu’il s’est engagé à surmonter. Il importe au plus haut point de consolider les acquis et de les enraciner dans la longue durée. Dans cette perspective, ne convient-il pas que chacun de nous retrouve le discours du bon sens, de la raison commune, du koinos logos des Grecs, unissant spontanément en vue de l’essentiel, de ce qui, toujours le même, assure discrètement la dimension de la sauvegarde afin que l’être-ensemble soit une vie respirable ?
Le droit doit être droit et non courbe. Il doit être au service de ce qui sourd de la substance éthique d’une communauté, c’est-à-dire de l’idée de la liberté en tant que le Bien vivant se sachant et se voulant dans toute conscience de soi. Il n’honore pas son concept quand il se réduit au formalisme juridique. Le formalisme juridique est au droit ce que le squelette est au corps : une armature sans doute nécessaire, mais à laquelle fait défaut la vie !


La vie nous est donnée pour appendre à bâtir et à aimer. Celui qui a besoin de secousses, de catastrophes, d’incendies pour sentir qu’il est vivant, se tient lui-même, par sa propre orientation, loin de la communauté des hommes raisonnables. Que le droit ne soit pas à l’image d’une vigne qui produit des raisins amers et empoisonnés !

© Côte d’Ivoire News

Une contribution libre du Pr Dibi Augustin

(Le titre est de la redaction)

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