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Journée internationale de la femme: La Banque mondiale et le Groupe AllAfrica Global Media annoncent un panel virtuel

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JOURNÉE DE LA FEMME

Côte d’Ivoire – Dans le cadre de la célébration de la journée internationale des droits de la femme, la Banque mondiale et collaboration avec le Groupe AllAfrica Global Media co-organisent un panel virtuel sur le thème « Le Covid-19, révélateur de l’incroyable résilience des femmes africaines ». Ci-après l’intégralité du communiqué.

Pandémie de Covid-19 et l’incroyable résilience de la femme africaine

Le 8 mars, la Banque mondiale et le Groupe AllAfrica Global Media co-organisent un panel virtuel sur le thème « Le Covid-19, révélateur de l’incroyable résilience des femmes africaines ». Organisé dans le cadre de la Journée internationale de la Femme, ce webinaire va mettre en vitrine la formidable résilience des femmes africaines qui sont les premières sur la ligne de front dans la lutte contre la pandémie sur le continent.

Ce séminaire virtuel sera aussi l’occasion de montrer que malgré le Covid-19, les femmes de l’Afrique de l’Ouest et Centrale, en particulier, ont fait preuve de détermination et de créativité en dépit des conséquences sociales et économiques de la crise. Une résilience jugée « incroyable ». En effet, sur le continent, les femmes sont les plus vulnérables. Elles courent un risque plus élevé de perdre leurs sources de revenus sans aucun filet de sécurité vers lequel se tourner. Les femmes travaillent de manière disproportionnée dans le secteur informel et sont exclues des mesures de protection sociale.

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Une situation aggravée par la fermeture des écoles et des garderies. Cette situation a mis de nombreuses mères dans l’obligation de trouver un équilibre entre un emploi à temps plein et les responsabilités liées à la garde des enfants et à la scolarité, tout en consacrant une part disproportionnée de leur temps à des activités domestiques non rémunérées. A cela s’ajoutent les inégalités pré-pandémiques qui mettent en évidence les énormes fossés socio-économiques qui existent dans la société africaine.

C’est dans ce contexte que la Banque mondiale et le Groupe AllAfrica Global Media, deux structures qui font de l’autonomisation économique des femmes africaines leur crédo, réunira des sommités pour magnifier la résilience de la femme. Ce panel virtuel verra Ousmane Diagana (vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et Centrale) présenter les priorités de l’institution de Bretton Woods pour les femmes. L’économiste expliquera comment l’institution internationale réfléchit au monde de demain, à l’après pandémie.

Dans une tribune publiée dans la presse internationale, Ousmane Diagana invite à la réflexion sur « l’urgence actuelle causée par la pandémie tout en prévenant les conflits et en luttant contre l’exclusion ». L’occasion sera également donnée à Dr Aissatou Sophie Gladima, Ministre du Pétrole et des énergies du Sénégal, de partager son expérience en tant que femme leader. Elle animera le panel avec Hind Oumarou Ibrahim (géographe et activiste tchadienne pour l’environnement), Djaïli Amadou Amal (écrivaine camerounaise engagée pour la condition de la femme dans le Sahel et contre les discriminations sociales) et Rabiatou Harouna Moussa (ingénieur informaticienne et co-fondatrice de WO’MEN Dev).

La jeune doctorante en médecine bucco-dentaire à la Faculté de Médecine et des Sciences Biomédicales de l’Université de Yaoundé 1, Eliane Aurélie Mbende, interviendra dans une interview qui sera diffusée lors du panel.

Ce webinaire sera clôturé en beauté par le groupe BANLIEU’ZART qui rendra hommage aux jeunes filles et femmes du continent.

Pour AllAfrica Global Media : Bacary DABO (bdabo@allafrica.com)/

Pour la Banque Mondiale : Aby K. Toure (akonate@worldbank.org)

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Abidjan – N’Dotré: Un accident de circulation fait 7 morts et plusieurs blessés

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accident N'Dotré

Côte d’Ivoire – Société – Un accident de circulation survenu ce jeudi 22 avril 2021, sur la voie d’Abobo N’Dotré carrefour « Bandji » a fait 17 victimes dont 07 morts selon le bilan du groupement des Sapeurs pompiers militaires.

La circulation était pertubée ce matin. Les raisons, un accident impliquant un camion benne, un minicar et un taxi a eu lieu à N’dotré, au Carrefour « Bandji ». Les agents des sapeurs pompiers militaires et de la police étaient sur place.

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Abran Saliho

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Procès du bombardement de Bouaké: l’honneur de la France est sauf mais des interrogations demeurent!

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bombardement de Bouaké

Côte d’Ivoire – Politique – Les lampions sont éteints à Paris sur le procès du bombardement par l’aviation ivoirienne du camp français à Bouaké en 2004, avec à la clé, neuf (9) soldats français et un civil américains tués.

Le verdict est connu : la condamnation à vie des trois pilotes absents dans le box des accusés. Il s’agit du Biélorusse Yury Sushkin et des officiers ivoiriens, Ange Gnanduillet et Patrice Oué.

Chacun en fonction de ses attentes y trouve certainement son compte. Les familles des soldats tués, peuvent se satisfaire d’avoir enfin obtenu que ce procès se tienne et certainement des dédommagements qui accompagneront. Les ministres De Villepin, Alliot-Marie et Barnier peuvent également se satisfaire de s’en être sorti à bon compte, en ayant conscience de n’avoir pas servi la vérité. Les ivoiriens de leur côté, se satisferont de voir le président Gbagbo lavé de l’opprobre qu’on a voulu mettre sur lui.

Enfin, l’Etat français peut certainement se réjouir d’avoir sauvé les meubles et de sortir de ce bourbier, l’honneur sain et sauf sans que sa responsabilité dans cette scabreuse affaire n’ait jamais été évoquée.

Finalement « tout le monde il est content, tout le monde il est gentil ».

Mais à l’analyse, ce procès n’a rien apporté de nouveau qu’on ne sache déjà. Tout au contraire les zones d’ombre et les nombreuses interrogations qu’on avait avant, demeurent toujours ; et la principale interrogation n’a pas eu de réponse : qui a donné l’ordre de prendre pour cible le local qui abritait les soldats français ?

La présence effective des pilotes biélorusses et ivoiriens à ce procès aurait permis d’avoir une réponse à cette violente question. Mais voulait-on vraiment savoir à ce procès de qui émanait cet ordre ?

Une autre incongruité qu’on a décelée dans ce procès, c’est la convocation à la barre, de l’officier ivoirien, co-pilote du Biélorusse Yury Sushkin, Ange Gnduillet. Il est de notoriété publique, que ce dernier est décédé depuis des années. Comment les autorités judiciaires françaises peuvent convoquer un mort à la barre ?

A qui ont-ils remis la convocation ? Ou ont-ils vraiment convoqué les pilotes ? Si elles ont fait cette démarche pourquoi ne se sont-elles pas rendu compte que l’officier ivoirien n’est plus de ce monde ?

Cet état de fait démontre à souhait que ce procès est une parodie trouvée pour contenter les familles des victimes et calmer leur colère.

A ce procès, il a été également donné de voir le spectacle pathétique et désolant des tout-puissants ministres de Chirac, De Villepin, Alliot-Marie et Barnier, allant de parjure en parjure, se renvoyant les responsabilités comme des élèves du primaire, dans la droite ligne de : « Monsieur ce n’est pas moi, c’est lui-là ! ». Finalement aucun d’entre eux n’est responsable de quoi que ce soit.

Les officiers militaires ne sont pas en reste. Si ces derniers sont formels que l’ordre de bombarder le camp français n’émanait pas du président Gbagbo, certains d’entre eux ont essayé de ressusciter le story telling qui était le leur en 2004. Pour ceux-ci, l’entourage « radical » du président Gbagbo, conscient de l’échec de l’opération « Dignité », a délibérément donné l’ordre aux pilotes du sukkhoï de s’en prendre au camp français, sans apporter ne serait-ce qu’un début de preuve à cette assertion qui pue le mensonge à mille lieux.

De nombreux observateurs de l’opération « Dignité » à cette époque, étaient tous unanimes pour reconnaître que les frappes aériennes avaient désorganisé le dispositif des rebelles à Bouaké et que ses principaux responsables avaient pris la clé des champs.

En tout état de cause, de ce procès on retient que les trois pilotes accusés sont condamnés à vie (certainement que l’officier Gnanduillet reviendra de l’au-delà pour purger sa peine). Mais les ministres et tous les responsables français qui ont facilité la fuite des pilotes biélorusses n’ont pas été et ne seront jamais inquiétés. Ils ont délibérément servi des mensonges éhontés et s’en sortent à bon compte. Les soldats tués ont eu droit à un procès et leurs familles seront certainement indemnisées. Mais les morts ivoiriens devant l’Hôtel Ivoire des suites de cette histoire de Bouaké, eux passeront par pertes et profit.

A la fin de ce procès, la France s’en sort avec l’honneur sauf et là se trouve l’essentiel !

Mais s’il y a eu un soir en Eburnie, il y aura assurément un matin et l’ivraie sera séparée du vrai.

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Nazaire Kadia, Analyste Indépendant

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Côte d’Ivoire: Tout sur l’attaque des postes de garde de la base militaire de N’Dotré qui a fait 3 morts et 1 blessé

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attaque anyama

Côte d’Ivoire – Les postes de garde de la base militaire de N’Dotré dans la commune d’Abobo ont été attaqués dans la nuit du mardi à mercredi 21 avril 2021, par des individus non-identifiés. Trois morts et un blessé du côté des assaillants ont été enregistrés. Ci-après le communiqué qui précise tout.


Dans la nuit du 20 au 21 avril 2021, aux environs de 01 h 00, des individus non identifiés ont ouvert le feu sur les postes de garde de la base militaire de N’dotré dans la commune d’Abobo, avec l’intention certaine d’y pénétrer de force. La réaction immédiate des sentinelles de faction a donné lieu à des échanges de tirs nourris, obligeant les assaillants à prendre la fuite.
Le bilan provisoire fait état de

Un blessé léger côté ami ; – Trois tués et un blessé fait prisonnier côté ennemi ainsi que de nombreux matériels saisis.
Des opérations militaires de ratissage ont été engagées sur le terrain et se poursuivent. La situation sécuritaire reste sous contrôle
L’Etat-Major Général des Armées invite les populations à garder toute leur sérénité et à vaquer tranquillement à leurs occupations.

Fait à Abidjan, le 21 avril 2021

Le Général de Corps d’Armée

LASSINA DOUMBIA

Chef d’Etat-Major Général des Armées

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