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Libre opinion: Cacao, les conséquences de l’inconséquence par Kyria Touré

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Côte d’Ivoire – Cacao – Avant d’entrer dans le vif du sujet, faisons quelques précisions. En Afrique les enfants ont toujours travaillé. Ce que la culture occidentale perçoit comme un travail correspond à une période de socialisation et un phénomène d’éducation en Afrique. Et même quand on fait travailler l’enfant, on lui confie des tâches en adéquation avec son âge et sa force. Dans les champs de riz on demande aux enfants de faire du bruit pour chasser les oiseaux. Dans les champs de cacao ils mangent et dorment plus qu’ils ne travaillent. Ça c’est le principe.

Par contre, ce que j’ai vu hier m’a choqué car il ne s’agit plus seulement de travail des enfants mais de trafic d’enfants. D’esclavage. Et tout ceci a bien une histoire. Dès 2002, le RDR dans la logique du conflit politique dans notre pays enclenche ce volet. Children of Africa multiplie les rapports envers des ONG internationales importantes et des chocolatiers. Des documentaires sont produits où la Côte d’Ivoire est accusée de vivre du travail des enfants. La campagne est tant réussie que le gouvernement de M. Gbagbo est obligé d’investir des milliards dans une contre campagne sinon le cacao ivoirien risque de perdre sa valeur et bonjour les dégâts dans la poche des producteurs. Mais le gouvernement Gbagbo est si piètre diplomate qu’il perd cette bataille. Des dizaines d’ONG débarquent dans notre pays pour mettre fin à ce qu’ils appellent le travail des enfants. Des industriels s’engagent à ne plus payer notre cacao s’il est produit par des gamins. Et pourtant, en vérité, il s’agissait de parents qui emmenaient leurs enfants avec eux aux champs.

Par contre, ce que j’ai vu hier est une horreur. Mme Ouattara est maintenant installée au palais avec son époux. Son ONG est déclarée d’utilité publique et reçoit donc des subventions publiques. On était donc en droit d’attendre qu’elle éradique ce phénomène. En lieu et place, elle a utilisé notre argent pour se construire une clinique privée. Dans le reportage de France 2 d’hier, ce ne sont plus des parents qui vont au champs avec leurs enfants mais on vend des gamins qu’on compare à des moutons. Pourquoi alors que la guerre est terminée et que l’état a repris le contrôle de tout le territoire national, il permet que des milliers de personnes vivent dans nos forêts classées? Pourquoi ferme t-on les yeux sur cette traite des enfants. On s’est tous indigné du spectacle libyen alors que pire se déroulait juste à côté. Comment ces cars bourrés d’enfants arrivent-ils à traverser tout le pays pour se retrouver dans nos forêts.
Et si, en fait, ces champs clandestins appartenaient à des barons du regime?

L’un dans l’autre, il faut tirer une leçon de tout cela: il ne faut jamais participer au dénigrement de son pays à l’étranger. C’est d’ailleurs pourquoi je n’ai pas goûté aux propos du patron de la CAF. La Côte d’Ivoire n’a pas attendue le travail de petits enfants burkinabé pour être 1er producteur mondial de cacao. Il faut mettre fin à ce trafic et ramener tous ces gens au Burkina Faso.

©CotedivoireNews

ÉpiCèTout par Kyria Touré

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Création de plantations d’hévéa en Côte d’Ivoire: Pépiniériste, Greffeur, Saigneurs…ces métiers qui freinent le chômage

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Création de plantations d’hévéa Pépiniériste, Greffeur, Saigneurs…ces métiers qui freinent le chômage

Côte d’Ivoire – Economie – Secteur Hévéa -Les pépiniéristes, Greffeurs et autres Saigneurs sont les acteurs incontournables dans la création des plantations d’hévéa. Malheureusement, ces secteurs rentables économiquement pour ceux qui s’y mettent sont peu vulgariser.Premier producteur Africain du caoutchouc naturel avec plus de 600 000 tonnes, la Côte d’Ivoire est confrontée à la chute brutale des cours mondiaux ces dernières années. Cependant, les acteurs ne fléchissent pas. Ils annoncent à travers la mise en place du Fonds de développement hévéa, structure mise en place en 2008, par l’APROMAC (Association des professionnels du caoutchouc naturel de Côte d’Ivoire), plusieurs milliers d’emplois qui pourraient lutter efficacement contre le chômage des jeunes Ivoiriens.

En effet, ayant senti le besoin dans les plantations, les producteurs, avec une certaine insistance, ont emmené leur structure à créer un véritable organe à l’effet de les accompagner dans les zones de productions. Ainsi, note Koffi Konan Albert, le secrétaire exécutif de l’Apromac, cette structure dénommée Fdh (Fonds de développement de l’hévéa), s’est donnée trois principales missions. La première:

Mettre à la disposition des candidats planteurs des plants sélectionnés, aux producteurs, à un prix subventionné.

La seconde est de renforcer les actions de formation aux métiers de l’hévéa, pour accompagner harmonieusement les créations de plantations. Il s’agit de former aux métiers de planteurs, de pépiniéristes, de greffeurs, de saigneurs et de régisseurs.

La troisième est à la demande insistante des planteurs, un appui à l’entretien des pistes d’accès aux plantations d’hévéas, pour faciliter l’évacuation du caoutchouc vers les usines.

S’agissant de la création des plantations, le Fonds de développement de l’hévéa se donne une aise de satisfaction. 120 000 hectares de plantations villageoises ont été créés avec l’aide de la structure par 34 670 planteurs. La création de ces milliers d’hectares ont fait intervenir plusieurs corps de métiers, notamment les Pépiniéristes, les Greffeurs d’hévéa, les Gestionnaires, les Saigneurs et tous les acteurs greffés autour de ces emplois.

 « Le Fdh a la mission d’accompagner à la création de plantations. Pour le faire, il faut former des pépiniéristes. C’est ce que nous avons fait, parce qu’il fallait renverser la tendance. A l’époque, les Industriels faisaient plus de 80% de pépinières. Dix ans après, la tendance a été renversée », 

se réjouit Konan Albert, le secrétaire exécutif du Fonds de développement hévéa. Indiquant qu’il s’agit ici de vulgariser la production de semences pour s’assurer qu’avoir une plantation d’hévéa est un sujet banal.

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©CotedivoireNews 

Joseph Atoumgbré

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Port-Bouët (Adjahui-Coubé): Des milliers de poissons retrouvés morts sur la berge lagunaire

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Poissons morts sur la berge dans la commune de Port-Bouet

Côte d’Ivoire – District d’Abidjan- Ce sont des milliers de poissons qui ont été retrouvés morts ce mardi 18 juin 2019, sur la berge lagunaire d’Adjahui-Coubé, village de la commune de Port-Bouët.

Face à ce phénomène inexplicable, nombreux ont été les personnalités et organismes compétents du district d’Abidjan dont le préfet Vincent Toh Bi Irié, se sont rendu sur les lieux. Cela, dans le but de faire des prélèvements pour analyse rapide et s’assurer que les populations riveraines ne sont pas exposées à des risques.

L’INHP, le CIAPOL, la Direction Générale des Affaires Maritimes, les Services vétérinaires du MIRAH, la Direction Régionale de l’Environnement, la Direction de la Pêche et la Gendarmerie Nationale sont à pied d’œuvre.

Selon une information publiée sur la page officielle du Préfet d’Abidjan, deux personnes suspectes auraient été interpellées. Une enquête a été ouverte.

« Le canal où le phénomène où s’est produit le phénomène est une zone classée pour des besoins de reproduction de poissons. Aucune pêche n’y est autorisée depuis 07 mois

Nous demandons aux populations du village d’Adjahui de suivre les consignes et de ne pas consommer ces poissons retrouvés morts », a indiqué le préfet d’Abidjan Vincent Toh Bi Irié.

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Affrontements entre transporteurs sur les gares: L’accréditation des syndicats va être revu (Préfet d’Abidjan)

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Affrontements entre transporteurs sur les gares L'accréditation des syndicats va être revu

Côte d’Ivoire – Abidjan (Région des Lagunes), Le Préfet d’Abidjan, Vincent Toh Bi, a initié, lundi, à son cabinet à Abidjan, une rencontre d’échanges entre les acteurs du transport, les maires, la police, la gendarmerie et les ministères concernés, en vue d’adresser au mieux la récurrence des affrontements entre groupes de syndicats de transport, dans le district d’Abidjan.

« On a décidé d’avoir une sorte de plateforme de discussions qui ne va pas se superposer aux plateformes déjà existantes, on est en train de faire des recherches documentaires pour savoir qu’est ce qui permettait de gérer ces crises par le passé parce que on ne va pas réinventer la roue », a déclaré le préfet d’Abidjan.

Selon lui, la récurrence des affrontements sur les gares commande la prise de mesures pour garantir la quiétude et la sécurité de tous. « Il y a eu des évènements qui nous ont emmené à prendre des mesures et ces mesures ont été confirmées pas certains maires et pour rendre ces décisions plus durables et que les effets se fassent sentir par la population, il était important d’avoir un élan départemental », a-t-il indiqué.

Toh Bi a assuré que les forces vont continuer à assurer la sécurité de tous ceux qui sont dans et aux alentours des gares, au niveau administratif, le processus d’accréditation des syndicats va être revu. Selon lui, les maires prendront désormais des mesures coriaces pour éviter le désordre qui ne favorise personne mais qui au contraire impact négativement la croissance et l’économie.

« Il y a aussi au niveau de l’équipement routier, des espaces qu’on appelle gare qui sont en réalité des domaines publics de l’Etat. Ces domaines doivent être identifiés pour nous permettre de mieux prendre actions sur ces domaines parce qu’il y des transporteurs qui s’en sont appropriés sous prétexte que cela leur appartient. Il n’y a que l’Etat qui est habileté à prélever un impôt sur un espace précis », a conclu Vincent Toh Bi.

Pour le directeur général du haut conseil du patronat des entreprises de transports routiers, Diaby Ibrahim, l’administration est en train de faire la part des choses. « Nous osons croire qu’avec tous ce que nous allons apporter comme contribution, comme démarche, réflexion, des dispositions seront prises pour que véritablement sans faire une chasse aux sorcières, toutes les parties puissent s’en tirer mais sans nuire à la sécurité de la population », a relevé M. Diaby.

Des affrontements entre des individus se réclamant de syndicats de transporteurs ont souvent cours à Abidjan pour la gestion des gares. Le dernier en date dans la commune de Koumassi, a causé le décès d’un jeune homme de 16 ans, des blessés d’une certaine gravité ont été enregistrés dans quelques formations sanitaires.

©CotedivoireNews avec AIP

(Le Titre et le chapeau sont de la rédaction)

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