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Libre Opinion – Gbagbo et la CPI: Le président de la Mouvance Panafricaine Estudiantine et Scolaire de côte d’Ivoire interpelle les organisations et leaders panafricains

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74 ans de Laurent Gbagbo: Le message de Joyeux anniversaire de Blé Goudé

Côte d’Ivoire – Dans une déclaration dont nous avons reçu copie, le président de la Mouvance Panafricaine Estudiantine et Scolaire de côte d’Ivoire interpelle les organisations et leaders panafricains, Brou Thiemélé interpelle organisations et leaders panafricains qui brillent par leur absence dans le combat pour Laurent Gbagbo.

Cet appel est une véritable interpellation qui s’adresse aux organisations et leaders panafricains qui brillent par leur absence dans le combat pour Laurent Gbagbo qui demeure pourtant la figure de proue de la lutte pour l’émancipation africaine.

GBAGBO finira à la CPI, c’était le vœu de l’ancien président Blaise Compaoré. Abdoulaye Wade ne pensait pas le contraire lui qui avait affirmé que le Président GBAGBO était un dictateur. Même son de cloche pour Goodluck Jonathan qui avait milité ardemment pour une intervention armée de l’ECOMOG, la force de la CEDEAO pour dégager le président GBAGBO.  Un sanguinaire froid qui n’avait pas hésité un seul instant à faire massacrer à l’arme lourde de pauvres femmes qui ne faisaient que revendiquer la justice dans leurs pays. La dite marche avait été largement relayé par France 24 et abondamment commenté par Radio France Internationale.

J’avoue que dans le brumeux contexte d’alors, il était difficile de faire triompher la vérité des faits et de défendre le Président GBAGBO. Ses propres camarades de l’international socialiste par la voix du président Hollande l’avait même  jugé infréquentable. Quand trois présidents d’une puissance internationale reconnue comme la terre des droits de l’homme s’acharnent contre un seul individu, c’est qu’ils ont forcément raison. Chirac et Sarkozy s’étaient investis militairement  en 2004 et en 2011 pour renverser le pouvoir dictatorial d’Abidjan et ils sont parvenus à leurs fins. Bien évidemment ce fut une victoire pour la communauté internationale.

 Pour les partisans de Laurent GBAGBO c’était une injustice et ils n’entendaient pas rester les bras croisés. Dans la diaspora comme sur le continent, des initiatives sont nées pour rétablir la vérité des faits sur ce qui s’est réellement passé en Côte d’Ivoire. Si l’on peut tolérer le mutisme des camarades panafricains dans la lie chaude des évènements, leurs attitudes 8 ans après nous interpelle. En effet, il est compréhensible que des militants panafricanistes aient été trompés par des médias qui faisaient partie de la conspiration internationale et qui avaient une position bien précise sur le théâtre des opérations puisqu’elle était elle aussi en guerre. Pendant la décennie 2000-2010, RFI avait pour rôle de manipuler  l’information pour faire de la communication politique. Normale qu’avec des informations erronées à la base, la situation en Côte d’Ivoire fut mal appréciée et que nombres de nos camardes se soient trompés d’analyses.

Cependant, il ne peut avoir d’excuses pour les panafricanistes même si nous comprenons. Même si nous tolérons. Et pour cause, est panafricaniste celui qui a une saine appréciation du jeu politique sur la scène internationale et qui a compris les rapports de forces. Pour dire vraie, nul ne peut être panafricaniste s’il n’a pas une culture politique. De ce point de vue, le déficit de solidarité à l’endroit du président GBAGBO est une pure trahison de nos idéaux.

Un africain est déporté par la puissance colonisatrice et les forces impérialistes et doit impérativement bénéficier de notre solidarité agissante. Parler de la gloire des pyramides, de Anthony William, de Marcus Garvey, de Kwamé n’kumah, de Patrice Lumumba, de Sankara et oublier volontairement qu’un des nôtres est injustement détenu pour le même combat de la liberté et de la dignité africaine apparaît comme une pure escroquerie morale. Une malhonnêteté intellectuelle, une instrumentalisation du panafricanisme à des fins mercantilistes. Il faut agir et exiger sa libération, il faut ensuite exiger le regard de la Cpi vers l’autre camp qui a fait la guerre contre Gbagbo et la Côte d’ivoire. En effet Depuis les dates du 22,23 et 24 juin dernier tout est bel et bien fini suite à une humiliation du procureur Bensouda demandant le refus de l’acquittement, alors le président Gbagbo et son ministre Charles Blé Goude doivent renter.

 Se remémorer le combat des black panthers, de Malcom X, du pasteur Martin Luther King, de Louis farakan est une bonne chose mais cela n’a plus de sens au moment même où un des nôtres se trouve dans les geôles de l’impérialisme et que depuis plusieurs années il subit un procès sans tête ni queu avec un contenu vide. J’interpelle donc le GRILA de Aziz Fall qui a réussi à faire avancer significativement la cause Sankara, j’interpelle les camarades de la MPESCI qui font du panafricanisme une éducation dans le milieu estudiantin et Scolaire du pays , URGENCES PANAFRICANISTES de Kemi Séba qui a été acteur principal d’un grand coup contre le F.CFA, j’interpelle la Ligue Panafricaine UMOJA qui fait un travail remarquable d’essaimage sur le continent ainsi que le MSPDI qui a décorée les meilleurs africains de l’année et toutes les autres. Camarades !comment ne pas faire de la libération du président Laurent GBAGBO la priorité de nos priorités en ce moment surtout que les experts en balistique et en ADN ont vidé le procès de la Haye de sa substance après toutes ces années.

 Le massacre des femmes n’a jamais eu lieu et le sang prélevé sur les prétendues victimes n’était pas du sang humain. Si les soit disant victimes veulent la justice alors qu’ils regardent de l’autre côté car un combat ne se mène pas seul. J’interpelle les professeurs-camarades Coovi Gomez, Mamadou Koulibay, Omotundé, Amzat Yabara, Honorat Aguessy et tous les panafricanistes d’ici et d’ailleurs face à cette grotesque mise en scène de la France propriétaire de la rébellion ivoirienne afin que nous réapprécions ensemble la trajectoire de notre combat.

 A travers un creuset de réflexion que nous pourrons appeler la COALITION AFRICAINE je voudrais nous inviter à définir un agenda commun après avoir fait la lumière sur nos contradictions principales  et secondaires pour passer aux actions sérieuses. Car quand l’injustice étouffe, la révolte devient un droit !

©CotedivoireNews

Brou Thiemélé Yves, président de la Mouvance Panafricaine Estudiantine et Scolaire de CI et Vice-président de Aci.

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Chantier du 4e pont d’Abidjan: 3 employés meurent suite à la chute de leur véhicule dans la lagune

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pont d'Abidjan

Côte d’Ivoire – Trois employés du chantier du 4ème pont d’Abidjan ont trouvé la mort après la chute de leur véhicule dans la lagune.

En effet, ce mercredi 28 octobre 2020, ces employés à bord de leur véhicule de type 4×4 pour le boulot ont trouvé la mort. Le véhicule a plongé dans la lagune Ebrié. Après plusieurs recherche, trois ont été retrouvés sans vie.

« Depuis ce matin, un groupe d’interventions en milieux périlleux du GSPM est engagé sur le chantier de la construction du 4ème pont hauteur Sebroko , pour un pick up qui fait une chute depuis le pont provisoire avec 03 personnes à bord.Le véhicule a été repéré à 10m de profondeur , une victime décédée repêchée, les deux autres coincées a bord seront ressorties avec le véhicule par une manœuvre à laide d’une grue. L’amarrage du véhicule est en cours par un plongeur.Opération en cours », a expliqué le Directeur de plongée et chef des opérations, Adjudant Mobio.

Quelques minutes plus tard, le bilan définitif fait état de 03 décédés repêchés et laissés à charge de la Police et Pompes Funèbres.

©CotedivoireNews 

Abran Saliho

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Côte d’Ivoire: Le Gouvernement enregistre 16 morts à Dabou et une soixantaine de blessés

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Côte d’Ivoire – Le 20 septembre, le département de Dabou était le théâtre de scène de violences et de pillages. Cinq (5) jours après ses événements malheureux dans le Leboutou, le calme est revenu après l’instauration d’un couvre-feu. Le samedi le gouvernement est monté au créneau dans un communiqué pour dresser le bilan. Selon les autorités en charge de la sécurisation, on dénombre 16 morts et une soixantaine de blessés et de nombreux dégâts matériels. Ci-après le communiqué.

 Le 20 septembre 2020, des responsables de partis et groupements politiques de l’opposition ont lancé un appel à la désobéissance civile. Le Gouvernement constate avec regret que cette désobéissance civile se traduit par des actes constitutifs  d’infractions pénales.

En effet, de nombreuses violences ont été constatées dans certaines villes de notre pays.

Ainsi, du lundi 19 au mercredi 21 octobre 2020, la circonscription de Dabou a été le théâtre d’incidents d’une extrême gravité. Ces faits se sont caractérisés par les atteintes à la vie, à l’intégrité physique des personnes ainsi que de leurs biens, à l’entrave à la liberté de circulation, aux pillages et incendies.

Face à cette situation, un important dispositif des forces de l’ordre a été déployé ainsi que l’instauration d’un couvre-feu dans le Département de Dabou.

Le bilan de ces dérapages fait état de dégâts humains et matériels importants. En effet, il a été enregistré au cours de ces trois jours :

▪ 16 décès ;

▪ 67 blessés ;

▪ 03 maisons d’habitation et 01 ferme avicole incendiées ;

▪ 10 véhicules de transport en commun incendiés ;

▪ plusieurs biens emportés dans le village de Agneby et Kpass ;

▪ 52 individus interpellés ;

▪ 12 fusils calibre 12 et 70 machettes saisis.

Le Gouvernement présente ses sincères condoléances aux familles des personnes décédées et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

Les premières investigations ont révélé que ces actes ont été suscités, avec la présence d’individus non résidents dans la localité qui ont indistinctement porté atteinte à l’intégrité physique et aux biens des membres des deux communautés en ayant pour sombre dessein de créer un conflit intercommunautaire.

Le Gouvernement tient à indiquer que les investigations se poursuivent en vue de rechercher et interpeller aussi bien ceux qui commettent personnellement ces actes, que ceux qui incitent à les commettre en donnant des instructions ou en suscitant leur réalisation par des promesses de moyens financiers.

Tous ces acteurs subiront la rigueur de la loi.

Par ailleurs, le Gouvernement rassure les populations que toutes les mesures nécessaires sont prises en vue de la protection des biens, des personnes et des institutions de la République.

Fait à Abidjan, le 24 octobre 2020

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Nécrologie: Le ministre Sidiki Diakité sera inhumé ce lundi à Grand-Bassam

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Sidiki diakité est mort

Décédé le vendredi 23 Octobre 2020, suite à un arrêt cardiaque, Le ministre de l’Administration du territoire et de la décentralisation, Sidiki Diakité sera inhumé ce lundi 26 Octobre au cimetière de Grand-Bassam.

Le programme des obsèques du défunt ministre débutera le lundi 26 octobre 2020, par une levée de Corps et un hommage de la Nation sur le Parvis de la Primature suivi du transfert du Corps à Grand Bassam.

A LIRE AUSSI// Côte d’Ivoire: Le ministre Sidiki Diakité est décédé ce vendredi

Dans la cité Balnéaire au sud de la Côte d’Ivoire, le ministre Sidiki Diakité de l’Administration du territoire et de la décentralisation sera inhumé au cimetière de Grand-Bassam, après la prière mortuaire à la Grande Mosquée de ladite ville à 13 heures.

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Akinbola Djamal

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