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Meeting du PDCI à Yamoussoukro – Azoumana Moutayé réagit: « Nous avons l’obligation de gagner en 2020 pour redonner l’espoir à nos concitoyens »

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Publié ce lundi 21 Octobre 2019 à 19h31 (Temps de lecture: 2min)

En marge du meeting du PDCI-RDA qui s’est tenu ce samedi à Yamoussoukro, le ministre Azoumana Moutayé, dans une mini-interview, s’est dit plus que fier de cette mobilisation et donne ses impressions.

Monsieur le Ministre, vous venez d’assister à ce meeting d’hommage au Président Houphouët Boigny organisé par le PDCI RDA, quelles sont vos impressions ?

Je vous remercie pour l’opportunité que vous m’offrez,

Pour répondre à votre question, je dirai que je suis tout simplement heureux et fier d’avoir participé à cette belle cérémonie d’hommage à ce grand bâtisseur de la Côte d’Ivoire que fût le Président Félix Houphouët Boigny. Un homme exceptionnel aux qualités humaines et politiques indescriptibles. Je voudrais dire merci  au PDCI RDA et à son Président pour ce grand meeting qui montre à la face du monde que le PDCI  demeure un grand parti avec lequel, il faudra compter en 2020. Le PDCI RDA vient de démontrer à ces pourfendeurs qu’il reste  solide malgré le départ de quelques uns de ses cadres. Je tiens à féliciter les organisateurs du meeting et dire merci au Président Henri Konan Bédié pour la qualité de son discours qui apparaît comme un stimulant pour  les partis de l’opposition.

Pensez-vous qu’avec cette mobilisation exceptionnelle, la plate-forme initiée par le Président Bédié et à la quelle vous appartenez  peut rêver d’une victoire en 2020 ?

Il n’existe pas une autre alternative que notre victoire en 2020. Nous avons l’obligation de gagner en 2020 pour redonner l’espoir à nos concitoyens, pour sortir notre pays de l’autocratie, de l’endettement excessif et du marasme économique. Et comme le Président Bédié a si bien dit, nous n’avons pas droit à l’erreur. Nous n’avons pas le droit de décevoir les ivoiriens.

Monsieur le Ministre, nous avons assisté il y a quelques semaines de cela à la mise en place d’une nouvelle Commission Électorale Indépendante à la quelle l’opposition significative n’a pas été associée quelle commentaire vous en faites et pensez-vous qu’avec cette CEI l’opposition à des chances de remporter la prochaine Présidentielle ?

J’ai l’impression que nous n’avons rien retenu des crises que notre pays a connues. Parce que cette CEI contient tous les ingrédients pour que notre pays connaisse une autre crise post-Électorale. On ne peut pas chanter sous tous les toits qu’on est majoritaire et chercher à contrôler l’organe qui va organiser les élections. Que le pouvoir sache que l’opposition se mobilisera pour dire non à cette CEI non consensuelle par tous les moyens légaux. Pour ce qui est de notre victoire en 2020, même avec cette CEI mono-colore, nous gagnerons les  élections en 2020.

©CotedivoireNews

Abran Saliho avec Sercom

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Procès de Gbagbo et Blé Goudé à la Haye: La CPI, la montre et le temps

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CPI Procès

Côte d’Ivoire – La session de la Chambre d’Appel de la Cour Pénale Internationale(CPI), de février dernier, statuant sur la levée des restrictions mises à la liberté du président Gbagbo et du ministre Blé Goudé après leur acquittement par la Chambre de première instance, nous a donné de voir une fois de plus la légèreté et l’incohérence de l’accusation, et des désaveux à faire éternuer un bouc !

Alors qu’au cours de cette session, il s’agissait d’analyser l’hypothèque qui pèse sur la libération totale des acquittés, chaque camp devant apporter des arguments à l’appui de sa position, le souci du procureur se bornait à leur possible fuite. Comment des personnes jugées deux années durant, reconnues innocentes et acquittées, peuvent-elles s’enfuir alors qu’aucune charge ne pèse sur elles ? 

L’avocat des victimes, sans se rendre compte, a dévoilé les vrais motifs de toutes ces gesticulations qui font traîner le procès en longueur. Pour celle-ci, le président Gbagbo est populaire, il a beaucoup de partisans ; s’il jouit de toute sa liberté, il lui est possible de revenir au pays, prendre part à l’élection présidentielle, la gagner et s’offrir ainsi  les moyens de se soustraire aux poursuites de la Cour Pénale Internationale à l’image de Uhuru Kenyatta ou Omar El Bachir.

Cet aveu met au grand jour, ce qui a été dénoncé par plusieurs observateurs. Le procès a quitté le temple de Thémis pour se retrouver dans l’arène des gladiateurs : la politique.

C’est à l’aune de la déclaration de l’avocat des victimes, qu’il faut analyser l’intrusion des avocats mandatés par l’Etat de Côte d’Ivoire. Ceux-ci, dans leurs déclarations, montrent de toute évidence, qu’ils arrivent à ce procès comme un cheveu sur la soupe, avec des arrière-pensées n’ayant rien à voir avec le temple de Thémis.

Ces avocats semblent être complètement déconnectés par rapport à la procédure en cours, en faisant état d’une éventuelle condamnation des acquittés, ignorant royalement l’acquittement prononcé par la chambre de première instance, et s’agrippant à l’espoir de l’appel interjeté par le procureur, dont personne ne peut dire s’il sera reçu ou rejeté.  Ils se sont contentés de réciter la litanie que le procureur a chantée tout au long du procès.

Mais à la lumière d’une vidéo diffusée au cours de cette session par la défense du président Gbagbo, ces avocats se disant mandatés par l’Etat de Côte d’Ivoire, œuvrant et agissant en son nom pour que les deux acquittés soient maintenus dans les liens de la détention, ne sont que des « faussaires et des imposteurs » à qui rien n’a été demandé, ni par le gouvernement ni par le Chef de l’Etat. Dans l’extrait du film projeté, le Chef de l’Etat dit ne pas être associé à leurs manœuvres.

Aujourd’hui, avec les différents reports du verdict de la Chambre d’appel et la demande de la procureure d’annuler le procès pour le reprendre, on comprend aisément que les préoccupations sont ailleurs. Il s’agit de faire trainer ce procès en longueur, pour permettre la forclusion de Gbagbo à l’élection présidentielle de 2020 ou au besoin de l’user au point qu’à sa sortie, il ne soit plus capable de jouer un rôle politique actif.

La CPI, s’est donc munie d’une montre dont elle peut avancer ou reculer les aiguilles à sa guise, sans pour autant avoir une emprise sur le temps. Ce temps appartient à l’Incréé, qui en dispose comme il veut. Alors tout peut arriver.

Soyez sans crainte, je suis dans la révélation

L’ivraie sera séparée du vrai

Demain nous appartient…Dieu voulant !

Nazaire Kadia, Analyste Indépendant

©CotedivoireNews 

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Côte d’Ivoire : Les enseignants des écoles de Yamoussoukro rentrent en grève à cause d’un cas de Covid-19

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Les enseignants des écoles de Yamoussoukro rentrent en grève à cause d'un cas de Covid-19

Côte d’Ivoire – Education nationale – Les syndicats d’enseignants à Yamoussoukro ont décidé de rentrer en grève pour une période de deux semaines après qu’un élève dans une école de la capitale politique ivoirienne ai été testé positif au coronavirus.

“Les cours sont arrêtés depuis vendredi pour une période de 14 jours jusqu‘à nouvel ordre”, a déclaré le secrétaire général du syndicat national des enseignants du secondaire de Côte d’Ivoire, Ouly Adama, joint par téléphone.

Cette grève a été lancée lors d’une assemblée générale de sept syndicats d’enseignants au lycée scientifique de Yamoussoukro, qui ont décidé de l’arrêt des cours dans toutes les écoles de la ville, selon plusieurs enseignants.

“S’il y a des rencontres avec les autorités et qu’on nous fait des propositions pour notre sécurité, l‘école pourra reprendre”, a précisé Ouly Adama, professeur d’histoire-géographie au collège moderne 2 de Yamoussoukro.

“Les autorités ont d’abord nié la contamination de l‘élève alors que nous l’avons appris de sources hospitalières sûres”, a-t-il affirmé.

Selon plusieurs sources hospitalières à Yamoussoukro jointes par l’AFP, un élève de terminale du lycée scientifique de la ville a été testé positif au covid-19 et transféré à Abidjan pour être pris en charge.

Le site du lycée scientifique abrite trois lycées, qui comptent un “effectif énorme de vingt mille élèves”, a souligné Ouly Adama.

“Nous exigeons que la classe et les professeurs avec qui l‘élève est rentré en contact soient mis en observation”, a-t-il dit.

Aucun kit de protection

Selon lui, il n’y a aucun kit de protection ni de dispositif sanitaire dans les écoles à Yamoussoukro. “Même pour les caches-nez (masques), on nous demande de les acheter”.

Le gouvernement ivoirien a autorisé la réouverture des écoles depuis lundi, après deux mois de fermeture pour lutter contre l‘épidémie de coronavirus.

Le gouvernement a aussi autorisé tous les élèves qui avaient rejoint leurs familles à Abidjan pendant la fermeture à regagner leurs établissements à l’intérieur du pays pour la reprise des cours, ce qui était le cas de l‘élève infecté détecté à Yamoussoukro.

“Il a fait son test à Abidjan le 12 mai et sans attendre le résultat, il est venu à Yamoussoukro le 16 mai. Le lundi 18 mai, l‘élève est allé au cours comme tous ses camarades. Dans la soirée, le directeur régional de la santé de Yamoussoukro a été informé de son résultat positif. Il a été soustrait discrètement et conduit à Abidjan”, a expliqué un enseignant sous couvert d’anonymat.Selon le dernier bilan officiel vendredi, la Côte d’Ivoire a enregistré 2.341 cas de coronavirus dont 29 décès.

©CotedivoireNews  avec AFP

(Le Titre et le chapeau sont de la redaction)

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Lutte contre la COVID-19: L’ONG Overcome Women apporte son soutien aux survivantes de violences conjugales et de violences sexuelles

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Don ONG Overcome Women

Côte d’Ivoire – COVID-19 – Dans le but d’apporter son soutien aux femmes et jeunes-filles victimes de violences sexuelles et/ou conjugales, l’ONG Overcome Women avec à sa tête l’activiste-féministe Marie-France Kouakou, a effectué une tournée de distribution de vivres à ces dernières.

Pour cette première phase, ce sont 20 victimes des communes de Cocody, Yopougon, Abobo et de Marcory qui ont bénéficié du soutien de l’ONG Overcome Women et ses mécènes.

« Du 14 au 15 mai 2020, nous avons parcouru les communes de Cocody, Yopougon, Abobo et Marcory pour distribuer des kits alimentaires aux femmes et aux jeunes filles victimes de violences conjugales et de violences sexuelles en vu d’apporter un soutien conséquent dans cette période difficile que vivent plusieurs femmes dans leur maison« , a fait savoir Marie France Kouakou, première responsable de l’ONG donatrice.


Ces kits alimentaires sont constitués de sacs de riz, de l’huile, des pattes alimentaires, du sucre, des épices, des ships pour enfant et d’une enveloppe déterminée en fonction des besoins identifiés chez la survivante.

Poursuivant, l’activiste féministe, Marie France Kouakou a traduit sa gratitude aux donateurs pour leur soutien sans faille.

Don-ONG-Overcome-Women-

« Nous remercions tous les donateurs en occurrence mesdames Thérèze Gnapié, Martine Kouassi, Anna Bailly Traoré et Yakiema Kouyaté pour leur soutien indéfectible. Aux femmes, nous les encourageons à dénoncer ces violences et à faire preuve de courage et de persévérance durant le suivi post violence. Nous continuerons à vous soutenir et vous aider à retrouver votre dignité. Vous n’êtes pas seules, l’ONG Overcome Women est disposée à vous aider et à vous soutenir jusqu’à ce que vous retrouvez la plénitude de votre épanouissement« , a rassuré la responsable de l’ONG Overcome Women.

©CotedivoireNews 

Abran Saliho

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