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Politique – Candidature de Bédié, Fondation HKB: Kobenan Tah Thomas (Vice-Président du PDCI) fait de grosses révélations

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Côte d’Ivoire – Politique – Dans une interview qu’il nous avait accordé, Monsieur Kobenan Tah Thomas, vice président du PDCI-RDA parle de la candidature du Président Bédié à l’élection présidentielle.

Bonjour Président, présentez-vous  à nos lecteurs ?

Bonjour. C’est toujours difficile de parler de soi. Je dirai simplement que je suis Kobenan Tah Thomas, vice-président du PDCI-RDA, député de 1995 à décembre 2011. Je dirige une société agroindustrielle dans la filière hévéa. Je suis planteur. Plusieurs casquettes donc ; vous prendrez ce qui sied pour la circonstance du débat. 

Monsieur le Président, l’actualité politique au sein de votre parti, le PDCI RDA, est dominée par la convention éclatée qui a désigné le Président Henri Konan Bédié comme candidat de votre Parti pour la prochaine élection présidentielle. Quels sont vos impressions ?

Je salue la disponibilité du Président Aimé Henri Konan BEDIE qui a accepté sans hésitation aucune de porter encore une fois le flambeau de notre grand parti. Ce n’était pas évident. Je n’ai pas d’impression particulière. J’ai plutôt un grand sentiment que l’âme de la Côte d’Ivoire, telle qu’elle a été rêvée par les pères fondateurs, va connaître une vie nouvelle. Le fait que le président BEDIE a accepté cet autre sacrifice pour notre nation est une bonne nouvelle pour la Côte d’Ivoire. Nous nous engageons à le faire triompher pour le renouveau de ce pays.

Président, pensez-vous réellement que le Président Bédié est l’homme de la situation ?

Sans ambages, je réponds oui. Il est l’homme de la situation. Il a permis, et toutes les populations ivoiriennes sont témoins, par sa culture du dialogue et de la non-violence, à éviter à notre pays de sombrer dans les abîmes d’où personne ne pourrait jamais le sortir. Notre brave peuple a besoin de se retrouver loin des passions et des tribulations qui le retardent. Et c’est en ce sens qu’il est la personnalité la plus indiquée pour conduire la Côte d’Ivoire vers des horizons moins houleux. C’est nous qui doutions qu’il accepte de revenir. Voilà que c’est fait.

Que répondrez-vous à ceux qui avancent l’argument de son âge comme un handicap qui pourrait faire perdre le PDCI RDA ?

Celles et ceux qui avancent ces arguments ont leurs raisons. Ils ont besoin de héros fatidiques. Nous les enfants d’Houphouët Boigny, qui avons en commun la culture de la paix, du partage, nous avons besoin d’un leader, un rassembleur. Diriger un pays comme le nôtre aujourd’hui exige juste un homme d’expérience qui a digéré ses propres contradictions. A 86 ans, on ne demande rien, on donne, on offre à sa descendance les joyaux du long parcours qu’on a fait. Certains vont continuer de pinailler sur l’âge de notre candidat ; ils ont tort. Juste derrière lui, il y a le peuple de Côte d’Ivoire dont la majorité a une moyenne d’âge de 19 ans. C’est ce grand peuple qui va reprendre la marche du pays.  C’est à la mode que d’avoir des présidents ou des dirigeants d’Etats très jeunes. Je veux bien. Nous n’avons pas tous et toujours les mêmes problématiques. Dans notre cas, il nous faut BEDIE.

Président, pour vous, quelles sont les valeurs incarnées par le Président qui font de lui, un grand Homme ?

Vous me dites qu’il est un grand homme ! N’est-ce pas ? C’est donc une évidence pour beaucoup. Chacun de nous s’est fait une idée du président BEDIE. Personnellement, j’admire sa capacité d’écoute, sa patience et son silence. Comprendront celles et ceux qui veulent comprendre.

Président, au nombre des actions entreprises pour faire la promotion du Président Bédié, il y a la Fondation Internationale Henri Konan Bédié créée par Dr Arsène Ouattara qui est d’ailleurs l’initiateur de cet entretien. Pensez-vous Président que créer une Fondation à l’honneur du Président Bédié est une bonne idée ?

Merci. Je crois que BEDIE n’est plus trop  à promouvoir lui-même en tant que personnalité. En revanche, une fondation en son honneur et pour la promotion de sa démarche politique est nécessaire, je dirais même utile pour coordonner les actions de cession de tout le patrimoine, du précieux héritage qu’il veut laisser  à la Côte d’Ivoire et au monde. Dans ce sens, c’est une bonne idée.

Quels sont les conseils que vous pourriez donner aux initiateurs de ce projet ? Surtout à son Président le Dr Arsène Ouattara qui est par ailleurs originaire de votre région ?

Travaillez, supportez les tribulations, soyez à l’écoute de tout le monde, limitez vos discours au strict nécessaire. Soyez comme BEDIE lui-même !

Monsieur le Président, selon les responsables de cette initiative, cette fondation a été créée pour immortaliser le Président Henri Konan Bédié et ses œuvres afin de les inculquer aux nouvelles générations. Qu’en pensez-vous

C’est une bonne initiative. C’est un luxe pour nos Etats en développement que d’aller de subversion en subversion. Les aventures révolutionnaires ont montré toutes leurs limites. Les valeurs de paix, de travail et de dialogue doivent être enseignées partout où besoin est. Je salue donc l’avènement de cette fondation.

Monsieur le Président, comment va le PDCI RDA dans le Gontougo et quelles sont les actions que vous avez entreprises dans votre région, pour garantir la victoire de votre parti au soir du 31 octobre 2020.

Le Pdci-Rda bouillonne bien dans le Gontougo. Le maillage que nous avons fait pour une couverture optimale de la région fonctionne bien. Les conflits internes sont la preuve que notre parti n’est pas inerte. Nous travaillons à tous les niveaux avec les délégations départementales et communales. Nous n’avons aucun doute sur la victoire du président BEDIE.

Monsieur le Président vous avez un mot à l’endroit du Docteur Arsène Ouattara le premier responsable de cette Fondation qui par ailleurs originaire de votre région

Oui. Je voudrais encourager le Dr Arsène Ouattara dans cette initiative. Les ouvrages durables se construisent souvent dans la difficulté. Ne perdez jamais de vue le cap. Nous sommes disposés à lui apporter le soutien partout où besoin sera pour réussir le pilotage de cette fondation.

Votre mot de fin, Président ?

Bravo au candidat du Pdci-Rda. Merci à vous et rendez-vous au 31 octobre 2020.

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Top Actions des Mairies:

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Côte d’Ivoire – Collectivités décentralisées – A la date du 07 août 2020 il existe 201 communes en Côte d’Ivoire. Elles sont sous tutelle du ministère de l’administration du territoire et de la décentralisation . Ci-dessous la liste de toute les mairies ivoiriennes:

  • Abengourou
  • Abobo
  • Aboisso
  • Adiaké
  • Adjamé
  • Adzopé
  • Afféry
  • Agboville
  • Agnibilékrou
  • Agou
  • Akoupé
  • Alépé
  • Anoumaba
  • Anyama
  • Arrah
  • Assinie
  • Assuéffry
  • Attécoubé
  • Attiegouakro
  • Ayamé
  • Azaguié
  • Bako
  • Bangolo
  • Bassawa
  • Bédiala
  • Béoumi
  • Béttié
  • Biankouma
  • Bin-Houyé
  • Bingerville
  • Bloléquin
  • Bocanda
  • Bodokro
  • Bondoukou
  • Bongouanou
  • Boniérédougou
  • Bonon Bonoua
  • Booko
  • Borotou
  • Botro
  • Bouaflé
  • Bouaké
  • Bouna
  • Boundiali
  • Brobo
  • Buyo
  • Cocody
  • Dabakala
  • Dabou
  • Daloa
  • Danané
  • Daoukro
  • Diabo
  • Dianra
  • Diawala
  • Didiévi
  • Diégonéfla
  • Dikodougou
  • Dimbokro
  • Dioulatiédougou
  • Divo
  • Djebonoua
  • Djèkanou
  • Djibrosso
  • Doropo
  • Dualla
  • Duékoué
  • Ettrokro
  • Facobly
  • Ferkessédougou
  • Foumbolo
  • Fresco
  • Fronan
  • Gagnoa
  • Gbeleban
  • Gboguhé
  • Gbon
  • Gbonné
  • Gohitafla
  • Goulia
  • Grabo
  • Grand-Bassam
  • Grand-Béréby
  • Grand-Lahou
  • Grand-Zattry
  • Guéyo
  • Guibéroua
  • Guiembé
  • Guiglo
  • Guintéguéla
  • Guitry
  • Hiré
  • Issia
  • Jacqueville
  • Kanakono
  • Kani
  • Kaniasso
  • Karakoro
  • Kasséré
  • Katiola
  • Kokoumbo
  • Kolia
  • Komborodougou
  • Kong
  • Kongasso
  • Koonan
  • Korhogo
  • Koro
  • Kouassi-Datékro
  • Kouassi-Kouassikro
  • Kouibly
  • Koumassi
  • Koumbala
  • Koun-Fao
  • Kounahiri
  • Kouto
  • Lakota
  • Logoualé
  • M’bahiakro
  • M’batto
  • M’bengué
  • Madinani
  • Maféré
  • Man
  • Mankono
  • Marcory
  • Massala
  • Mayo
  • Méagui
  • Minignan
  • Morondo
  • N’douci
  • Napié
  • Nassian
  • Niablé
  • Niakaramandougou
  • Niéllé
  • Niofoin
  • Odienné
  • Ouangolodougou
  • Ouaninou
  • Ouellé
  • Oumé
  • Ouragahio
  • Plateau
  • Port-bouët
  • Prikro
  • Rubino
  • Saïoua
  • Sakassou
  • Samatiguila
  • San Pedro
  • Sandégué
  • Sangouiné
  • Sarhala
  • Sassandra
  • Satama-Sokoro
  • Satama-Sokoura
  • Séguéla
  • Séguelon
  • Seydougou
  • Sifié
  • Sikensi
  • Sinématiali
  • Sinfra
  • Sipilou
  • Sirasso
  • Songon
  • Soubré
  • Taabo
  • Tabou
  • Tafiré
  • Taï
  • Tanda
  • Téhini
  • Tengréla
  • Tiapoum
  • Tiassalé
  • Tie-n’diekro
  • Tiébissou
  • Tiémé
  • Tiémélékro
  • Tiéningboué
  • Tienko
  • Tioroniaradougou
  • Tortiya
  • Touba
  • Toulépleu
  • Toumodi
  • Transua
  • Treichville
  • Vavoua
  • Worofla
  • Yakassé-Attobrou
  • Yamoussoukro
  • Yopougon
  • Zikisso
  • Zouan-Hounien
  • Zoukougbeu
  • Zuénoula
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Ministère des sports: Un atelier sur la rédaction administrative ouvert ce mercredi à Abidjan

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Côte d’Ivoire – Sports – Les sous-directeurs, les chefs de services des Etablissements publics nationaux (EPN) et les chargés d’études du ministère des Sports participent, depuis ce mercredi 05 août 2020, à un atelier sur la rédaction administrative à la piscine d’État de Treichville, à Abidjan.

Pendant deux jours, les capacités des participants seront renforcées en matière de rédaction administrative par le directeur des Ressources humaines du ministère de la Ville, Zouan Zokou Robert, également enseignant à l’Institut national de la jeunesse et des sports (INJS).

Le conseiller technique chargé de la formation, Konan André, représentant le ministre des Sports, a ouvert cette session de formation à laquelle participent 50 agents, indique une note d’information dudit ministère.

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Politique: 3e mandat de Ouattara, Le Pr Dibi Augustin met fin au débat

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Côte d’Ivoire – Libre opinion – Le formalisme juridique en son abstraction: un oubli de la vie substantielle et de la raison commune.


Qui s’exerce à observer dans notre pays le cours de la vie politique s’éveille très tôt à une évidence : la Constitution semble à chaque fois surgir pour être au cœur des tensions, des turbulences et des violences verbales de toutes sortes. L’on pourra avancer qu’il n’y a là rien de plus normal et que nous n’avons pas à nous en étonner ! Loi Fondamentale, et donc lieu juridique de normativité d’où découlent organiquement les autres normes assurant l’effectivité d’une existence sociale selon la volonté générale, comment la Constitution saurait-elle être abandonnée dans l’élément de l’indifférence ? Comment ne devrait-elle pas susciter des discussions et des débats pouvant aboutir à des conflits et à des combats ?


En plongeant le regard au cœur des choses, nous réalisons cependant sans grande difficulté ceci : ce n’est point l’idée de fondation, de fondement qui intéresse les personnes brandissant à chaque fois la Constitution. Pour l’essentiel, leur attention se trouve focalisée sur un point précis de la Constitution : le régime d’éligibilité du Président de la République.

Pourquoi une Constitution, pourquoi une République, et quelle fin substantielle doit poursuivre le Président élu ? De telles questions ne sont nullement posées. De ne les point poser, la Constitution devient Chose fétichisée fixant abstraitement le régime d’éligibilité. Comme conséquence, celui-ci n’est plus ordonné à son concept : à savoir, que puisse être à la tête de l’Etat une personne offrant une vision porteuse de paix et de fraternité, soucieuse de construire en vue d’une existence sociale épanouissante, brillant de la lumière de l’Universel.

Lorsque l’on perd de vue cet horizon, il n’est plus envisagé des fins et des valeurs rationnelles. La Constitution devant valoir comme lieu de transparence d’une objectivité juridique perd sa verticalité pour s’aplatir. Elle se voit idéologisée pour servir les demandes de la passion, de l’instinct et de la bouillie du cœur.


Heidegger disait que ce qui règne au centre d’un tourbillon, c’est le calme. Pourquoi ne pas nous laisser habiter par le calme de la raison ? Pourquoi ne pas revenir à la raison comme notre plus sûr logis ?

L’actuel Président de la République ne s’est-il pas suffisamment révélé une personnalité attachée à l’intérêt général, soucieuse de poursuivre l’œuvre du Président Félix Houphouët Boigny en la portant plus loin et plus haut ?

Ses actions parlent d’elles-mêmes pour montrer ce qu’il est, comme la rose, parfaitement signe de soi à travers le parfum qu’elle exhale ! Qui ne sait pas qu’il a une vue haute et noble de la Chose politique qu’il saisit comme une manière d’être au service des autres, de leur préparer et leur ouvrir les portes d’un avenir humainement accomplissant ?

Pour cette raison, il a rendu le tablier à travers le choix de son Premier Ministre comme Candidat de son Parti, le RHDP. Si la mort est le seul avenir dont nous sommes certains, ne nous survient-elle pas toujours dans la contingence ? Elle nous révèle sa nécessité dans la contingence et personne ne peut l’inscrire dans son agenda ! Le prêtre et prédicateur anglais John Donne disait : « la mort de chaque homme me diminue car je suis impliqué dans l’humanité. N’envoie donc jamais demander pour qui sonne la cloche : elle sonne pour toi ». Le rappel à Dieu du Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly ne doit-il pas inviter chacun de nous à baisser les yeux et à se retirer en lui-même, en cherchant, conscient de sa finitude intrinsèque, à agir afin que les raisons de diviser et de séparer ne l’emportent pas sur celles de rassembler et d’unir, que la passion en nous ne confisque pas la raison ?


L’homme ne construit et ne se construit qu’en cherchant sans cesse à unir et à rassembler. A cette fin, il scrute, examine, fouille, façonne. La nouvelle Constitution de 2016 ne se situe-t-elle pas en cet horizon ? En braquant la lumière unilatéralement sur la question de l’éligibilité, l’on maintient dans l’ombre un terme qui pourtant est là, en sa fine pointe absolument incontournable et irréductible, exigeant sa venue à la lumière du jour :

l’adjectif ” nouvelle “. Désirer quelque chose de nouveau n’a de sens que si l’on a décidé d’aller plus loin en dépassant l’ancien. On n’oublie certes pas que c’est sur la base de l’ancien que l’on construit le nouveau. La machine la plus moderne ne doit-elle pas son effectivité à l’instrument primitif qu’apparemment elle abolit et rend ridicule ? Toutefois, avec cette machine, s’initie une vie autre, une autre vie.

La nouvelle Constitution, en bonne logique, abroge l’ancienne Constitution. Cela veut dire qu’elle annule sa validité, lui signifie qu’elle ne peut plus répondre aux exigences du présent. Nous apprenons ces choses lorsque, malades, nous allons consulter un médecin. Passé un certain délai, les mêmes comprimés prescrits par lui pour soigner les douleurs que nous ressentons n’ont plus de validité, car ils risquent d’être pour notre corps un poison. Leur nature substantielle consistant à soigner des douleurs déterminées n’est pas par là niée, abolie, mais seulement leur validité, leur capacité à produire encore des effets. C’est l’expression de ce rien de la morsure du réel, de l’épreuve du temps.


Comment ne pas savoir qu’avec la Constitution de 2016, le compteur est mis à zéro pour un nouveau départ dialectiquement préparé par l’ancienne Constitution, qu’en ce sens, l’actuel Président de la République est éligible pour deux mandats, et que, s’il le désire, il peut se présenter en Octobre 2020 ! On aura compris que la fixation abstraite du moment du régime d’éligibilité cache la peur d’avoir à affronter dans les urnes un candidat dont les œuvres, dans l’éclat de leur beauté et de leur succès, chantent les compétences et les qualités.


Notre pays vient de loin, pour qui se souvient des crises qu’il a traversées et qu’il s’est engagé à surmonter. Il importe au plus haut point de consolider les acquis et de les enraciner dans la longue durée. Dans cette perspective, ne convient-il pas que chacun de nous retrouve le discours du bon sens, de la raison commune, du koinos logos des Grecs, unissant spontanément en vue de l’essentiel, de ce qui, toujours le même, assure discrètement la dimension de la sauvegarde afin que l’être-ensemble soit une vie respirable ?
Le droit doit être droit et non courbe. Il doit être au service de ce qui sourd de la substance éthique d’une communauté, c’est-à-dire de l’idée de la liberté en tant que le Bien vivant se sachant et se voulant dans toute conscience de soi. Il n’honore pas son concept quand il se réduit au formalisme juridique. Le formalisme juridique est au droit ce que le squelette est au corps : une armature sans doute nécessaire, mais à laquelle fait défaut la vie !


La vie nous est donnée pour appendre à bâtir et à aimer. Celui qui a besoin de secousses, de catastrophes, d’incendies pour sentir qu’il est vivant, se tient lui-même, par sa propre orientation, loin de la communauté des hommes raisonnables. Que le droit ne soit pas à l’image d’une vigne qui produit des raisins amers et empoisonnés !

© Côte d’Ivoire News

Une contribution libre du Pr Dibi Augustin

(Le titre est de la redaction)

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