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Politique: La CDRP s’indigne des propos d’une extrême gravité, indigne d’un Premier Ministre et mal à propos

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Côte d’Ivoire – Politique – La Coalition pour la Démocratie et la Réconciliation et la Paix (CDRP) a tenu un point de presse le mercredi 30 septembre 2020 à la maison du parti du PDCI-RDA, pour répondre aux propos du Premier Ministre Hamed Bakayoko lors de la visite d’État du président Alassane Ouattara dans la région de la Marahoué. La CDRP entend porter cette affaire devant les juridictions nationales et internationales.

Face à la presse, la CDRP a tenu à répondre « aux propos incendiaires du Premier ministre qui semble s’être trompé de tribune, propos tenus le samedi 26 septembre 2020 pendant le meeting de clôture de la dernière visite d’Etat du Président Ouattara ». 

Selon Ouattara Gnonzié « le Premier ministre, plutôt que de se mettre dans la posture d’un homme d’Etat comme l’exige toute cérémonie officielle, s’est vautré dans un spectacle digne d’un militant zélé préoccupé à impressionner par ses diatribes et menaces, les faucons de son parti ». En outre selon la CDRP « le discours du Premier ministre Hamed Bakayoko trahit les réelles intentions d’un régime désespéré et aux abois, paniqué à l’idée de la mise en œuvre imminente du mot d’ordre de désobéissance civile lancé par le Président Henri Konan Bédié et endossé par toute la classe politique significative de l’opposition et par toutes les forces vives de la nation ». 

L’objectif derrière ces propos du Premier Ministre, selon la CDRP est d’imputer à l’opposition la responsabilité de toutes violences qui surviendrait lors des manifestations contre la candidature du président Alassane Ouattara. 

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C’est pourquoi la CDRP voudrait prendre à témoin la communauté nationale et internationale sur « le sombre dessein du régime Ouattara, projeté contre l’opposition en dehors de tout cadre légal ». De plus la CDRP entend donner une suite judiciaire contre ces propos. « La CDRP se réserve le droit de porter cette affaire devant les juridictions nationales et internationales » indique le communiqué.

Pour terminer, la CDRP se dit déterminé à aller au bout en dépit des tentatives de déstabilisation et de menace. « La CDRP est convaincu que le peuple de Côte d’Ivoire saura se dresser pour faire barrage à l’imposture et à la dictature du pouvoir de Dramane Ouattara. Les menaces et autres intimidations ne sauraient freiner la marche historique de notre pays pour l’avènement d’une Côte d’Ivoire réconciliée, rassemblée et réellement démocratique », conclu le communiqué. 

©CotedivoireNews 

Akinbola Djamal

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Côte d’Ivoire – Affaire des élèves gendarmes tabassent une journaliste: le général Apalo exprime ses regrets

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gendarmerie nationale

Côte d’Ivoire – Suite au comportement pas trop catholique des élèves-gendarmes qui ont molesté des honnêtes citoyens dans la commune d’Adjamé dont une journaliste, le commandant supérieur de la gendarmerie, a, dans un communiqué exprimé son indignation. Ci-après l’intégralité dudit communiqué.

Le dimanche 9 Mai 2021, un groupe d’élèves sous-officiers de première année de l’École de Gendarmerie d’Abidjan, ayant bénéficié d’une permission collective, a molesté sans aucune raison, d’honnêtes citoyens dont une journaliste dans la commune d’Adjamé.

Cet acte inqualifiable a gravement perturbé la quiétude des populations et créé une psychose en leur sein.

Informé de la situation, le Commandant Supérieur de la Gendarmerie Nationale s’est aussitôt rendu au chevet de la journaliste pour exprimer ses regrets et apporter à toutes les personnes victimes de ces désagréments, sa compassion ainsi que celle de l’Institution toute entière.

Les agissements de ces quelques élèves-gendarmes, contraires à l’éthique et au règlement militaire sont de nature à jeter le discrédit et ternir l’image de la Gendarmerie nationale dont la mission première consiste à protéger les personnes et leurs biens.

Des patrouilles projetées ont permis d’interpeller certains de ces fauteurs de troubles et une enquête a été ouverte à l’effet d’identifier leurs complices.

Tous ces individus encourent les sanctions disciplinaires prévues dont la radiation des effectifs de la Gendarmerie nationale, conformément au Code de la fonction militaire.

La Gendarmerie Nationale tient à rassurer les populations que toutes les dispositions seront prises pour que de tels agissements ne se reproduisent plus.

Fait à Abidjan, le 10 Mai 2021,

                     Le Général de Corps d’Armée ALEXANDRE APALO TOURE

Commandant Supérieur de la Gendarmerie Nationale;

©CotedivoireNews

Abran Saliho

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Côte d’Ivoire: Entre réconciliation, délestage, pénurie d’eau et intimidations

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pénurie d'eau, délestage, réconciliation

Côte d’Ivoire – La Côte d’Ivoire vit au rythme d’une décrispation souhaitée et attendue de tous. De nombreux exilés de la crise postélectorale ont regagné depuis peu leur pays natal. Ceux restés au pays vivent dans l’effervescence des préparatifs et dans l’expectative du retour du président Laurent Gbagbo.

Le peuple ivoirien dans son entièreté et dans sa diversité, se met à rêver et à croire à une véritable réconciliation où les ivoiriens ne se regarderont plus en chiens de faïence.

Mais dans cette atmosphère d’attente, le quotidien des ivoiriens rime avec les interruptions intempestives d’électricité et une pénurie d’eau dans plusieurs quartiers d’Abidjan et des villes de l’intérieur du pays. Quand prendra fin cette situation ? Bien malin celui qui répondra à cette question.

En attendant des jours meilleurs, deux faits retiennent l’attention. On se rappelle il y a peu, que dans la mouvance des blagues auxquelles donne droit le début du mois d’avril, un enseignant avait publié sur sa page Facebook que la ministre de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation, Mariatou Koné avait donné sa démission du gouvernement.

Aussitôt, le service de communication dudit ministère, à travers un communiqué avait démenti l’information qu’il avait qualifiée de mauvais goût. On croyait qu’après ce démenti, tout était rentré dans l’ordre, quand une information récurrente circule sur les réseaux sociaux, faisant état de l’arrestation de l’enseignant auteur de la blague. Si cette information s’avérait, il n’y a plus qu’à désespérer de notre pays et de ses dirigeants. Et de nombreuses questions taraudent l’esprit.

En quoi cette plaisanterie, fut-elle de mauvais goût, à une période prévue à cet effet, nuit-elle objectivement à madame la ministre ?

Que recherche-t-on en donnant une suite (peut-être judiciaire) à une affaire que les ivoiriens auraient oublié deux jours après ?

A-t-on anticipé la réaction des syndicats des enseignants si d’aventure l’enseignant venait à être condamné ?

Dire qu’une ministre a démissionné, alors qu’en réalité il n’en est rien, pouvait être royalement ignoré et personne ne se serait souvenu deux jours plus tard et la vie aurait continué comme si de rien était !

Autre lieu, autre convocation à la police.

Damana Pickass, à peine rentré d’exil a été convoqué à la police pour y être entendu sur des propos qu’il a tenus devant les militants de son parti à Yopougon. Voici ses propos : « …Nous revenons de loin parce que nous avons voulu modernisé notre pays. Nous avons voulu développer notre pays, nous avons voulu travailler pour que la Côte d’Ivoire qui est un pays riche, que cette richesse puisse impacter la vie des ivoiriens, et chaque ivoirien, y compris ceux que nous avons hébergés en toute hospitalité sur ce territoire puisse vivre décemment, en paix. Ça a été notre erreur, ça a été notre crime. Un matin du 19 septembre 2002, une horde d’assaillants a envahi notre pays, a commencé à massacrer les ivoiriens… ».

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Cette déclaration a donné une véritable poussée d’urticaire à certains ivoiriens qui ont embouché la sempiternelle litanie de la xénophobie et s’offusquent que Pickass revienne sur le passé.

D’autres encore, affirment que le retour au bercail des exilés est une faveur à eux faite par M. Ouattara et par conséquent, il serait judicieux par reconnaissance, que ces exilés se taisent. Cette même faveur est étendue au président Gbagbo qui bientôt foulera le sol ivoirien. C’est le lieu de rappeler à ceux qui ne le savent pas, que c’est le président Gbagbo qui a levé le mandat d’arrêt qui pesait sur M. Ouattara et lui a permis de rentrer au pays. Il n’en tire aucune fierté parce qu’il n’a fait qu’appliquer la constitution ivoirienne qui stipule qu’aucun ivoirien ne doit être contraint à l’exil !

Ces deux affaires sont de toute évidence des messages subliminaux envoyés aux ivoiriens, quant à ce que les gouvernants leur réservent, s’ils ne se tiennent pas droit et s’ils pensent user de leur liberté d’expression. Il s’agit d’envoyer un signal fort à ceux qui croient disposer d’une liberté d’expression et de pensée autre que celle qui sied au pouvoir. Mais en réalité ce ne sont que des intimidations qui assurément ne pourront pas prospérer.

En attendant, le souci actuel des ivoiriens est de se sortir des affres du délestage et de la pénurie d’eau dont on veut les détourner…

S’il y a eu un matin en Eburnie, il y aura un soir et l’ivraie sera séparée du vrai.

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Nazaire Kadia, Analyste Indépendant

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Mairie d’Adjamé: Les agents formés sur les procédures de rectification de rétablissement et d’annulation d’actes d’état civil

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agents de la mairie d'Adjamé formés

Côte d’Ivoire – « Les Procédures de Rectification de Rétablissement et d’annulation d’Actes d’état civil ». C’est le thème du séminaire organisé sous la férule du Ministère de la Justice et des Droits de L’Homme – Direction du Contrôle de l’État Civil et des Archives (DECA) – dans les locaux de la Mairie d’Adjamé le mercredi 5 mai 2021. 

Le Procureur Rigobert Zeba, Conférencier pour l’occasion, a instruit les récipiendaires suivant plusieurs axes émanents des  »Procédures de Rectification » et des nouvelles dispositions de  »Rétablissement et d’annulation d’actes d’état civil ». Mais encore, la délivrance des copies et extraits d’acte d’état civil ainsi que la conservation des données civiles etc.

Au terme de ce séminaire, des agents ont manifesté la joie d’acquérir ces dispositions actualisées desdites  »Procédures » de l’état civil et tous ses compartiments.

« C’est une très bonne chose et c’est une opportunité pour nous. Cela nous permet de mieux faire notre travail et de pouvoir être en phase avec les usagers afin que tout le monde soit satisfait au niveau de l’état civil », a dit Koné Yacouba chef du service informatique de la Mairie d’Adjamé.  

Au sortir de ce séminaire, le Magistrat Rigobert Zeba a eu une audience avec le Député-Maire Farikou Soumahoro avant de prendre congé de ses hôtes.

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Abran Saliho avec SERCOM

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