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Politique-Le président du PEC-CI, Rémi Ebrin Yao à Emmanuel Macron: «respecter purement et simplement notre constitution »

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Le président du PEC-CI Rémi Ebrin Yao à Emmanuel Macron

Côte d’ivoire – Politique – Le président de la Plateforme pour l’Engagement Citoyen de Côte d’Ivoire (PEC-CI), Rémi Ebrin Yao, a animé un point de presse ce samedi 21 novembre dans un hôtel de la place à Cocody, pour interpeller le président Français Emmanuel Macron sur le respect de la constitution ivoirienne, foulée au pied selon lui par le président Alassane Ouattara, dans sa volonté de briguer un troisième mandat controversé, lors de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020.

« La plateforme pour l’engagement citoyen de Côte d’Ivoire PEC-CI et ses 35 organisations de la société civile ivoirienne que nous présidons, demandent à son Excellence Monsieur Emmanuel Macron, président de la République Française de ne pas privilégier l’intérêt économique de son pays, et cautionner le Génocide en Côte d’Ivoire. Oui Monsieur Macron, nous vous demandons de respecter purement et simplement notre constitution car l’histoire retiendra que c’est au cours de votre mandat présidentiel que la France a cautionné la forfaiture d’un 3e mandat du Président sortant Monsieur Alassane Ouattara, qui a fait à ce jour plus de 100 morts parmi nos concitoyens », a déclaré Rémi Ebrin Yao.

Ces mots à l’endroit du président français Emmanuel Macron, fait suite à sa récente interview qu’il a accordé à un magazine panafricain. Se prononçant sur l’actualité sociopolitique ivoirienne, le président français a semblé adoubé la réélection de son homologue ivoirien. Pour lui, le président Alassane Ouattara s’est présenté par « devoir », à l’élection présidentielle dont il est sorti vainqueur avec 94,27% de voix. Selon Emmanuel Macron, le Chef de l’État ivoirien n’avais aucunement la volonté de rester au pouvoir et que sa volonté de briguer un troisième mandat controversé, fait suite au décès de son dauphin Constitutionnel, le Premier Ministre Amadou GON Coulibaly qui est décédé et de sa volonté de stabiliser le pays.

Pour le président du PEC-CI, les arguments du président Emmanuel Macron de « cautionner » le mandat du président Alassane Ouattara a pour objectif de privilégier ses intérêts économiques au détriment du respect de la constitution ivoirienne et de la volonté du peuple qui souhaite une alternance politique.

Poursuivant, Rémi Ebrin Yao a au cours de ce point de presse relatif à la proposition de dialogue faite par le Président Alassane Ouattara au président du PDCI-RDA, Henri Konan Bédié, indiqué que sa plateforme adhère au principe, mais rappel au président du PDCI-RDA Henri Konan Bédié « qu’il est le porte flambeau de tout un peuple. Par conséquent, il doit se rappeler de tous ces morts causés par cette forfaiture de 3e mandat de Monsieur Alassane Ouattara, tenir compte des intérêts et de la volonté du peuple ivoirien ».

Quant à la poursuite de ce dialogue, Rémi Ebrin Yao souligne que cela ne pourrait se faire sans la libération des prisonniers politiques de l’opposition ivoirienne et des acteurs de la société civile et surtout sans l’implication de la communauté internationale sous le leadership de l’ONU, qui sera amené à superviser le dialogue.

En attendant une suite à ces revendications, Rémi Ebrin Yao plaide à l’instauration d’une Transition Civile de large ouverture avec une pleine implication de la Société Civile pour apaiser le climat social et créer toutes les conditions pour une vraie réconciliation en Côte d’Ivoire, car rejetant « la parodie d’élection du président Alassane Ouattara », et enfin, demande à l’ONU et à la Cour Pénale internationale (CPI), de se saisir du dossier ivoirien, afin d’enquêter sur les violences survenues depuis l’annonce de la candidature du président Alassane Ouattara.

@CotedivoireNews

Akinbola Djamal

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Abidjan – N’Dotré: Un accident de circulation fait 7 morts et plusieurs blessés

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accident N'Dotré

Côte d’Ivoire – Société – Un accident de circulation survenu ce jeudi 22 avril 2021, sur la voie d’Abobo N’Dotré carrefour « Bandji » a fait 17 victimes dont 07 morts selon le bilan du groupement des Sapeurs pompiers militaires.

La circulation était pertubée ce matin. Les raisons, un accident impliquant un camion benne, un minicar et un taxi a eu lieu à N’dotré, au Carrefour « Bandji ». Les agents des sapeurs pompiers militaires et de la police étaient sur place.

©CotedivoireNews

Abran Saliho

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Procès du bombardement de Bouaké: l’honneur de la France est sauf mais des interrogations demeurent!

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bombardement de Bouaké

Côte d’Ivoire – Politique – Les lampions sont éteints à Paris sur le procès du bombardement par l’aviation ivoirienne du camp français à Bouaké en 2004, avec à la clé, neuf (9) soldats français et un civil américains tués.

Le verdict est connu : la condamnation à vie des trois pilotes absents dans le box des accusés. Il s’agit du Biélorusse Yury Sushkin et des officiers ivoiriens, Ange Gnanduillet et Patrice Oué.

Chacun en fonction de ses attentes y trouve certainement son compte. Les familles des soldats tués, peuvent se satisfaire d’avoir enfin obtenu que ce procès se tienne et certainement des dédommagements qui accompagneront. Les ministres De Villepin, Alliot-Marie et Barnier peuvent également se satisfaire de s’en être sorti à bon compte, en ayant conscience de n’avoir pas servi la vérité. Les ivoiriens de leur côté, se satisferont de voir le président Gbagbo lavé de l’opprobre qu’on a voulu mettre sur lui.

Enfin, l’Etat français peut certainement se réjouir d’avoir sauvé les meubles et de sortir de ce bourbier, l’honneur sain et sauf sans que sa responsabilité dans cette scabreuse affaire n’ait jamais été évoquée.

Finalement « tout le monde il est content, tout le monde il est gentil ».

Mais à l’analyse, ce procès n’a rien apporté de nouveau qu’on ne sache déjà. Tout au contraire les zones d’ombre et les nombreuses interrogations qu’on avait avant, demeurent toujours ; et la principale interrogation n’a pas eu de réponse : qui a donné l’ordre de prendre pour cible le local qui abritait les soldats français ?

La présence effective des pilotes biélorusses et ivoiriens à ce procès aurait permis d’avoir une réponse à cette violente question. Mais voulait-on vraiment savoir à ce procès de qui émanait cet ordre ?

Une autre incongruité qu’on a décelée dans ce procès, c’est la convocation à la barre, de l’officier ivoirien, co-pilote du Biélorusse Yury Sushkin, Ange Gnduillet. Il est de notoriété publique, que ce dernier est décédé depuis des années. Comment les autorités judiciaires françaises peuvent convoquer un mort à la barre ?

A qui ont-ils remis la convocation ? Ou ont-ils vraiment convoqué les pilotes ? Si elles ont fait cette démarche pourquoi ne se sont-elles pas rendu compte que l’officier ivoirien n’est plus de ce monde ?

Cet état de fait démontre à souhait que ce procès est une parodie trouvée pour contenter les familles des victimes et calmer leur colère.

A ce procès, il a été également donné de voir le spectacle pathétique et désolant des tout-puissants ministres de Chirac, De Villepin, Alliot-Marie et Barnier, allant de parjure en parjure, se renvoyant les responsabilités comme des élèves du primaire, dans la droite ligne de : « Monsieur ce n’est pas moi, c’est lui-là ! ». Finalement aucun d’entre eux n’est responsable de quoi que ce soit.

Les officiers militaires ne sont pas en reste. Si ces derniers sont formels que l’ordre de bombarder le camp français n’émanait pas du président Gbagbo, certains d’entre eux ont essayé de ressusciter le story telling qui était le leur en 2004. Pour ceux-ci, l’entourage « radical » du président Gbagbo, conscient de l’échec de l’opération « Dignité », a délibérément donné l’ordre aux pilotes du sukkhoï de s’en prendre au camp français, sans apporter ne serait-ce qu’un début de preuve à cette assertion qui pue le mensonge à mille lieux.

De nombreux observateurs de l’opération « Dignité » à cette époque, étaient tous unanimes pour reconnaître que les frappes aériennes avaient désorganisé le dispositif des rebelles à Bouaké et que ses principaux responsables avaient pris la clé des champs.

En tout état de cause, de ce procès on retient que les trois pilotes accusés sont condamnés à vie (certainement que l’officier Gnanduillet reviendra de l’au-delà pour purger sa peine). Mais les ministres et tous les responsables français qui ont facilité la fuite des pilotes biélorusses n’ont pas été et ne seront jamais inquiétés. Ils ont délibérément servi des mensonges éhontés et s’en sortent à bon compte. Les soldats tués ont eu droit à un procès et leurs familles seront certainement indemnisées. Mais les morts ivoiriens devant l’Hôtel Ivoire des suites de cette histoire de Bouaké, eux passeront par pertes et profit.

A la fin de ce procès, la France s’en sort avec l’honneur sauf et là se trouve l’essentiel !

Mais s’il y a eu un soir en Eburnie, il y aura assurément un matin et l’ivraie sera séparée du vrai.

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Nazaire Kadia, Analyste Indépendant

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Côte d’Ivoire: Tout sur l’attaque des postes de garde de la base militaire de N’Dotré qui a fait 3 morts et 1 blessé

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attaque anyama

Côte d’Ivoire – Les postes de garde de la base militaire de N’Dotré dans la commune d’Abobo ont été attaqués dans la nuit du mardi à mercredi 21 avril 2021, par des individus non-identifiés. Trois morts et un blessé du côté des assaillants ont été enregistrés. Ci-après le communiqué qui précise tout.


Dans la nuit du 20 au 21 avril 2021, aux environs de 01 h 00, des individus non identifiés ont ouvert le feu sur les postes de garde de la base militaire de N’dotré dans la commune d’Abobo, avec l’intention certaine d’y pénétrer de force. La réaction immédiate des sentinelles de faction a donné lieu à des échanges de tirs nourris, obligeant les assaillants à prendre la fuite.
Le bilan provisoire fait état de

Un blessé léger côté ami ; – Trois tués et un blessé fait prisonnier côté ennemi ainsi que de nombreux matériels saisis.
Des opérations militaires de ratissage ont été engagées sur le terrain et se poursuivent. La situation sécuritaire reste sous contrôle
L’Etat-Major Général des Armées invite les populations à garder toute leur sérénité et à vaquer tranquillement à leurs occupations.

Fait à Abidjan, le 21 avril 2021

Le Général de Corps d’Armée

LASSINA DOUMBIA

Chef d’Etat-Major Général des Armées

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