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Présidentielle 2020: Le conseil constitutionnel entre le marteau et l’enclume

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Publié ce mer. 02 sept. 2020, à 08h15min (Temps de lecture: 3min

Côte d’Ivoire – Politique – Dans un peu plus d’un mois, la Côte d’Ivoire ira à l’élection présidentielle, l’une des plus controversées de son histoire. Et pour cause !

A la clôture du dépôt des dossiers de candidature, des observations peuvent être faites, observations qui, en a pas douter, seront des équations à plusieurs inconnus que devra résoudre le Conseil Constitutionnel.

En effet, dans la situation actuelle, tous les candidats considérés comme « poids lourds » à l’exception du président du PDCI-RDA, présentent une candidature sujette à caution.

Le président sortant, M. Alassane Ouattara  est candidat à sa propre succession, en dépit  de la constitution qui n’autorise pas un président ayant déjà deux mandats à son actif d’en solliciter un troisième ; en dépit également de la parole qu’il avait donnée de ne plus faire acte de candidature en 2020. Sa lecture de la constitution défie tout bon sens et est aux antipodes de ce que les experts qu’il a choisis pour l’élaboration de la nouvelle constitution, avaient expliqué aux ivoiriens avant le référendum sur ladite constitution. Il argue solliciter le premier mandat de la troisième république, troisième république qui dans son entendement débute après l’élection de 2020.  Cette position suscite quelques interrogations.

Si tant est que la troisième république débute après l’élection présidentielle de 2020, sous quelle république a-t-il dirigé le pays avec de nouvelles institutions non prévues dans la constitution de 2000 ? Pourquoi avoir, au cours de son deuxième mandat, nommé un Vice-président et mis en place par ordonnance le Sénat ? Pourquoi n’avoir pas attendu le premier mandat de la troisième république pour mettre en place ces innovations ?

En tout état de cause, de nombreux ivoiriens et de nombreux juristes experts s’élèvent contre cette lecture, qui est une argutie pour préparer le passage en force. On a donc ici, une candidature à problème.

Deux autres candidatures sont également sujettes à caution. Il s’agit de celles  du président Laurent Gbagbo et de l’ex-président de l’Assemblée nationale, M. Soro Guillaume tous deux condamnés à vingt (20) ans de prison.

Pour le président Laurent Gbagbo, tout a été mis en place depuis longtemps pour que sa candidature ne soit pas une réalité.  En effet quand, conscient que le procès à la Haye tournait à la faveur des accusés que sont le Président Gbagbo et le ministre Blé Goudé, la justice ivoirienne s’est dépêchée de les juger par contumace, et de les condamner à vingt(20) ans de prison.

Elle (la justice) donne ainsi les moyens juridiques au pouvoir en place de se débarrasser de deux adversaires. Alors que la condamnation par contumace n’est pas définitive, la justice de Côte d’Ivoire a trouvé le moyen de la faire figurer sur le casier judiciaire du président Gbagbo, donnant ainsi le moyen et l’occasion à la Commission Électorale Indépendante (CEI) de rayer son nom de la liste électorale. De ce fait, il n’est ni électeur, ni éligible.

L’ex-président de l’Assemblée nationale, M. Soro Guillaume n’est pas logé à une meilleure enseigne. Condamné également à vingt (20) ans de prison, il est lui aussi rayé de la liste électorale et tout comme le président Gbagbo, il n’est ni électeur ni éligible.

Voilà le tableau que présente le paysage politique ivoirien, à la veille de la présidentielle. Tous les regards sont désormais tournés vers le Conseil Constitutionnel.

Si dans les cas du président Gbagbo et de M. Soro Guillaume, il ne fait l’ombre d’aucun doute que la loi sera appliquée dans toute sa rigueur pour les besoins de la cause, tout le monde attend  la lecture que fera le Conseil Constitutionnel de la loi fondamentale et voir si cette lecture sera différente de celle du président sortant.

Assurément ces trois candidatures, en l’état actuel des choses, sont des candidatures de tous les dangers, en cela, le Conseil Constitutionnel est pris entre le marteau et l’enclume. Il est face à ses responsabilités devant le peuple…

Mais soyez sans crainte, je suis dans la révélation

L’ivraie sera séparée du vrai

Demain nous appartient…Dieu voulant !

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Côte d’Ivoire: La communauté musulmane célèbre l’anniversaire de naissance du Prophète Mohamed (Maouloud 2020)

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Côte d’Ivoire – Comme d’accoutumée, les fidèles musulmans du monde entier en général et de la Côte d’Ivoire en particulier célèbrent la naissance l’anniversaire de la naissance du prophète Mohammad (Paix et salut de Dieu sur lui) (Maouloud). Une fête qui est considérée comme une hérésie par certains adeptes de l’Islam qui condamnent farouchement une telle pratique. Sans trop nous évader dans cette querelle d’opinions, que peut-on retenir de cet illustre homme Mohammad ?

En effet, en 570 naquit à la Mecque Mohammad le dernier maillon de la chaîne prophétique. Son père s’appelait Abdallah et sa mère Amina. Sa principale mission comme celle de tout autre prophète était de guider le monde de l’obscurité vers la lumière. Ce fut une mission noble et délicate. Orphelin de père dès sa naissance, Mohammad a perdu sa mère à l’âge de six ans. A 25 ans il rencontra Kadidja, une caravanière veuve de 40 ans qui deviendra sa seule femme pendant près de 20 ans. Il a reçu sa première révélation à l’âge 40 ans. C’est avec endurance et abnégation qu’il a surmonté toutes les difficultés pour parvenir à son objectif.

Mohammad ne fut pas une grande figure de son temps, mais une grande figure pour tous les temps et pour tous les peuples sans distinction de race, de nationalité, de région. Son exemple valait pour les arabes au septième siècle comme il vaut pour l’humanité toute entière en ce vingt et unième siècle. Il constitue un miroir pour riche et pauvre, jeune et vieux, homme et femme, gouvernant et gouverné. Dieu a fait de lui son envoyé pour toute l’humanité quand Il dit. « Et Nous ne t’avons envoyé qu’en tant qu’annonciateur et avertisseur pour toute l’humanité mais la plupart des gens ne le savent pas. » sourate 34 verset 28.

a moralité de ce prophète ne se réduisait pas à quelques traits de bonnes mœurs, mais recouvraient une grande diversité d’éléments et d’aspect de sa vie. Bon, compatissant, aimant, généreux et humble, il était également fort, courageux, éloquent, sage et d’une grande perspicacité. S’adressant à lui, Dieu dit dans la sourate 68 verset 4 : « Et tu es certes d’une moralité éminente ».

S’il fut un grand planificateur, un éminent organisateur et penseur, il fut également un homme rempli de foi, de confiance et de piété envers Dieu. Son souci permanent pour sa famille et pour sa communauté ne le détournait aucunement de ses prières, jeûnes et d’autres actes spirituels. Il était à la fois enseignant, homme d’Etat, prêcheur, commandeur des armées et exemplaire comme époux, père, grand père, voisin et ami. Avant de recevoir sa mission de prophète, il était connu des Mecquois comme la personne la plus honnête, la plus véridique et digne de confiance, caractère qu’il conserva tout au long de sa vie.

La miséricorde du prophète se manifestait auprès de sa famille, de ses partisans, de ses amis mais aussi de ses ennemis. Malgré les persécutions verbales, les guerres sanglantes perpétrées contre lui, après la conquête de la Mecque, Mohammad et ses compagnons sont revenus victorieux. Ils rassemblèrent alors les Mecquois autour de la Kaaba, humiliés et sans défense. L’heure de la vengeance avait sonné. Mais la réaction de Mohammad était tout autre ; il les a tranquillisés en ses termes : « Apaisez-vous, allez-vous en, vous êtes libres ».

L’histoire de cet homme constitue un trésor pour l’humanité. Malheureusement, dans ce monde politico médiatique, avec l’islamophobie éclatante constatée de part et d’autre, on laisse la place à des individus malveillants qui tiennent de propos contraires à l’enseignement de l’islam et ternissent ainsi son image. Il est alors impérieux aux musulmans, bénéficiaires de ce trésor de rectifier le tir et de lever toute équivoque sur certains principes islamiques qui sont interprétés à tort et à travers. Il est écœurant de voir ces valeurs islamiques se désagréger dans nos sociétés Au lieu de lutter pour un islam radieux et prospère, hommes, femmes et enfants s’adonnent à des pratiques qui, le plus souvent sont aux antipodes des principes islamiques, donnant ainsi libre cour aux critiques acerbes à l’encontre de l’islam.

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Chantier du 4e pont d’Abidjan: 3 employés meurent suite à la chute de leur véhicule dans la lagune

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pont d'Abidjan

Côte d’Ivoire – Trois employés du chantier du 4ème pont d’Abidjan ont trouvé la mort après la chute de leur véhicule dans la lagune.

En effet, ce mercredi 28 octobre 2020, ces employés à bord de leur véhicule de type 4×4 pour le boulot ont trouvé la mort. Le véhicule a plongé dans la lagune Ebrié. Après plusieurs recherche, trois ont été retrouvés sans vie.

« Depuis ce matin, un groupe d’interventions en milieux périlleux du GSPM est engagé sur le chantier de la construction du 4ème pont hauteur Sebroko , pour un pick up qui fait une chute depuis le pont provisoire avec 03 personnes à bord.Le véhicule a été repéré à 10m de profondeur , une victime décédée repêchée, les deux autres coincées a bord seront ressorties avec le véhicule par une manœuvre à laide d’une grue. L’amarrage du véhicule est en cours par un plongeur.Opération en cours », a expliqué le Directeur de plongée et chef des opérations, Adjudant Mobio.

Quelques minutes plus tard, le bilan définitif fait état de 03 décédés repêchés et laissés à charge de la Police et Pompes Funèbres.

©CotedivoireNews 

Abran Saliho

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Côte d’Ivoire: Le Gouvernement enregistre 16 morts à Dabou et une soixantaine de blessés

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Côte d’Ivoire – Le 20 septembre, le département de Dabou était le théâtre de scène de violences et de pillages. Cinq (5) jours après ses événements malheureux dans le Leboutou, le calme est revenu après l’instauration d’un couvre-feu. Le samedi le gouvernement est monté au créneau dans un communiqué pour dresser le bilan. Selon les autorités en charge de la sécurisation, on dénombre 16 morts et une soixantaine de blessés et de nombreux dégâts matériels. Ci-après le communiqué.

 Le 20 septembre 2020, des responsables de partis et groupements politiques de l’opposition ont lancé un appel à la désobéissance civile. Le Gouvernement constate avec regret que cette désobéissance civile se traduit par des actes constitutifs  d’infractions pénales.

En effet, de nombreuses violences ont été constatées dans certaines villes de notre pays.

Ainsi, du lundi 19 au mercredi 21 octobre 2020, la circonscription de Dabou a été le théâtre d’incidents d’une extrême gravité. Ces faits se sont caractérisés par les atteintes à la vie, à l’intégrité physique des personnes ainsi que de leurs biens, à l’entrave à la liberté de circulation, aux pillages et incendies.

Face à cette situation, un important dispositif des forces de l’ordre a été déployé ainsi que l’instauration d’un couvre-feu dans le Département de Dabou.

Le bilan de ces dérapages fait état de dégâts humains et matériels importants. En effet, il a été enregistré au cours de ces trois jours :

▪ 16 décès ;

▪ 67 blessés ;

▪ 03 maisons d’habitation et 01 ferme avicole incendiées ;

▪ 10 véhicules de transport en commun incendiés ;

▪ plusieurs biens emportés dans le village de Agneby et Kpass ;

▪ 52 individus interpellés ;

▪ 12 fusils calibre 12 et 70 machettes saisis.

Le Gouvernement présente ses sincères condoléances aux familles des personnes décédées et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

Les premières investigations ont révélé que ces actes ont été suscités, avec la présence d’individus non résidents dans la localité qui ont indistinctement porté atteinte à l’intégrité physique et aux biens des membres des deux communautés en ayant pour sombre dessein de créer un conflit intercommunautaire.

Le Gouvernement tient à indiquer que les investigations se poursuivent en vue de rechercher et interpeller aussi bien ceux qui commettent personnellement ces actes, que ceux qui incitent à les commettre en donnant des instructions ou en suscitant leur réalisation par des promesses de moyens financiers.

Tous ces acteurs subiront la rigueur de la loi.

Par ailleurs, le Gouvernement rassure les populations que toutes les mesures nécessaires sont prises en vue de la protection des biens, des personnes et des institutions de la République.

Fait à Abidjan, le 24 octobre 2020

©CotedivoireNews 

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