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SITA 2018: Un tremplin pour la Côte d’Ivoire qui veut dynamiser son tourisme.

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Côte d’Ivoire – Un des plus beaux pays d’Afrique de l’ouest, la cote d’ivoire dispose d’un fort potentiel touristique encore peu exploité jusque-là. En effet avec les différentes crises qu’a connues le pays et l’insécurité grandissante, le développement de ce secteur a connu un ralentissement au fil des années. Pourtant des efforts sont faits de la part des autorités pour dynamiser ce secteur.

Ainsi avec le SITA (Salon international du tourisme Africain) Abidjan devient un carrefour mondial du tourisme ; ce qui est un bon moyen pour montrer les atouts de la Côte d’Ivoire et attirer les touristes du monde entier.

Le tourisme est un secteur qui se développe rapidement. La Côte d’Ivoire en accueillant la 8 e édition du salon international du tourisme Africain(SITA) qui s’est ouvert le 27 avril 2018 dernier entend profiter de cet évènement pour montrer la progression de l’activité touristique du pays grâce à la paix retrouvée afin de faire de ce secteur le 3e pilier économique du pays après l’agriculture et l’élevage.

Les autorités envisagent donc d’asseoir une stratégie nationale qui permettra de faire la Côte d’Ivoire une destination phare, de changer l’image négative des gens sur le pays et de créer des emplois directs et indirects. Ce qui sera une source de création de richesses pour le pays. Aussi les domaines de l’artisanat, du commerce et de l’art en les développant pourraient de manière importante contribuer à développer le pays et attirer plus de touristes.

Pour arriver à ce résultat, le pays doit développer en plus du tourisme d’affaire les autres formes de tourisme à savoir : le tourisme religieux, le tourisme culturel, le tourisme écologique, le tourisme balnéaire, le tourisme médical etc…qui auront tout autant un impact sur le développement.

Grâce à la certification ISO 9001 version 2015 obtenue par « Côte d’Ivoire tourisme » qui fait la promotion et la valorisation des atouts touristiques de la Côte d’Ivoire et les nouvelles technologies de l’information, il sera plus facile de Relever le défi de la richesse nationale et du développement.

 

Côte d’Ivoire News

Coulibaly Amina

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Visitez Côte d’Ivoire : l’artisanat Baoulé de Bouaké

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l’artisanat baoulé de Bouaké

Publié ce samedi 17 Août 2019 à 15h25 (Temps de lecture: 3min)

Côte d’Ivoire – Tourisme – La Côte d’Ivoire a vécu 10 années de crise durant lesquelles Bouaké et sa région ont été particulièrement touchées. La deuxième ville du pays peine à se relever mais le secteur de l’artisanat n’y a quant à lui, jamais cessé d’exister, permettant aux potiers et aux tisserands de proposer aux touristes leurs superbes créations.


Sur la route peu commode qui relie Yamoussoukro et Bouaké (à 4 heures de route d’Abidjan), on ne peut pas les manquer : les métiers à tisser traditionnels impressionnent par leurs tailles et leurs coloris vifs, à l’image des pagnes qu’ils servent à fabriquer. Sur une vingtaine de kilomètres, ces longues et belles installations faites de bois et de fils sont maniées de main de maître par les tisserands baoulés. Un artisanat fort apprécié, que la crise n’a pas fait disparaître…
Des échoppes, bâties dans des structures minimalistes, jouxtent les métiers, proposant aux touristes de passage le fruit de leur travail. Un labeur réservé aux hommes qui nécessite un savoir-faire minutieux et un sens aigu de l’esthétique, pour transformer ces longs fils de cotons colorés en habit traditionnel baoulé ou, c’est de plus en plus à la mode, en une étoffe qui couvrira élégamment des chaises ou des tables.


Des savoir-faire connus et reconnus

Edwige, potière au village de Tanou Sakassou, décore une création  Laurence Marianne-Melgard
Edwige, potière au village de Tanou Sakassou, décore une création Laurence Marianne-Melgard


Arrivés à Bouaké, nombreux sont celles et ceux qui se mettent à la recherche de Tanou Sakassou. Le village des potiers à deux pas du centre-ville constitue un passage obligé : tous les guides touristiques, comme les locaux le recommandent. Les poteries y sont fabriquées selon une méthode ancestrale avec une base d’argile, du son de riz et des outils spécifiques permettant de modeler et de décorer des formes variées d’objets : pots en terre cuite noire incrustés de paillettes de silice, lampes, pique-fleurs etc. Il s’agit avant tout d’objets traditionnels du quotidien qui peuvent être détournés au gré des envies.


Des hommes et des femmes – réunies en coopérative depuis 1986 – travaillent la poterie à Tanou Sakassou. Le Centre artisanal du village, créé en 1972, a été ravagé par un incendie début 2016… Mais, grâce à l’implication du Fonds de développement touristique de Côte d’Ivoire, il a pu être reconstruit dans une version plus moderne et mieux équipée, avec un atelier et un hall d’exposition permettant aux potiers de produire et vendre en moyenne 200 œuvres par semaine. Un savoir-faire ancestral qui a toujours remporté un franc succès (de nombreux musées américains et européens s’y sont intéressés) et qui continue à séduire…
L’été en Côte d’Ivoire ne saurait se dérouler sans un détour par Bouaké…

©CotedivoireNews 

Par Laurence Marianne-Melgard

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Visitez Bouna: Découvrez la danse du Kroubi

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la danse du kroubi

Côte d’Ivoire – Bouna (Région du Bounkani), Le riche patrimoine de cette région enregistre une danse très parculière, le Kroubi. C’est une danse de réjouissance exclusivement réservée aux jeunes filles et qui a lieu le 27 et 28éme jour du mois de ramadan.

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Chaque année aux derniers jours du jeûne musulman des centaines de jeunes filles dont l’âge varie entre quatre et 17 ans prennent d’assaut l’esplanade de la cour royale de sa majesté Niguê-Gbliman, roi du Bounkani. Ces dernières accompagnées de leurs mères et d’autres proches convergent vers ce lieu tôt le matin.

Habillées en tenues traditionnelles, le visage badigeonné de kaolin, ces jeunes filles également parées de colliers ou de perles avec des coiffures traditionnelles appelées « Djomo » faites avec des anciennes mèches, ont apporté une animation toute particulière au ramadan

Le Kroubi est une danse qui consiste en effet à balancer le « chiechiligo » queue de cheval en langue Koulango, en avançant une jambe puis l’autre, dans un mouvement régulier du bassin sur le rythme frénétique des percussionnistes.

Le Kroubi s’achève après la sortie du roi. Ce dernier passe en revue toutes les communautés présentes ayant pris part à la danse et termine en saluant l’assistance.

Cette danse est exécutée par les communautés musulmanes de Bouna, fait-on remarquer.

©CotedivoireNews  avec AIP

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Cotedivoirenews

Collectivités décentralisées – La liste des districts et de toutes les régions de la Côte d’Ivoire

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