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Songon: Audoin Santé a un nouveau chef

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Côte d’Ivoire – Société – A Audoin-Santé, village du district autonome d’Abidjan, le problème de chefferie ne se pose plus. Depuis le début du mois de janvier 2021, la génération Dougbo a passé la main à la génération Tchagba. Et c’est Djeket Djako Jonas Eloi qui en est désormais le nouveau Chef d’Audoin Santé .

Djeket Djako Jonas Eloi, le chef de consensus

« Il est sérieux, travailleur, il aime Dieu. Il est fortement engagé dans sa communauté, il respecte les doyens et il est également respecté par tout le monde » C’est en ces quelques termes que certains membres de la génération Tchagba qualifient leur nouveau chef du village, Djeket Djako Jonas Eloi, Cadre dans le service énergétique maritime. Des valeurs qui ont fait l’unanimité autour de sa personne. C’est donc à juste titre que ses frères de génération ont porté leur choix sur sa personne afin qu’il mène la barque Tchagba à la tête de la chefferie du village. Un choix qui a reçu l’approbation de la génération Dougbo, sortante et celle surtout du Doyen du village.

Le 19 décembre 2020, au cours d’une cérémonie, le nouveau chef, Djeket Jonas a été officiellement présenté à la communauté villageoise par le doyen du village, Nanan Assikè Brogahi Basile. Cette présentation du chef, faut le dire, a été couronnée par la sortie, ce jour là de la Canne Sacrée. Qui représente à elle toute seule, tout un symbole chez le peuple Atchan. Celui du pouvoir et de l’autorité suprême. Cette Canne sacrée, faut le préciser, sort uniquement lors de la prise d’importantes décisions qui impactent le cours de l’histoire du village.

Après cette cérémonie de présentation, c’est le doyen du village lui-même qui a porté le procès-verbal de désignation du nouveau chef de village de Audoin Santé, dument signé, auprès du Sous-préfet de Songon. Afin que l’administration enclenche à son niveau la procédure administrative qui aboutira à l’obtention de l’arrêté de nomination au bénéfice du nouveau chef d’Audoin santé.

Pour rappel, des troubles menées par quelques membres dissidents de cette même génération Tchagba, avec en tête de fil Ackou Alain Jean François d’Assise ont perturbé le mandat du Chef de la génération Dougbo, Logon Théophile Blanchard. Faut-il le préciser, Ackou Alain Jean François d’Assise est sous contrôle judiciaire depuis le 26 juin 2020 pour malversation financière. Mais malgré les restrictions que lui impose sa mise sous contrôle judiciaire qu’il viole, il continue de se faire passer pour le chef du village de Audoin Santé dans bien de cérémonies. On se demande bien pourquoi.

A lire aussi: Songon: Une escroquerie sur la vente de terre conduit en prison le prétendu chef de Audoin-santé et deux de ses collaborateurs

Passation de charges réussi entre les Dougbo et les Tchagba

Le 6 février 2021, les deux générations, Dougbo et Tchagba ainsi que les doyens du village se sont retrouvés sur la place publique du village. Une rencontre qui a permis à la génération Dougbo de faire le point des acquis financier et moral de leur mandat à leur successeur. Le responsable financier des Dougbo, Aideke David, a cité entre autres réalisations, « l’extension du village qui a permis à plusieurs filles et fils de se bâtir une maison et pour la bonne nouvelle, nous sommes en voie d’obtenir une approbation sur l’extension ; Le déclassement de certaines de nos terres qui nous ont permis d’avoir un lotissement dénommé Lotheb pour notre communauté ; plus de mille lots à notre disposition ; d’autres superficies ont été déclassées en faveur de notre village ; la construction d’un château d’eau est passée du rêve à la réalité ; l’achat de deux barques pour faciliter le déplacement de nos populations ». Se sont là quelques réalisations dont se félicitent les Dougbo qui font également remarquer que lorsqu’il prenait en main la gestion du village, les caisses du village étaient vides mais qu’ils y laissent plusieurs millions dont les détails seront donnés dans une prochaine rencontre aux responsables Tchagba..

Le chef sortant, Logon Théophile Blanchard a, pour sa part, dit son engagement ainsi que celui de tous ses frères de la génération Dougbo d’assister leur cadet dans leurs nouvelles missions. Ils demeurent leur conseiller pour les aider à prendre de bonnes décisions pour l’ensemble du  village. Une rencontre qui sait soldé par un repas familial pris dans la cour du chef Logon Théophile  Blanchard.

On retient, pour le reste, que les jalons tracés par la génération sortante restent un important appui pour la génération Tchagba pour continuer l’œuvre de développement de Audoin-Santé. On retient surtout que la paix et la cohésion feront bientôt de Audoin-santé, un village qui fait envie.

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Une correspondance de MM

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Abidjan – N’Dotré: Un accident de circulation fait 7 morts et plusieurs blessés

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accident N'Dotré

Côte d’Ivoire – Société – Un accident de circulation survenu ce jeudi 22 avril 2021, sur la voie d’Abobo N’Dotré carrefour « Bandji » a fait 17 victimes dont 07 morts selon le bilan du groupement des Sapeurs pompiers militaires.

La circulation était pertubée ce matin. Les raisons, un accident impliquant un camion benne, un minicar et un taxi a eu lieu à N’dotré, au Carrefour « Bandji ». Les agents des sapeurs pompiers militaires et de la police étaient sur place.

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Abran Saliho

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Procès du bombardement de Bouaké: l’honneur de la France est sauf mais des interrogations demeurent!

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Côte d’Ivoire – Politique – Les lampions sont éteints à Paris sur le procès du bombardement par l’aviation ivoirienne du camp français à Bouaké en 2004, avec à la clé, neuf (9) soldats français et un civil américains tués.

Le verdict est connu : la condamnation à vie des trois pilotes absents dans le box des accusés. Il s’agit du Biélorusse Yury Sushkin et des officiers ivoiriens, Ange Gnanduillet et Patrice Oué.

Chacun en fonction de ses attentes y trouve certainement son compte. Les familles des soldats tués, peuvent se satisfaire d’avoir enfin obtenu que ce procès se tienne et certainement des dédommagements qui accompagneront. Les ministres De Villepin, Alliot-Marie et Barnier peuvent également se satisfaire de s’en être sorti à bon compte, en ayant conscience de n’avoir pas servi la vérité. Les ivoiriens de leur côté, se satisferont de voir le président Gbagbo lavé de l’opprobre qu’on a voulu mettre sur lui.

Enfin, l’Etat français peut certainement se réjouir d’avoir sauvé les meubles et de sortir de ce bourbier, l’honneur sain et sauf sans que sa responsabilité dans cette scabreuse affaire n’ait jamais été évoquée.

Finalement « tout le monde il est content, tout le monde il est gentil ».

Mais à l’analyse, ce procès n’a rien apporté de nouveau qu’on ne sache déjà. Tout au contraire les zones d’ombre et les nombreuses interrogations qu’on avait avant, demeurent toujours ; et la principale interrogation n’a pas eu de réponse : qui a donné l’ordre de prendre pour cible le local qui abritait les soldats français ?

La présence effective des pilotes biélorusses et ivoiriens à ce procès aurait permis d’avoir une réponse à cette violente question. Mais voulait-on vraiment savoir à ce procès de qui émanait cet ordre ?

Une autre incongruité qu’on a décelée dans ce procès, c’est la convocation à la barre, de l’officier ivoirien, co-pilote du Biélorusse Yury Sushkin, Ange Gnduillet. Il est de notoriété publique, que ce dernier est décédé depuis des années. Comment les autorités judiciaires françaises peuvent convoquer un mort à la barre ?

A qui ont-ils remis la convocation ? Ou ont-ils vraiment convoqué les pilotes ? Si elles ont fait cette démarche pourquoi ne se sont-elles pas rendu compte que l’officier ivoirien n’est plus de ce monde ?

Cet état de fait démontre à souhait que ce procès est une parodie trouvée pour contenter les familles des victimes et calmer leur colère.

A ce procès, il a été également donné de voir le spectacle pathétique et désolant des tout-puissants ministres de Chirac, De Villepin, Alliot-Marie et Barnier, allant de parjure en parjure, se renvoyant les responsabilités comme des élèves du primaire, dans la droite ligne de : « Monsieur ce n’est pas moi, c’est lui-là ! ». Finalement aucun d’entre eux n’est responsable de quoi que ce soit.

Les officiers militaires ne sont pas en reste. Si ces derniers sont formels que l’ordre de bombarder le camp français n’émanait pas du président Gbagbo, certains d’entre eux ont essayé de ressusciter le story telling qui était le leur en 2004. Pour ceux-ci, l’entourage « radical » du président Gbagbo, conscient de l’échec de l’opération « Dignité », a délibérément donné l’ordre aux pilotes du sukkhoï de s’en prendre au camp français, sans apporter ne serait-ce qu’un début de preuve à cette assertion qui pue le mensonge à mille lieux.

De nombreux observateurs de l’opération « Dignité » à cette époque, étaient tous unanimes pour reconnaître que les frappes aériennes avaient désorganisé le dispositif des rebelles à Bouaké et que ses principaux responsables avaient pris la clé des champs.

En tout état de cause, de ce procès on retient que les trois pilotes accusés sont condamnés à vie (certainement que l’officier Gnanduillet reviendra de l’au-delà pour purger sa peine). Mais les ministres et tous les responsables français qui ont facilité la fuite des pilotes biélorusses n’ont pas été et ne seront jamais inquiétés. Ils ont délibérément servi des mensonges éhontés et s’en sortent à bon compte. Les soldats tués ont eu droit à un procès et leurs familles seront certainement indemnisées. Mais les morts ivoiriens devant l’Hôtel Ivoire des suites de cette histoire de Bouaké, eux passeront par pertes et profit.

A la fin de ce procès, la France s’en sort avec l’honneur sauf et là se trouve l’essentiel !

Mais s’il y a eu un soir en Eburnie, il y aura assurément un matin et l’ivraie sera séparée du vrai.

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Nazaire Kadia, Analyste Indépendant

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Côte d’Ivoire: Tout sur l’attaque des postes de garde de la base militaire de N’Dotré qui a fait 3 morts et 1 blessé

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Côte d’Ivoire – Les postes de garde de la base militaire de N’Dotré dans la commune d’Abobo ont été attaqués dans la nuit du mardi à mercredi 21 avril 2021, par des individus non-identifiés. Trois morts et un blessé du côté des assaillants ont été enregistrés. Ci-après le communiqué qui précise tout.


Dans la nuit du 20 au 21 avril 2021, aux environs de 01 h 00, des individus non identifiés ont ouvert le feu sur les postes de garde de la base militaire de N’dotré dans la commune d’Abobo, avec l’intention certaine d’y pénétrer de force. La réaction immédiate des sentinelles de faction a donné lieu à des échanges de tirs nourris, obligeant les assaillants à prendre la fuite.
Le bilan provisoire fait état de

Un blessé léger côté ami ; – Trois tués et un blessé fait prisonnier côté ennemi ainsi que de nombreux matériels saisis.
Des opérations militaires de ratissage ont été engagées sur le terrain et se poursuivent. La situation sécuritaire reste sous contrôle
L’Etat-Major Général des Armées invite les populations à garder toute leur sérénité et à vaquer tranquillement à leurs occupations.

Fait à Abidjan, le 21 avril 2021

Le Général de Corps d’Armée

LASSINA DOUMBIA

Chef d’Etat-Major Général des Armées

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