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Songon: Une escroquerie sur la vente de terre conduit en prison le prétendu chef de Audoin-santé et deux de ses collaborateurs

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prétendu chef audoin-santé


Côte d’Ivoire – Abidjan -Songon – Un Litige foncier trouble la quiétude depuis quelque temps dans le village Audoin-Santé dans la sous-préfecture de Songon. Ackou Alain Jean François d’Assise, usurpant du titre de chef de village, il a avec ses acolytes vendu des terrain ne leur appartenant pas et issu de la forêt classée de Audoin-santé. Depuis quelques semaines, ils séjournent à la maison d’arrêt et de correction d’Abidjan – Yopougon (MACA).

L’arrestation le samedi 23 mai 2020 de Ackou Alain Jean François d’Assise, Aaron Djeket et Membey Théophile, fils de Audoin-Santé dans la sous-préfecture de Songon a fait couler beaucoup d’encres et de salives mais en entraînant surtout des violences dans ledit village. Leur mandat de dépôt qui a suivi a engendré une vague de violence le même jour dans le village, par des jeunes gens surexcités, à leur solde. Depuis septembre 2017, ces trois personnes citées font partie de la génération montante Tchagba qui doit prendre le pouvoir à la suite de la génération Dougbô en place et conduite par le chef Théophile Logon Blanchard. Ces derniers ont créé une sorte de bicéphalisme à la tête de la chefferie de Audoin-santé depuis lors. Mais la cause de leur arrestation est relative à plusieurs vente de terrain à un opérateur qui n’en pouvait plus d’être tourné en rond.

Ackou Jean François et Membey Théophile ont vendu des terrains depuis 2014 à un opérateur qui depuis lors se retrouve dans l’impossibilité de disposer de ses terrains alors qu’il leur a déjà versé d’importantes sommes d’argent. Le premier cité a vendu à cet opérateur une parcelle de 2 hectares contenant le lac Ehou. Comme on peut le voir sur ce document portant attestation foncière qu’il a lui même signé le 18 /09/2014 :

« Je soussigné Ackou Alain Jean François d’Assise, propriétaire terrien du village d’Audoin Santé commune de Songon. Atteste que la parcelle de deux hectares située entre le lac Laboin et la mer contenant le lac Ehou est définitivement attribuée à la société…. » Vendre un lac, il faut vraiment le faire…


La suite, les deux amis ont nourri, tout en douceur, un projet de lotissement portant sur une parcelle de 341 hectares et pour lequel ils ont sollicité l’expertise de l’opérateur en question, leur poule aux œufs d’or.

Mambey Theophile a, pour sa part, soustrait 4 de ces 341 hectares qu’il vend au gentil opérateur et pour laquelle vente, il servira une attestation de cession définitive le 23 mai 2014 après avoir empoché quelques millions. Sauf que les 341 hectares en question sont issus de la forêt classée de Audoin-santé et donc ne peut faire l’objet d’une quelconque vente comme s’en est rendu compte l’opérateur lorsqu’il s’est rapproché des services de la SODEFOR. On peut le constater dans un courrier datant du 18 août 2015 que le Dg de la Sodefor lui a adressé.

« Après vérification par rapport aux forêts classées de votre parcelle de 734 hectares situées dans la région des grands ponts, précisément dans le village d’Audoin Assandin, (Département de Jacqueville), il ressort que 341 hectares de la dite parcelle se trouve à l’intérieur de la forêt classée d’Audoin-santé… » Cette information le laisse tomber des nus.


Des terrains achetés mais pas disponibles pour l’opérateur depuis presque bientôt six ans a suffi pour qu’une plainte leur soit servi. La suite est là. Ils ont été arrêtés le 23 mai 2020 puis déféré à la MACA. En attente de répondre de leurs actes.

Mais pendant ce temps, ils essaient, par le biais de leur conseil, de trouver une issue négociée avec l’opérateur comme on peut le lire dans cette correspondance que la rédaction a pu intercepter.

« (…) Mes clients Ackou Alain et Mambey Théophile souhaite parvenir à un accord négocié du différend avec votre client au sujet des parcelles de terre pour la cession desquelles ils ont reçu des sommes d’argent. Comme je vous l’ai expliqué, ces parcelles sont disponibles. Votre client ne peut les exploiter actuellement simplement parce qu’il s’agit de parcelle familiale dont la répartition entre les différents membres n’est pas encore intervenue… », plaide t-il.
Est-ce pour couvrir leur forfait que ces messieurs veulent s’accaparer du fauteuil de la chefferie ? Tout porterait visiblement à le croire. On l’apprend egalement que certaines autorités font tout leur possible pour les tirer d’affaire. Pourquoi cette intrusion? l’avenir nous le dira.


Après de multiples relances sans succès auprès de leur porte-parole pour équilibrer l’article, leur réaction est toujours attendue…

©CotedivoireNews

Parfait Dié

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Abidjan – N’Dotré: Un accident de circulation fait 7 morts et plusieurs blessés

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accident N'Dotré

Côte d’Ivoire – Société – Un accident de circulation survenu ce jeudi 22 avril 2021, sur la voie d’Abobo N’Dotré carrefour « Bandji » a fait 17 victimes dont 07 morts selon le bilan du groupement des Sapeurs pompiers militaires.

La circulation était pertubée ce matin. Les raisons, un accident impliquant un camion benne, un minicar et un taxi a eu lieu à N’dotré, au Carrefour « Bandji ». Les agents des sapeurs pompiers militaires et de la police étaient sur place.

©CotedivoireNews

Abran Saliho

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Procès du bombardement de Bouaké: l’honneur de la France est sauf mais des interrogations demeurent!

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bombardement de Bouaké

Côte d’Ivoire – Politique – Les lampions sont éteints à Paris sur le procès du bombardement par l’aviation ivoirienne du camp français à Bouaké en 2004, avec à la clé, neuf (9) soldats français et un civil américains tués.

Le verdict est connu : la condamnation à vie des trois pilotes absents dans le box des accusés. Il s’agit du Biélorusse Yury Sushkin et des officiers ivoiriens, Ange Gnanduillet et Patrice Oué.

Chacun en fonction de ses attentes y trouve certainement son compte. Les familles des soldats tués, peuvent se satisfaire d’avoir enfin obtenu que ce procès se tienne et certainement des dédommagements qui accompagneront. Les ministres De Villepin, Alliot-Marie et Barnier peuvent également se satisfaire de s’en être sorti à bon compte, en ayant conscience de n’avoir pas servi la vérité. Les ivoiriens de leur côté, se satisferont de voir le président Gbagbo lavé de l’opprobre qu’on a voulu mettre sur lui.

Enfin, l’Etat français peut certainement se réjouir d’avoir sauvé les meubles et de sortir de ce bourbier, l’honneur sain et sauf sans que sa responsabilité dans cette scabreuse affaire n’ait jamais été évoquée.

Finalement « tout le monde il est content, tout le monde il est gentil ».

Mais à l’analyse, ce procès n’a rien apporté de nouveau qu’on ne sache déjà. Tout au contraire les zones d’ombre et les nombreuses interrogations qu’on avait avant, demeurent toujours ; et la principale interrogation n’a pas eu de réponse : qui a donné l’ordre de prendre pour cible le local qui abritait les soldats français ?

La présence effective des pilotes biélorusses et ivoiriens à ce procès aurait permis d’avoir une réponse à cette violente question. Mais voulait-on vraiment savoir à ce procès de qui émanait cet ordre ?

Une autre incongruité qu’on a décelée dans ce procès, c’est la convocation à la barre, de l’officier ivoirien, co-pilote du Biélorusse Yury Sushkin, Ange Gnduillet. Il est de notoriété publique, que ce dernier est décédé depuis des années. Comment les autorités judiciaires françaises peuvent convoquer un mort à la barre ?

A qui ont-ils remis la convocation ? Ou ont-ils vraiment convoqué les pilotes ? Si elles ont fait cette démarche pourquoi ne se sont-elles pas rendu compte que l’officier ivoirien n’est plus de ce monde ?

Cet état de fait démontre à souhait que ce procès est une parodie trouvée pour contenter les familles des victimes et calmer leur colère.

A ce procès, il a été également donné de voir le spectacle pathétique et désolant des tout-puissants ministres de Chirac, De Villepin, Alliot-Marie et Barnier, allant de parjure en parjure, se renvoyant les responsabilités comme des élèves du primaire, dans la droite ligne de : « Monsieur ce n’est pas moi, c’est lui-là ! ». Finalement aucun d’entre eux n’est responsable de quoi que ce soit.

Les officiers militaires ne sont pas en reste. Si ces derniers sont formels que l’ordre de bombarder le camp français n’émanait pas du président Gbagbo, certains d’entre eux ont essayé de ressusciter le story telling qui était le leur en 2004. Pour ceux-ci, l’entourage « radical » du président Gbagbo, conscient de l’échec de l’opération « Dignité », a délibérément donné l’ordre aux pilotes du sukkhoï de s’en prendre au camp français, sans apporter ne serait-ce qu’un début de preuve à cette assertion qui pue le mensonge à mille lieux.

De nombreux observateurs de l’opération « Dignité » à cette époque, étaient tous unanimes pour reconnaître que les frappes aériennes avaient désorganisé le dispositif des rebelles à Bouaké et que ses principaux responsables avaient pris la clé des champs.

En tout état de cause, de ce procès on retient que les trois pilotes accusés sont condamnés à vie (certainement que l’officier Gnanduillet reviendra de l’au-delà pour purger sa peine). Mais les ministres et tous les responsables français qui ont facilité la fuite des pilotes biélorusses n’ont pas été et ne seront jamais inquiétés. Ils ont délibérément servi des mensonges éhontés et s’en sortent à bon compte. Les soldats tués ont eu droit à un procès et leurs familles seront certainement indemnisées. Mais les morts ivoiriens devant l’Hôtel Ivoire des suites de cette histoire de Bouaké, eux passeront par pertes et profit.

A la fin de ce procès, la France s’en sort avec l’honneur sauf et là se trouve l’essentiel !

Mais s’il y a eu un soir en Eburnie, il y aura assurément un matin et l’ivraie sera séparée du vrai.

©CotedivoireNews

Nazaire Kadia, Analyste Indépendant

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Côte d’Ivoire: Tout sur l’attaque des postes de garde de la base militaire de N’Dotré qui a fait 3 morts et 1 blessé

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Côte d’Ivoire – Les postes de garde de la base militaire de N’Dotré dans la commune d’Abobo ont été attaqués dans la nuit du mardi à mercredi 21 avril 2021, par des individus non-identifiés. Trois morts et un blessé du côté des assaillants ont été enregistrés. Ci-après le communiqué qui précise tout.


Dans la nuit du 20 au 21 avril 2021, aux environs de 01 h 00, des individus non identifiés ont ouvert le feu sur les postes de garde de la base militaire de N’dotré dans la commune d’Abobo, avec l’intention certaine d’y pénétrer de force. La réaction immédiate des sentinelles de faction a donné lieu à des échanges de tirs nourris, obligeant les assaillants à prendre la fuite.
Le bilan provisoire fait état de

Un blessé léger côté ami ; – Trois tués et un blessé fait prisonnier côté ennemi ainsi que de nombreux matériels saisis.
Des opérations militaires de ratissage ont été engagées sur le terrain et se poursuivent. La situation sécuritaire reste sous contrôle
L’Etat-Major Général des Armées invite les populations à garder toute leur sérénité et à vaquer tranquillement à leurs occupations.

Fait à Abidjan, le 21 avril 2021

Le Général de Corps d’Armée

LASSINA DOUMBIA

Chef d’Etat-Major Général des Armées

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