Connect with us

COTEDIVOIRE.CI

Visitez Côte d’Ivoire: La mosquée de Sorobango, dans la région du Gontougo

Published

on

Mosquée de Sorobanco

Côte d’Ivoire – Tourisme – Située à une trentaine de kilomètres au nord-est de la ville de Bondoukou, la localité de Sorobango a la particularité d’abriter une mosquée pluri-centenaire, construite au milieu du XVIIIe siècle après que le village ait été islamisé par Karanogoman Ouattara, fils de l’imam de Kong d’alors.

Édifice religieux de type sahélien, celle-ci témoigne avec éclat de l’ingéniosité d’un art architectural ancestral qui défie le temps, nourrissant la mémoire collective des populations locales.

Conformément à la tradition soudanaise, le bâtiment est constitué de briques de banco (mélange d’argile macéré avec de la paille, des balles de riz et éventuellement du beurre de karité pour l’étanchéité) supportées par des poutres en bois (également d’époque) insérées dans les murs.

A LIRE AUSSI// Visitez Côte d’Ivoire: Les atouts touristiques de la ville de Bouna

Du fait de l’entretien attentionné auquel se livrent régulièrement les fidèles, l’antique édifice conserve encore son architecture d’origine, ainsi que sa vocation de lieu de rassemblement religieux (le cinquième imam de la mosquée a été intronisé en 2014).

On dit que Dieu y exauce mieux qu’ailleurs les prières des croyants car ce sont les âmes pieuses des ancêtres de ce petit village qui les élèvent vers lui.

©CotedivoireNews avec Rezo Ivoire

Suivez toute l’actualité Ivoirienne sur Côte d’Ivoire News

Lire Plus
Clickez pour commenter

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

COTEDIVOIRE.CI

Elections législatives 2021: Sanctionner les députés qui ont voté contre le peuple

Published

on

SANCTIONNER LES DEPUTES

Côte d’Ivoire – Politique – La campagne pour le renouvellement du mandat des membres de l’hémicycle est ouverte depuis quelques jours. De nombreux candidats ont pris d’assaut villes, villages et hameaux de Côte d’Ivoire,  à l’effet de solliciter le suffrage des électeurs et s’offrir la noble mission de parler au nom du peuple à l’Assemblée nationale.

Des rencontres de quelques candidats avec les populations auxquelles l’opportunité nous a été donnée d’assister, ne présagent rien de bon et nous confortent à l’idée que demain n’est pas la veille ou que l’âge d’or n’est pas pour demain.

De deux choses l’une : soit des candidats de bonne foi ignorent véritablement le rôle du député, soit c’est un véritable « foutage de gueule » des populations qu’on croit naïves et qui ne comprennent pas grand-chose.

A les écouter, ces candidats, une fois le suffrage obtenu, seront de véritables « collectivités territoriales » qui apporteront le développement avec l’exécution de projets jamais réalisés dans leurs circonscriptions électorales. D’autres encore, iront à l’international rechercher des partenaires et des fonds pour impulser le développement, là où les conseils régionaux et les mairies peinent à y parvenir, du fait des balises et autres garde-fous mis en place par la tutelle et qui étranglent toute action.

A LIRE AUSSI//Côte d’Ivoire : La campagne de vaccination contre la Covid-19 démarre le 1er mars

Des candidats évoquent également leur proximité avec le pouvoir, et promettent un lobbying auprès du premier ministre et même auprès du président de la République pour obtenir des moyens afin d’alléger le fardeau des populations.

C’est donc une véritable foire aux promesses, qu’on sait objectivement ne pas pouvoir tenir. Mais sur le moment qu’importe ? L’essentiel c’est de marquer l’esprit des électeurs, en espérant que leur naïveté fera le reste, surtout que des babioles sont distribuées !

Le ton a d’ailleurs été donné pendant la pré-campagne électorale. Des députés  sortants, se sont opportunément rappelés aux bons souvenirs de leurs électeurs en ce moment précis, en faisant des dons d’ambulances. Cela a été fait dans une médiatisation hors norme, avec un rappel exhaustif des hauts faits de ces députés en matière de développement. Hauts faits  égrenés comme un chapelet récité à l’honneur de Saint Michel!

Il convient de rappeler à toutes fins utiles, le rôle assigné à un député : un député vote les lois (projet ou proposition), contrôle les actions du gouvernement, aux fins que ces actions n’aillent pas à l’encontre des intérêts du peuple. Avant et après le vote des lois, il s’impose au député un devoir d’explication au peuple, afin que celui-ci comprenne les tenants, les aboutissants et la portée des lois qui auront certainement des répercussions sur son vécu quotidien, son avenir ou son devenir.

Combien sont les députés sortants qui ont eu cette démarche d’explication à l’endroit de leur population avant et après le vote des lois ?

Combien de députés de la mandature passée ont objectivement expliqué à leurs électeurs la loi sur l’établissement de la carte nationale d’identité avant de voter contre la gratuité ?

C’est le lieu d’en appeler aux électeurs ivoiriens. Ils ont en mains leur destinée. Il leur revient d’envoyer à l’Assemblée nationale, des personnes à même de prendre en compte leurs profondes aspirations et défendre leurs intérêts.

Que ces électeurs se souviennent que des députés sortants ont voté :

– La loi portant interdiction d’entrée sur le territoire ivoirien,  de véhicules de plus de cinq (5) ans sous le prétexte de lutter contre la pollution atmosphérique. L’application de cette loi a mis en faillite de nombreuses PME du secteur automobile et mis au chômage de nombreux jeunes ivoiriens, pour le bonheur des concessionnaires de véhicules neufs et pour cause !!

DU MÊME AUTEUR// Elections législatives en Côte d’Ivoire: Les députés et nous!

– La loi relative au renouvellement des cartes nationales d’identité. Alors que les groupes parlementaires proches de l’opposition proposaient la gratuité de l’établissement de ce sésame, les députés du RHDP, majoritaires à l’assemblée nationale, ont tous voté contre cette gratuité proposée, obligeant le peuple à payer officiellement 5000F, mais beaucoup plus en réalité.

Le moment est donc venu pour les électeurs ivoiriens de renvoyer l’ascenseur à ces députés,  pour qui l’intérêt du peuple ne pèse rien devant des intérêts venus d’ailleurs. Il faut les sanctionner en leur retirant le droit de parler au nom du peuple. Il faut voter contre eux, Il faut voter pour leurs adversaires.

Ainsi va le pays…

©CotedivoireNews

De Nazaire Kadia, Analyste Indépendant

 Suivez toute l’actualité Ivoirienne sur Côte d’Ivoire News

Lire Plus

COTEDIVOIRE.CI

Elections législatives en Côte d’Ivoire: Voici la liste définitive des candidats retenus

Published

on

CEI

Côte d’Ivoire – Politique – La Commission Électorale Indépendante (CEI) a rendu public hier lundi 22 février 2021, la liste définitive des candidats retenus pour les élections législatives du 6 mars prochain.

Cinq mois après la présidentielle, les élections législatives auront lieu en Côte d’Ivoire dans le mois de mars. Les candidats peuvent se mettre au travail pour les campagnes qui seront lancés dans quelques jours. Car la liste définitive est désormais officielle.

Consultez cette liste à partir de ce lien. LISTE DÉFINITIVE DES CANDIDATS

©CotedivoireNews 

Abran Saliho

Suivez toute l’actualité sur Côte d’Ivoire News

Lire Plus

COTEDIVOIRE.CI

Journée mondiale de lutte contre les mutilations génitales féminines: Ly Ramata invite les acteurs à s’engager pour une tolérance zéro face à cette pratique

Published

on

journée contre la mutilation genitales

Côte d’Ivoire – Dans le cadre de la célébration la Journée mondiale de lutte contre les Mutilations Génitales Féminines, le ministre Ly Ramata Bakayoko encourage et invite les acteurs à plus engagements. Ci-après l’intégralité de la déclaration.

« Chaque année, à l’instar des autres pays, la Côte d’Ivoire célèbre le 6 février, la Journée mondiale de lutte contre les Mutilations Génitales Féminines. Cette pratique, met en danger la santé de la femme et de la fille, les prive de leurs droits et entrave le développement de leur potentiel.

Au regard de cette situation préoccupante, le Secrétaire Général des Nations Unies a appelé, le 5 févier 2016, à l’élimination totale des Mutilations Génitales Féminines d’ici à 2030, conformément aux Objectifs de Développement Durable.

Malgré le caractère important dudit appel, cette pratique persiste toujours. En effet, le rapport de l’UNICEF intitulé « Mutilation Génitale Féminine/ Excision : une préoccupation Mondiale » et publié en 2016 estime que plus de 200 millions de jeunes filles et de femmes, toujours en vie, ont été victimes de mutilations sexuelles pratiquées dans 30 pays d’Afrique, du Moyen Orient et de l’Asie.

Pour ce qui est de notre pays, les résultats de l’Enquête, à indicateurs Multiples 2016 (MICS5) indiquent que 36,7% des femmes ont subi une Mutilation Génitale Féminine. Les régions les plus touchées sont celles de l’Ouest (62,1%), du Nord-ouest (75,2%) et du Nord (73,7%).

Le Ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant a recensé, de 2018 à 2020, au niveau de ses plateformes multisectorielles de lutte contre les Violences Basées sur le Genre, 54 cas de Mutilations Génitales Féminines et 10 cas rien que pour le seul mois de janvier 2021.

Au titre des conséquences des Mutilations Génitales Féminines, on peut citer les infections à VIH/ SIDA, l’hémorragie, le traumatisme psychologique, des troubles mentaux et des risques de complications au cours des grossesses et des accouchements pouvant parfois déboucher sur la mort.

Chers Compatriotes,
Mesdames et Messieurs,
Même en cette période de COVID-19, le problème des Mutilations Génitales Féminines se pose toujours avec acuité. Il a été donné de constater que certaines personnes exercent encore toutes les formes de violences sur les femmes et les filles notamment, les Mutilations Génitales Féminines.

La conjugaison de nos efforts pour répondre aux attentes de l’humanité est plus que jamais nécessaire. C’est l’esprit du thème retenu pour 2021 qui est ainsi libellé : « Aucune excuse pour l’inaction mondiale : unissons-nous, finançons, agissons ».

Pour mémoire, il est important de relever que le Président de la République, S.E.M Alassane OUATTARA s’est engagé à œuvrer pour l’élimination de toutes les formes de violences basées sur le genre. Ainsi, outre la loi n°98-757, du 23 décembre 1998, réprimant les Mutilations Génitales Féminines dont les dispositions ont été intégrées dans le code pénal de 2019 (art 398), la Côte d’Ivoire s’est dotée d’un Plan National de Promotion de l’abandon des Mutilations Génitales Féminines. À cet effet, le Ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant a mis à la disposition du public, deux numéros verts, le 1308 et le 116, gratuits pour tous les réseaux de téléphonie pour toutes informations et dénonciations anonymes.

À l’occasion de la célébration de la journée mondiale de lutte contre les Mutilations Génitales Féminines, j’adresse les remerciements et les encouragements du Gouvernement aux organisations de la société civile, aux institutions nationales et internationales, aux leaders communautaires et guides religieux qui œuvrent avec abnégation en vue d’éliminer toutes les formes de violences faites aux femmes et aux filles et en particulier les Mutilations Génitales Féminines.

J’encourage, par ailleurs, les acteurs susmentionnés à apporter leur contribution à la mise en œuvre du Plan National de Promotion de l’Abandon des Mutilations Génitales Féminines.

Ensemble, disons NON aux Mutilations Génitales Féminines.
Engageons-nous et agissons ensemble, ici et maintenant, pour la Tolérance zéro face aux Mutilations Génitales Féminines !


Je vous remercie.
Prof. BAKAYOKO-LY Ramata. »

Lire Plus
Advertisement Enter ad code he
re

Tendances

Copyright © 2019 By ZKF Agency - +225 07 34 0909 6 Tous droits réservés