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Visitez San-Pedro: Voyage au cœur de la région des Kroumen

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Découverte de San-Pedro

Côte d’Ivoire – Découverte – San-Pedro – Ville Kroumen et WININ San-Pedro est un chef-lieu de préfecture situé au  Sud-Ouest de la Côte d’Ivoire. Elle est administrativement située dans la région de San-Pedro, district du Bas-Sassandra (anciennement région du Bas-Sassandra). Découvrez cette ville aux innombrables atouts touristiques.

Un de ses quartiers, le Bardot, était considéré comme le plus grand bidonville de l’Afrique de l’Ouest, jusqu’à son intégration à la municipalité en 2011.

Un port, c’est également une ville. Petit village de pêcheurs de 40 habitants jusqu’en 1968, San-Pedro est devenu, un an après le démarrage des travaux de construction du Port, une ville de plus de 6.000 habitants.

L’évolution de cette population a été très rapide en raison de l’afflux important d’immigrants de toutes origines (populations des autres régions de la Côte d’Ivoire, mais aussi celles des pays limitrophes) désireuses de profiter de l’essor de la région. Ainsi, moins de 3 ans plus tard, elle a été estimée à 25.000 habitants ; en 1985 : 100.000 ; 1998 : 150.000 ; 200.000.

Connue des européens dès la fin du XVe siècle, la ville de San-Pedro fut ainsi baptisée par les navigateurs portugais, du nom du saint célébré le jour de sa découverte.

Elle est devenue, dans son histoire récente, une ville très importante pour l’économie ivoirienne.

Comptant 420 000 habitants (2010), chef–lieu de la région du Bas-Sassandra, San-Pedro a damé le pion à Sassandra, pourtant première ville historiquement importante de Côte d’Ivoire, trop dépendante de son wharf.

En effet, la nature de la côte a permis à San-Pedro d’accueillir un port en eau profonde, et, par conséquent, de gros navires et un trafic marchand d’une importance capitale, aux dépends de Sassandra, qui est tombée en léthargie et est devenue un port de pêche.

La majeure partie du cacao ivoirien est exportée via San-Pedro, de même qu’une importante partie du bois. Le trafic est en forte croissance depuis quelques années et attient des niveaux inégalés (plus de 2 millions de tonnes). Plusieurs grosses industries se sont installées.

Mais il faut aussi noter que le quartier précaire du Bardot passe pour être l’un des pires coupe-gorges d’Afrique (réputation que nous n’avons pas cherché à confirmer !).

Il n’y a pas de problème de liquidités à San-Pedro : toutes les banques sont présentes et disposent de guichets automatiques.

Le plan d’urbanisme de San-Pedro dispose :

Des zones portuaires et industrielles ;

Plusieurs zones résidentielles ;

Une zone résidentielle et centre-ville regroupant la plupart des services publics, commerces, banques, etc.

De grandes réserves vertes.

Il existe, par ailleurs, une zone périphérique non urbanisée où vivent de nombreuses populations non stabilisées ou d’activités périurbaines. D’une manière générale, les terrains à San-Pedro sont dominés par les collines et les marécages, constituant à la fois un obstacle et un élément majeur d’agrément.

La ville de San-Pedro offre toutes les commodités d’une ville moderne:

Télécommunications, eau, banques, infrastructures hôtelières, restaurants européens et africains où abondent poissons frais, fruits de mer et crustacés, en particulier les langoustes, les écrevisses, etc.

Attractions touristiques

Les plages de Monogaga à 30 km de San-Pedro et de Taky 27 km où forêts luxuriantes aux innombrables espèces côtoient avec harmonie le sable fin et la mer sans barre.

La Baie des Sirènes à Grand-Béréby sur l’axe San-Pedro/Tabou à 50 km de San Pedro. Village hôtel de 5 étoiles naturellement implanté sur une baie à la vue imprenable.

La baie de DAWA à 7 km de la baie des sirènes. Plage romantique à l’état brute où déguster les fruits de mer se fait sans modération.

Les plages de Mani-Béréby, Tolou, Bliéron, Roc-Béréby, etc.

San-Pedro et sa région, le Sud-Ouest ivoirien, c’est le tourisme vrai. C’est le balnéaire le plus naturel et le plus attractif de la Côte Ouest Africaine. Ce sont les sites balnéaires féeriques où le surnaturel le dispute au réel.

Venir à San-Pedro

San-Pedro est située à environ 300 km à vol d’oiseau d’Abidjan. On y accède en ligne droite par la Côtière (Abidjan – Dabou – Grand-Lahou – Fresco – Sassandra – San-Pedro, soit 350 km), mais l’état déplorable de cette route, pourtant réhabilitée en 2013, dû à une réalisation trop légère de certaines portions et à la circulation intensive de poids lourds surchargés (notamment les camions de minerai de manganèse de la mine de Lauzoua), lui fait préférer un itinéraire détourné par l’intérieur des terres (Abidjan – n’Douci par l’autoroute du Nord, puis Tiassalé – Divo – Lakota – Gagnoa – Soubré – Méagui- San-Pedro, soit environ 480 km). Les mêmes causes ayant les mêmes effets, cet itinéraire commence lui aussi à se dégrader de manière sensible.

Quel que soit le parcours choisi, il faut compter 10 heures de route pour rallier San-Pedro au départ d’Abidjan.

Alternativement, il y a des liaisons aériennes entre l’aéroport FHB d’Abidjan et l’aéroport de San-Pedro (situé tout près du centre de la ville), opérés par la compagnie Air Côte d’Ivoire

Des lumières de la ville à la douceur balnéaire

En dehors de sa zone portuaire, qui peut constituer une certaine attraction touristique, la ville elle-même ne présente pas grand intérêt. Dès qu’on s’écarte des grandes artères, elle est ordinaire et insalubre comme peut l’être toute ville ivoirienne.

En matière de services touristiques (hôtellerie et restauration), l’offre est nombreuse et variée tant en qualité qu’en style. On trouvera une multitude de maquis typiques, au rapport qualité/prix intéressant au bord du lac, animés surtout en soirée. Comme dans toute ville portuaire, la vie nocturne peut être chaude…

Mais pour le touriste, San-Pedro est surtout attirante du fait de ses plages, ensoleillées et constituées de sable fin, bordées de végétation ou d’escarpements rocheux.

Dans la ville même de San-Pedro, il y a une plage jalonnée d’établissements d’accueil et de loisirs (hôtels, restaurants, maquis), en enfilade comme à Grand-Bassam ou à Assinie.

La différence essentielle avec ces deux stations balnéaires réputées est que la mer est beaucoup moins dangereuse et qu’on peut s’y baigner sans prendre de grands risques. On peut aussi y mener diverses activités (pêche, surf…).

©CotedivoireNews

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Culture: Visitez Côte d’Ivoire, la dot en pays Agni

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la dot en pays Agni

Côte d’Ivoire – Culture – En Afrique, le mariage est l’une des étapes importantes de la vie après celle de la puberté. En pays Akans en général et en particulier chez les Agni de Côte d’Ivoire, le mariage traditionnel se fait deux étapes avec des prescriptions bien définies. Découvrez sur Côte d’Ivoire News, la dot en pays Agni.

Chez les Akans en général et les Agnis en particulier, le mariage traditionnel se fait en deux étapes. Une première qu’on appelle le Kôkô et la seconde qui est le mariage traditionnel. Certaines circonstances autorisent la célébration du mariage en une seule fois au cours d’une cérémonie qui associera ces deux événements. Même s’il y a de légères différences selon les zones, l’ossature générale se présente ainsi :

Le Kôkôkô ou le Kôkô

Il correspond à la cérémonie de présentation du prétendant aux futurs beaux-parents. Le kôkôkô/kôkô n’est rien d’autre que l’onomatopée sensée représenter les coups que l’on donne à une porte lorsqu’on souhaite rentrer dans une maison. On demande ainsi la permission à la famille de la jeune fille l’autorisation que le prétendu puisse venir lui rendre visite.

A cette occasion, une bouteille de liqueur est offerte, il s’agit généralement d’une bouteille de Gin. Cette cérémonie autorise la fréquentation officielle de la jeune fille.

Le mariage coutumier

La cérémonie a lieu le matin dès le levée du jour. Une délégation du prétendant se rend chez les parents de la promise. Le père du futur marié ou son représentant fait la demande en mariage. Un frère du père de la mariée donne en mariage la fille. Des talents d’orateurs sont demandés au porte-parole de la famille du jeune homme. Au cours de cette cérémonie pendant laquelle les familles se font face, un émissaire est également désigné ou choisi dans la famille de la jeune fille.

A LIRE AUSSI // Côte d’Ivoire- Culture : Présentation du peuple Agni-BINI

Cet émissaire servira alors d’avocat et défendra les droits du jeune homme. Après les salutations d’usage, le porte-parole introduit la raison qui motive la venue de la famille.

Un jeu s’installe dans le but de tester la patience du jeune homme et de sa famille afin d’évaluer sa détermination et sa volonté d’épouser la promise. Il arrive qu’on fasse défiler les sœurs de la fiancée afin que le jeune prouve qu’il connait bien sa fiancée. Elle apparaît, ensuite, couverte d’un pagne. A cette étape, le fiancé doit attester que c’est sa promise. S’il y arrive, la dot peut continuer. Plusieurs dons en numéraire et en nature sont effectués au cours de cette cérémonie.

Pour les dons en nature, il s’agit de

Liqueurs 6 bouteilles de liqueur (2 gins, 1 Rhum, 1 Martini, 1 Whisky et 1 Campari) sont offertes. Le nom des boissons mentionnées est indicatif et peu varié. Voici la répartition des boissons (elle peut variée):

– 1 bouteille de liqueur est retournée aux beaux-parents en guise de remerciement.

– 1 ou 2 bouteilles de liqueur à l’assemblée en guise de remerciement. Ces bouteilles seront consommées sur place au cours de la cérémonie.

– 1 bouteille de Rhum à la famille pour la maman de la mariée.

– Le reste des bouteilles de liqueur est tenu à la disposition du père de la mariée ou de son représentant légal.

Dons en numéraire et/ou argent

Elle est de 6 060 FCFA repartis de la façon suivante :

-6 000 francs pour le père et la famille et 60 francs à rembourser en cas de divorce.

-Un sac de sel : pour les tantes de la mariée. Un paquet d’allumettes à distribuer à l’assemblée présente.

la dot en pays Agni
-On peut prévoir 5 000 F de part et d’autre en remplacement du paquet d’allumettes. -L’argent du couteau des frères de la mariée.

Une libation est ensuite faite par le père de la mariée ou son représentant. Cette libation a pour vocation d’unir les époux, remercier et recommander leur union aux ancêtres. Elle exige certains protocoles qui sont plus ou moins suivis. La libation se fait généralement sur la terre, la boisson est versée dans la terre et des paroles sont prononcées au fur et à mesure.

Il est parfois imposé à celui qui fait la libation de se déchausser et de descendre légèrement le pagne Kita qu’il a porté sur son épaule. Cette libation se fait en présence des époux qui se font face. Après la libation, il est demandé aux époux de s’accroupir et de déposer les mains dans la boisson qui a été versée et de porter leurs mains sur leur front.

L’argent de l’accolade entre les époux Après la cérémonie de libation qui scelle le mariage, les époux se font des accolades. L’époux remet alors de l’argent à son épouse.

Cette somme est laissée à la discrétion de la mariée. Cette somme est remise à la mariée pour ses sœurs qu’elle quitte. Une somme d’argent qui est sensée compenser l’argent que les parents ont investi pour les soins et l’éducation de la mariée.

Signalons que la remise de cette somme d’argent ne signifie pas l’achat de la mariée mais montre la valeur de la femme.

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Côte d’Ivoire: Tout sur la région du Gontougo et ses atouts incontournables

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Présentation de la Région du Gontougo

Publié ce samedi 18 janvier 2020, à 15h10min (Temps de lecture: 10min)

Côte d’Ivoire – Située à l’Est de la Côte d’Ivoire, la région du Gontougo est l’une des région du district du Zanzan. Elle possède de de nombreux atouts touristiques, culturels, économiques et bien d’autres.

Présentation de la région du Gontougo

La Région du Gontougo se trouve à 420 km d’Abidjan, capitale économique et environ 418 km de Yamoussoukro, capitale politique de la Côte D’Ivoire.
Située au Nord-Est de la Côte D’Ivoire, la Région du Gontougo est limitée par la République du Ghana à l’est; la Région du Bounkani et le Burkina Faso au nord; le Départements d’Agnibilékro au Sud; et à l’ouest la Région du Hambol dont elle est séparée par le fleuve Comoé.
La Région du Gontougo couvre une superficie de 16.770 km2.

Autrefois appelée Région du Zanzan, l’actuelle Région du Goutougo est l’une des deux (2) Régions du District du ZANZAN en Côte d’Ivoire (Afrique de l’ouest).

Elle a été créée par Décret n° 2011-263 du 28 Septembre 2011 portant organisation du territoire national ivoirien en Districts et en Régions et a pour chef-lieu la ville de Bondoukou, qui avait été érigée en département le 9 juin 1969.

Le District du ZANZAN également a pour chef-lieu la ville de Bondoukou et comprend 2 régions : La Région du Gontougo et la Région du Bounkani.

La Région du Gontougo (ou Gountougoni) regroupe les départements de Bondoukou, Koun-Fao, Sandégué, Tanda, Transua. Elle compte également sept (7) communes : Bondoukou, Tanda, Koun-fao, Sandégué, Transua, Assuefry, et Kouassi-Datékro.

La région du Gontougo regroupe de nombreux atouts.

Au niveau agricole

Le Gontougo produit plus de la moitié (60 %) de l’igname de la Côte d’Ivoire. Néanmoins, l’anacarde représente la principale culture de rente de la région dont la commercialisation soutient l’économie locale. En marge de l’anacarde, existent le cacao et le café qui sont surtout produits dans la partie sud de la région. La production de café et cacao est de plus en plus réduite du fait du vieillissement des sols et des plantations. D’autres cultures telles que le palmier à huile, l’hévéa (cultures pérennes), les cultures vivrières (Igname, banane, manioc, tarot, tomate, piment, gingembre, aubergine, etc…), sont autant de variétés qui pourraient être développées à grande échelles en cultures industrielles et commerciales. Toutefois, l’existence et l’entretien d’un réseau routier permettant l’accès aux plantations et l’écoulement des produits demeure une des préoccupations majeures des populations et l’un des talons d’Achilles de la région.

Le patrimoine culturel matériel

La Région du Gontougo est dotée d’un patrimoine culturel riche et varié. Les peuples de la région vivent au rythme de fêtes traditionnelles émanant des dynasties Brong et Madingues/Islamiques, à savoir la fête des ignames dans les villages Brong, la fête du feu dans les zones Nafana et Gbin et la fête du mais à Yezimala. La vie dans la région est également rythmée par de nombreuses danses traditionnelles telles que : l’Adowa pratiquée dans les zones Appimandoum et Kaniassé, le Sacrabouri d’Abema, le Kroubi de Bondoukou, l’Obidombié d’Assuéfry, l’Awuessi d’Assuetia Banon, et les Komian de Tanda… A cette multitude de danses traditionnelles s’ajoutent le Festival de danses, d’instruments de musique et de costumes traditionnels qui exposent si besoin en était, la richesse culturelle de la Région du Gontougo.

  • La maison de Samory Touré

Comme l’indique son nom, cet édifice serait le bâtiment dans lequel l’intrépide conquérant Samory Touré aurait résidé et tenu des rencontres discrètes avec quelques personnes lors de son séjour à Bondoukou. Cette bâtisse fût construite dans les années 1800.

 La résidence de Binger

Il s’agit d’un édifice composé d’un séjour et de deux chambres. Elle est appelée maison ou résidence de Binger parce que lors de son passage à Bondoukou en 1888, le gouverneur Louis Gustave Binger y avait séjourné pendant toute la durée de sa mission. Elle est l’œuvre du marchand Moustapha Ouattara.

  • La première case de Bondoukou

Elle serait la résidence du fondateur de la ville de Bondoukou qui s’appelait TABRI Adrè. L’accès à l’intérieur de la case est réservé aux initiés Gbin.

  • Les singes sacrés de Soko

Le village de Soko, situé à 7 km de la ville de Bondoukou, abrite des singes qui cohabitent avec les habitants. En cas de décès de l’un de ces singes, les hommes lui feraient des funérailles à l’image d’un homme, car il se dit que ces singes seraient leurs ancêtres métamorphosés alors qu’un conquérant devait envahir le village.

  • Les silures sacrés de Gbokoré

Dans ce village situé près de la ville de Tanda, se trouve un court d’eau rempli de poissons mythiques vénérés et adorés par les villageois. La légende interdit leur consommation. Aussi, toute personne qui en tue ou en mage subira la colère de la déesse de la terre et des esprits ancestraux.

  • La tombe du Prince Adingra

Cette tombe se trouve à Tangamourou, village situé à 5 km de Tanda. Le prince Adingra fut le premier des Roi Abron à visiter la France à l’époque Coloniale, sous le commandement du Général de Gaulle. Ce souverain est rentré dans l’histoire du peuple Abron en raison notamment de sa sagesse, sa bravoure et sa ruse. C’est pourquoi son sépulcre est devenu un lieu sacré, qui fait l’objet de tourisme.

Le patrimoine culturel immatériel

  • L’artisanal

La région du Gontougo se distingue également par ses savoirs-faires artisanaux.

  • Les potières de Motiamo, Boromba, Sinikosson

Villages aux potentialités culturelles et touristiques variées. Les femmes fabriquent depuis des décennies des Canaris, vases, assiettes, jarres, pots)

  • La Vannerie (Éventails, chapeaux, paniers, chapeaux de Mecque) dans la localité de :Motiamo, Laoudi-ba, Transua, Gondia ;
  • Le tissage (Pagne traditionnel « Kita ») dans la localité de Kanguélé  
  • La Forge (Houes, machettes, faucilles, marmites, fourneaux, écumoires, pioches) dans la localité de : Motiamo, Soko, Bondoukou ville, Sandégué ;
  • Les fêtes traditionnelles et les festivals de la région

La région du Gontougo regorge d’une diversité de fêtes traditionnelles instituées en festivals pour certains, au regard de leurs potentiels apports au développement du tourisme local et leurs fonctions socioéconomiques qui en font des instruments de développement.

  • Le Festival du Zanzan

Grande rencontre de promotion et de valorisation des danses, instruments de musique, costumes et mets traditionnels et découverte des monuments et sites culturels du Zanzan. Il se déroule  àBondoukou (Aout/ Septembre/ Octobre) ;

  • Le Festival « Brong Amanmouho »

Festival de valorisation et de promotion du patrimoine culturel du département de Transua (danses traditionnelles, expositions, visites touristiques, etc.) à TRANSUA  (Aout/ Septembre) ;

Le Festi – Dègah

Plateforme d’animation, de valorisation et de promotion des richesses culturelles et artisanales du peuple Dègah et la région du Gontougo toute entière, meublée de jeux traditionnels, contes, sketchs sur des faits de société, danses traditionnelles, expositions, attractions artistiques, déjeuner champêtre connu sous l’appellation ko-kala ou todjo, etc à MOTIAMO (Aout/Septembre) ;

  • Le Kontoro Festival

Festival de promotion du patrimoine culturel chez le peuple Lobi, marqué par des danses traditionnelles, des jeux de société, des jeux traditionnels, des prestations artistiques, etc. à Flakièdougou (Mars/ Avril)

  • Le Tiédio Festival

 Festival de valorisation et de promotion du patrimoine culturel de la Sous-préfecture de Tiédio Département de Tanda (danses traditionnelles, Concerts, expositions, visites touristiques, etc.) à TIÉDIO en Aout ;

  • Le Gbonon Festival

Festival annuel de commémoration et d’accompagnement des morts au cours de l’année, couplé de la fête du nouvel an traditionnel. Célébration marquée notamment par des parades extraordinaires de filles portant les âmes des défunts que l’on accompagne définitivement, danses traditionnelles, défilés carnavalesques, animations fanfares, soirées dansantes, concerts, activités sportives, etc à MOTIAMO (Novembre/ Décembre) ;

  • Le Festival des Danses du Baribo

Festival de valorisation et de promotion du patrimoine culturel du Département de Sandégué (danses traditionnelles, Concerts, expositions, visites touristiques, etc.) à SANDÉGUÉ (Août).

  • Le Festival Adayé Kèssiè

Fête du roi et des chefs de provinces chez les Brong, marquée notamment par des cérémonies rituelles, des danses traditionnelles et surtout la parade du roi et des chefs de province à TABAGNE en  Octobre ;

  • Le Songô Festival

Fête traditionnelle qui magnifie le maïs dans le cadre d’un hommage à l’ancêtre fondateur du village et sa sœur disparue mystérieusement. Fête meublée par des rituels sacrés, des danses traditionnelles, des réjouissances populaires et des dégustations de mets à base de maïs. Il se tient à YÉZIMALA au mois d’août. Il  consiste également en des adorations, mais aussi des danses mystiques autour du feu à WELEKE et BONDOUKOU (Février – mars).

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Visitez Côte d’Ivoire : l’artisanat Baoulé de Bouaké

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l’artisanat baoulé de Bouaké

Publié ce samedi 17 Août 2019 à 15h25 (Temps de lecture: 3min)

Côte d’Ivoire – Tourisme – La Côte d’Ivoire a vécu 10 années de crise durant lesquelles Bouaké et sa région ont été particulièrement touchées. La deuxième ville du pays peine à se relever mais le secteur de l’artisanat n’y a quant à lui, jamais cessé d’exister, permettant aux potiers et aux tisserands de proposer aux touristes leurs superbes créations.


Sur la route peu commode qui relie Yamoussoukro et Bouaké (à 4 heures de route d’Abidjan), on ne peut pas les manquer : les métiers à tisser traditionnels impressionnent par leurs tailles et leurs coloris vifs, à l’image des pagnes qu’ils servent à fabriquer. Sur une vingtaine de kilomètres, ces longues et belles installations faites de bois et de fils sont maniées de main de maître par les tisserands baoulés. Un artisanat fort apprécié, que la crise n’a pas fait disparaître…
Des échoppes, bâties dans des structures minimalistes, jouxtent les métiers, proposant aux touristes de passage le fruit de leur travail. Un labeur réservé aux hommes qui nécessite un savoir-faire minutieux et un sens aigu de l’esthétique, pour transformer ces longs fils de cotons colorés en habit traditionnel baoulé ou, c’est de plus en plus à la mode, en une étoffe qui couvrira élégamment des chaises ou des tables.


Des savoir-faire connus et reconnus

Edwige, potière au village de Tanou Sakassou, décore une création  Laurence Marianne-Melgard
Edwige, potière au village de Tanou Sakassou, décore une création Laurence Marianne-Melgard


Arrivés à Bouaké, nombreux sont celles et ceux qui se mettent à la recherche de Tanou Sakassou. Le village des potiers à deux pas du centre-ville constitue un passage obligé : tous les guides touristiques, comme les locaux le recommandent. Les poteries y sont fabriquées selon une méthode ancestrale avec une base d’argile, du son de riz et des outils spécifiques permettant de modeler et de décorer des formes variées d’objets : pots en terre cuite noire incrustés de paillettes de silice, lampes, pique-fleurs etc. Il s’agit avant tout d’objets traditionnels du quotidien qui peuvent être détournés au gré des envies.


Des hommes et des femmes – réunies en coopérative depuis 1986 – travaillent la poterie à Tanou Sakassou. Le Centre artisanal du village, créé en 1972, a été ravagé par un incendie début 2016… Mais, grâce à l’implication du Fonds de développement touristique de Côte d’Ivoire, il a pu être reconstruit dans une version plus moderne et mieux équipée, avec un atelier et un hall d’exposition permettant aux potiers de produire et vendre en moyenne 200 œuvres par semaine. Un savoir-faire ancestral qui a toujours remporté un franc succès (de nombreux musées américains et européens s’y sont intéressés) et qui continue à séduire…
L’été en Côte d’Ivoire ne saurait se dérouler sans un détour par Bouaké…

©CotedivoireNews 

Par Laurence Marianne-Melgard

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